Les lettres choisies de Mme de Sévigné

Quatrième de couverture :

Madame de Sévigné, célèbre sans avoir jamais rien publié, demeure sans doute l’écrivain français le plus cité et le moins connu.
Le mariage de sa fille, en 1670, avec le comte de Grignan, le départ de cette fille idolâtrée pour la Provence marquent le début d’une correspondance qui veut d’abord et surtout combler le vide de l’absence. En marge du Grand Siècle et de ses oeuvres d’apparat, les Lettres de Madame de Sévigné sont un peu la conscience intime de son temps. En même temps, au fil des années s’approfondit un de nos plus grands écrivains du  » moi « , qu’il n’est pas injuste de placer entre Montaigne et Stendhal.
De la mode à la Mort, de Dieu à l’argent, tout se glisse dans la lettre à travers le prisme d’un amour à la fois sombre et lumineux. La raison des classiques y côtoie une imagination souvent fantastique ; la sagesse s’y mêle à la folie, le besoin de séduire à celui de se dire.

Ma lecture :

Ces lettres m’ont assommé. Je n’ai pas terminé de les lire tellement elles m’ennuyaient. Je trouve qu’en lire quelques une est largement suffisant et donne une idée du tempérament et de l’écriture de Mme de Sévigné. Mais à part les lettres ayant attrait au procès de Fouquet, le reste m’a paru dénué d’intérêt.

Et à mon grand effroi, je me suis rendue compte que c’était un livre que j’avais étudié en 4ème. Ils voulaient vraiment nous dégoûter de la lecture, ma parole.

Ma note : 2/5

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