La chorale des maîtres bouchers de Louise Erdrich

Quatrième de couverture :

1918. De retour du front, Fidelis Waldvogel, un jeune soldat allemand, tente sa chance en Amérique. Avec pour seul bagage une valise pleine de couteaux et de saucisses, il s’arrête à Argus, dans le Dakota du Nord où, bientôt rejoint par sa femme et son fils, il décide d’ouvrir une boucherie et de fonder une chorale, en souvenir de celle des maîtres bouchers où chantait son père. Des années 1920 aux années 1950, entre l’Europe et l’Amérique, ce roman à la fois épique et intime retrace le destin d’une famille confrontée au tumulte du monde.

Pourquoi ce livre ?

C’est un partenariat éditeur de Blog-o-book avec Le livre de poche.

Ma lecture :

J’ai adoré ce livre.

L’histoire de Fidelis, jeune homme revenant du front de la première guerre mondiale, qui décide de partir aux Etats Unis pour créer un avenir à sa femme et son fils m’a transporté.
J’ai suivi cette épopée familiale avec beaucoup d’attention,  j’ai aimé les protagonistes, leurs forces de caractères, leur sensibilité.

L’auteur décrit tellement bien les lieux, l’ambiance que j’ai pu m’imaginer arpentant les rues poussiéreuses, ressentir la chaleur oppressante de cette période de sécheresse calamiteuse lors de la grande dépression.

Cette histoire  est riche de sentiments, de moral, de vécu, les sentiments des personnages sont très bien décrits avec beaucoup de pudeur.

C’est une vraie saga familiale qui tient en haleine jusqu’au bout.

Un très bon livre.

Ma note : 5/5

 

Un grand merci à

 

et aux éditions Le livre de Poche

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13 réflexions sur “La chorale des maîtres bouchers de Louise Erdrich

  1. Ma première rencontre avec cette auteurequi a eu lieu lors de cette rentrée littéraire avec « La malédiction des colombes » a été un échec. Les personnages trop nombreux et le sliens entre eux confus pour moi! Mais au vu de ton avis enthousiaste, je réessairai peut-être avce ce tire 😉

  2. Moi aussi j’ai adoré ce livre ! J’aime cette richesse des personnages, des histoires mêlées, l’originalité de ces histoires, les pièces d’un puzzle qui s’emboîtent pour donner une partition extrêmement variée et marquante, la trace blessée des Indiens du Dakota dont est originaire Louise Erdrich… C’est tellement vaste ! « Ce qui a dévoré nos coeurs » m’attend encore dans la PAL, avant de découvrir « La malédiction des colombes ».

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