La poursuite de l’amour de Nancy Mitford

Quatrième de couverture :

Chronique brillante, spirituelle et gaie – émouvante aussi – de l’aristocratie anglaise de l’immédiat avant-guerre, La Poursuite de l’amour forme, avec L’Amour dans un climat froid un diptyque qui valut à Nancy Mitford (1904-1973) non seulement la faveur d’un large public (La poursuite de l’amour de vendit en 1945 à plus d’un million d’exemplaires), mais aussi l’admiration profonde d’un Evelyn Waugh comme d’un Henry Green. Deux jeunes femmes à la poursuite de l’amour, tel est le sujet définitivement intemporel de ce roman. Elles sont cousines germaines et s’aiment tendrement. Autant Fanny se montre prudente et raisonnable dans cette quête, autant Linda, romanesque et sans frein, risque son va-tout chaque fois qu’elle s’éprend d’un homme ! La morale de l’histoire est tirée par Lord Merlin pour qui l’on se trompe toujours quand on est jeune : « L’amour, c’est pour les grandes personnes. » Avec ses excentriques, ses belles, ses châteaux et sa campagne – bref tout ce qui fait le charme pas toujours discret mais éternel, de la verte Albion -, l’inoubliable fresque des Radlett et des Montdore compte au rang des joyaux de l’humour anglais.

Pourquoi ce livre ?

Sur le forum de Whoopsy Daisy, un sujet lui était dédié et m’avait fait rêvé.

Ma lecture :

Fanny est une enfant qui passe beaucoup de temps chez ses cousins car sa mère est une « trotteuse », c’est à dire qu’elle vit en fonction de ses amours et non de son enfant.

Son oncle est un personnage sévère, faisant peur, excentrique, sa tante une personne détachée de tout sauf des détails et ses cousins ont décidé de créer une classe de gens intéressants à fréquenter « les honorables ».

La cousine de Fanny, Linda, veut vivre selon son envie et surtout à la recherche du grand amour qu’elle croit avoir trouver à chaque fois.
Fanny nous raconte dans ce livre la vie de Linda, des moments partagés dans l’enfance dans leur placard à confidences (seul endroit chaud en hiver dans la demeure anglaise) jusqu’aux péripéties de la vie d’adulte de Linda (le voyage en France, la seconde guerre mondiale à Londres …).

L’extravagance de cette famille, les différents personnages, leur vie et leurs aventures m’ont beaucoup plu. C’est une histoire accrocheuse et j’avais hâte de savoir ce qui allait se passer.

Je me suis reconnue dans le personnage de Fanny regardant avec de grands yeux cette famille et admirant Linda. Quel grain de folie à ce personnage ! Quelle foi en l’amour lui fait faire tant de chemin et surtout ne jamais abandonner !

Un extrait :

« Les enfants pouvaient ou non se distraire avec les raids actuellement en cours, mais qu’une enfant ne soit pas surexcitée à l’idée d’un bombardement, voilà qui etait incompréhensible pour Linda, et elle ne pouvait imaginer comment elle avait enfanté une fillette pareille. » p 216

Ma note : 4/5

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