Le charme des après-midi sans fin de Dany Laferrière

Quatrième de couverture :

Le charme des après-midi sans fin, sans doute le livre de Dany Laferrière le plus autobiographique, nous conte une jeunesse haïtienne en une succession de brefs tableaux sur le cours des jours à Petit Goâve.
Manifeste d’amour adressé par l’auteur à Da, la grand-mère qui l’a élevé, mais aussi, sur fond de crise politique haïtienne, roman initiatique de l’adolescence, ce livre nous émeut par sa tendresse et sa justesse.
« Les mères passent leur temps à venir voir si leur fille n’est pas dans les parages du port. Comme toujours, les mères n’ont aucune idée de la façon donc cela se passe. Car si un type veut embrasser une fille; tu pex être sur qu’il ne restera pas sur le port avec elle. Mais les mères n’ont aucune idée de la réalité ».

Pourquoi ce livre ?

Pour le blogoclub bien sur !

Ma lecture :

Je n’aurai jamais lu ce livre si il n’avait pas été demandé par le blogoclub. En effet, ce n’est pas une littérature qui m’attirait et la 4éme de couverture ne m’inspirait pas.

Ce livre raconte l’adolescence d’un jeune homme à Haïti dans une petite ville.

Il vit avec sa grand mère, Da, qu’il aime tendrement. Vieux os, le narrateur, est occupé par ses amours (Vava, la fille qui lui tourmente le coeur, Fifi qui lui court après) et ses copains.

La vie est ponctuée par les bagarres organisées, les promenades sur le port, les visites des habitants à sa grand-mère, les histoires d’esprit et de fantômes.
Un jour, un couvre feu est instauré car il y a une crise politique, et là, la vie de Vieux Os change…

J’ai beaucoup aimé ce livre.
L’ambiance de Petit Goâve est tellement bien retranscrite que je m’imaginais avec le narrateur en train de me promener dans les rues, d’aller sur le marché. Les personnages sont tellement vivants,  la manière de penser dépaysantes que j’ai été transportée.

Merci au blogoclub de m’avoir fait découvrir cet auteur dont je vais lire les oeuvres sans aucun doute.

Un extrait :

« C’est comme ça dans ce pays, mon garçon… Si vous faites des remontrances à quelqu’un, il trouvera toujours un plus faible que lui pour lui rendre la pareille, et lui aussi trouvera un bien plus faible encore, et ainsi de suite, jusqu’au dernier qui donnera un coup de pied au chien… Mange plutôt, c’est ce que nous avons de mieux à faire en ce moment. » p 139

Ma note : 4/5

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