Le livre de Joe de Jonathan Tropper

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Quatrième de couverture :

A première vue, Joe Goffman a tout pour lui : un magnifique appartement dans les quartiers chics de Manhattan, des aventures sentimentales en série, une décapotable dernier cri et des dollars comme s’il en pleuvait. Ce jeune auteur a très vite rencontré le succès avec son premier roman, Bush Falls. Directement inspiré de son adolescence passée dans une petite bourgade du Connecticut, ce best-seller ridiculise les mœurs provinciales de ses ex-concitoyens, dénonce leur hypocrisie, leur étroitesse d’esprit et toutes leurs turpitudes. Mais le jour où il est rappelé d’urgence à Bush Falls au chevet de son père mourant, il se retrouve confronté aux souvenirs qu’il croyait enfouis à jamais. Face à l’hostilité d’une ville entière, rattrapé par les fantômes de son passé, Joe va devoir affronter ses propres contradictions et peut-être enfin trouver sa place…


Pourquoi ce livre ?

A force de le voir sur tout les étales des grandes librairies, je me suis dit que ça devait être un bon livre depuis le temps qu’il était mis en valeur.


Ma lecture :

J’ai adoré.
Joe est un héros pour lequel au début, j’ai eu du mal à avoir de la sympathie. Joe est un héros très nombriliste, qui a du succès mais n’est toujours pas heureux, qui est en pleine crise d’angoisse à l’idée de retourner dans sa ville natale car il a « taillé un costard » à toute les personnes qu’il fréquentait là-bas dans son seul et unique livre.
Pourquoi est-il si angoissé à l’idée d’y retourner ?
Pourquoi est-il en froid avec sa famille ?

Ce sont toutes ses questions qui au fur et à ma mesure trouvent leurs réponses dans le récit de Joe et dans les extraits de son livre qui ponctuent l’histoire.

C’est un excellent livre, j’ai vraiment adhérer au récit du livre, partager les sentiments de Joe, rit de ses remarques et de ses caricatures. Une tendresse me reste pour ce livre.

Citation :

« Tu te souviens des vieux dessins animés du Coyote, dit-il, quand le coyote se précipitait d’une falaise et qu’il continuait à courir jusqu’au moment où il baissait les yeux et réalisait qu’il cavalait dans le vide?
– Ouais
– Eh bien, je me suis toujours demandé ce qui lui serait arrivé s’il n’avait pas regardé en bas. Est-ce que l’air serait resté solide sous ses pieds jusqu’à ce qu’il ait atteint l’autre bord du précipice? Je pense que oui, et je pense qu’on est tous comme ça. On s’élance pour traverser le canyon, le regard fixé droit devant soi vers les choses vraiment importantes, mais quelque chose, la peur ou un sentiment d’insécurité, nous fait regarder en bas. Alors, on s’aperçoit qu’on marche sur du vide, on panique, on fait demi-tour et on pédale à toute vitesse pour retrouver la terre ferme. Mais si on ne baissait pas les yeux, on arriverait sans problème de l’autre côté. Là où les choses sont vraiment importantes. »


ma note : 4/5

challenge

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