Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway

Quatrième de couverture :

La mer abrite des millions de poissons, mais le vieux pêcheur n’a rien pris depuis quatre-vingt-cinq jours. Elle s’étend à l’infini, les côtes cubaines s’éloignent inexorablement, et pourtant, il s’agit d’un roman de l’enfermement. Le Vieil Homme et la mer, durant trois jours entiers, se retrouvent face à face. Rare élément féminin dans ce récit qui oppose deux volontés viriles et où la douceur maternelle provient d’un gamin, la mer est le lieu du lien. Lien entre le vieil homme et l’espadon, entre le pêcheur et la vie, lien entre le retour et le départ, l’eau est un lieu de séjour transitoire entre la vie et la mort. A peine un purgatoire, car l’on imagine mal cet homme à l’âme sublime avoir commis aucun péché, la mer fait surgir en lui des sentiments d’amour profond, de respect pour la vie, mais aussi de manque et de lassitude. Les expressions reviennent sans cesse, les images sont récurrentes et la voix parle à l’esprit dont elle émane. Les poissons volent, comme mus par la tension incessante de l’esprit, qui ne tient plus qu’à un fil ténu, corde de ligne bandée jusqu’à la limite. Dans cet univers de répétition, le langage irisé de reflets d’argent semble naître d’un pathétique besoin d’émancipation.

Pourquoi ce livre ?

Il était dans ma PAL et comme je veux la faire fondre…

Ma lecture :

C’est sans doute à ça que l’on reconnaît une grande œuvre. Raconté quelque chose qui paraîtrait ennuyant à n’importe qui et le rendre passionnant.

Santiago est un vieux pêcheur cubain qui ramène très peu de poissons. Tellement peu que les parents du jeune garçon qui l’accompagnait, refuse qu’il le fasse désormais.
Santiago décide de partir au large pour ramener un gros poisson. Et là, arrive la rencontre entre le vieil homme et un espadon. Un combat fait de subtilités, de souffrance.

J’ai été happée par le passage où Santiago est en mer. Je suivais cette prise avec autant d’intérêt que pour un excellent polar ! J’ai aimé ce livre, la simplicité et la force de ce roman.

Ma note : 5/5

Publicités

6 réflexions sur “Le vieil homme et la mer d’Ernest Hemingway

  1. Il est aussi dans ma PAL depuis très très longtemps ! Comme toi, je suis sûre que je ne serai pas déçue ! C’est fou comme on laisse traînée des lectures plaines de richesses, parfois !

  2. je l’ai lu il y a très très longtemps… en primaire meme je crois… j’en ai gardé un excellent souvenir, et la fin m’avait beaucoup frappé… je me suis toujours dis que j’aimerais bien le relire… à l’occasion, je n’hésiterai pas!

  3. Déjà lu ce merveilleux petit bouquin. Comme il avait mystérieusement disparu de ma bibliothèque, je l’ai acheté de nouveau il y a peu et il est maintenant dans ma PAL pour une relecture.

    • Il y a plein de livres qui me laissent de vague souvenirs. J’ai un excellent livre « Comment parler des livres que l’on a pas lu » et après cette lecture, je me suis beaucoup moins posée de question sur ces vagues souvenirs ou sur l’absence complète de souvenirs d’ailleurs.
      En tout cas, il ne te prendra pas beaucoup de temps à relire.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s