L’intrus de William Faulkner

Quatrième de couverture :

 » – Où essayez-vous d’aller, madame ?
– A Jefferson.
– Jefferson, vous lui tournez le dos, Madame.
– Je sais, il a fallu que je fasse un détour à cause d’un arrogant et insupportable nègre qui a mis sans dessus dessous tout le comté, lequel soutient mordicus qu’il a assassiné un blanc. »

Pourquoi ce livre ?

Il faisait parti des auteurs que je retrouve dans beaucoup de mes lectures (étant une grande lectrice de littérature américaine) et je voulais lire un de ces livres.

Ma lecture :

Déjà, je me permets de vous raconter un peu l’histoire car je trouve la quatrième de couverture pas véritablement explicite.
Lucas, un homme noir vivant dans le sud des Etats Unis, au début de XXème siècle (à ce que j’ai pu comprendre), est accusé du meurtre d’un jeune blanc.
Lucas est un homme qui ne s’est jamais comporté comme un « noir » (une arrogance qui n’est pas accepté dans sa ville), de ce fait il n’est considéré ni comme un blanc par les blancs, ni comme un noir par les noirs.
Il est sauvé du lynchage immédiat par un concours de circonstances ce qui lui permet de demander à un avocat et surtout à son neveu de prouver son innocence.

Ceci dit, la lecture est ardue ! Déjà j’ai compris que le héros du livre s’appelait Lucas qu’à la vingtième page environ et qui était qui à la moitié du livre.
L’écriture de William Faulkner est condensée au possible et il m’a donné l’impression d’avoir tellement de chose à dire qu’il n’y avait pas de respiration possible en le lisant.
Je m’y suis perdue plus d’une fois, je pense avoir lu des passages entiers sans avoir rien compris mais ça n’a pas empêché ce livre de beaucoup me plaire.
Si on s’y accroche, on peut y trouver de vraies leçons de vie et de sagesse, une humanité et un respect rare envers les hommes.

Je comprends que William Faulkner soit considéré comme un grand Ecrivain.

Un extrait :

« Si vous avez, en marge du train habituel, quelque chose que vous devez faire et qui ne peut attendre, ne perdez pas votre temps avec les hommes ; ils agissent d’après ce que votre oncle appelle les lois et les règlements. Allez chercher les femmes et les enfants : eux; ils agissent d’après les circonstances. » p 144

Ma note : 5/5

Critiques et infos sur Babelio.com
Publicités

2 réflexions sur “L’intrus de William Faulkner

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s