Premier mardi : c’est permis… ou comment j’ai lu que des conn****es

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Quatrième de couverture :

Lorsqu’il est entré dans ma vie, je ne savais rien de Gideon Cross sinon qu’il exerçait sur moi une attraction violente, si intense que j’en fus ébranlée.J’ignorais encore tout de sa force et de ses failles, de ce besoin qu’il avait de posséder et de dominer, de l’abîme au bord duquel il oscillait.Je n’imaginais pas que chacun de nous deviendrait le miroir de l’autre – un miroir dans lequel se refléteraient les blessures intimes et les désirs vertigineux qui nous habitaient.Je ne mesurais pas encore la profondeur de l’amour qui allait nous unir.

Ma lecture :

C’est un livre que l’on voit très souvent en ce moment et avec d’assez bonnes critiques. Comme je me refuse à lire Fifty Shades, j’ai voulu tenter celui-ci.
C’est un condensé de ce que les bien pensants reprochent à Harlequin.
Gidéon rencontre Eva dans un hall d’immeuble à Manhattan. Bien entendu, il est tellement beau que tout le monde s’arrête pour le regarder (même dans les harlequin, les auteures ne poussent pas la caricature à ce point). Eva est une jeune femme superbe, à forte poitrine qui fait le même effet aux hommes (et oui, tant qu’à faire des clichés autant nous assommer avec). Ils sont attirés l’un par l’autre et monsieur est assez cru pour savoir si la voie est libre. Elle décide qu’il faut qu’ils communiquent et partagent des choses ensemble avant de coucher et… couche tout de suite après. Le moment glamour étant quand Gidéon se renseigne sur la date d’épilation brésilienne de la dame.
Une fois qu’ils sont lancés, ils ont une vie sexuelle très active (mais pas non plus follement originale).

Je n’ai pas aimé cette histoire (vous l’aurez deviné). J’ai trouvé que c’était long, que l’auteure ne nous dise pas ce qui s’est passé dans la vie du héros (et oui, il faut lire le tome 2 pour connaître son histoire) m’a donné le sentiment de m’être fait arnaqué.
En conclusion, des personnages trop beaux et bourrés d’argent, une histoire trop mince pour être passionnante. Je dis oui aux passages érotiques mais au service d’une histoire consistante et pas pour remplir des pages.

Ma note : 2/5

Comme je n’ai pas voulu rester sur un échec, j’ai voulu lire les deux premiers tomes de Lisa Marie Rice  de sa série protections rapprochées. (je lis très vite – au cas où vous vous diriez que je ne lis que ça 😉 )

Je ne vous mettrais ni les couvertures ni les quatrièmes car ce serait une perte de temps. Pour moi, cette auteure est une grande malade. Ses héros sont des grosses brutes épaisses qui tout d’un coup se rendent compte qu’une petite chose fragile et bandante pourrait donner un but à leur vie. C’est à dire : protéger quelqu’un avec leur gros flingues sans tenir compte de la loi pour ensuite pouvoir l’empaler sur leur grosses queues. Il arrive même que vu la nécessité de la grosse quantité de sang nécessaire à faire gonfler leurs énormes appendices, ils aient des trous de mémoire qui les font s’interroger le lendemain sur la cause du départ en catimini de leur chère et tendre. Ne les auraient-ils pas heurter trop fortement et ne seraient-elles pas chez le docteur-les urgences en train de faire réparer les dégâts causés par leur énormes virilités ? Faut-il rajouter le fait que forcément les parties féroces de sexe sont plus intéressantes si l’héroïne a failli se faire violer avant – ou scalper au choix. Le méchant est forcément un grand malade qui tue une grande partie des personnages secondaires soit discrètement (au silencieux : deux flics, une infirmière entre autres) soit d’une manière hygiénique (au couteau mais avec le sac poubelle en dessous pour pouvoir minimiser les traces).
Je ne parlerai même pas des incohérences. Quand même une qui était pas mal : un des héros opère une des héroïnes dans son appartement et celle-ci ne se réveille qu’au bout de quatre jours sans avoir eu besoin de médoc- sonde urinaire et avec une haleine mentholée.

Tiens, toutes ces lectures pour aussi peu de résultats… Je suis pas sûre de retenter le premier mardi…
Je suis sûre que chez Stéphie, il y aura des personnes plus chanceuses que moi 😉

le premier mardi, c'est permis

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14 réflexions sur “Premier mardi : c’est permis… ou comment j’ai lu que des conn****es

  1. Mouahahahaha!!!
    moi je préfère me donner chaud avec un hoyt de derrière les fagots. Et j’aime trops ses histoire pour les mettre en « permier mardi c’est permis »…
    par contre dans le genre, les héros hoyt sont un peu barrés aussi non? ^^
    T.

    • Oui mais je pense qu’on ne peut pas faire pire que cette auteure. Le pire à mes yeux, c’est qu’elle ait autant de succès. En même temps, quand on voit l’audience de série comme « esprit criminel », ce n’est pas très étonnant.

  2. Je suis d’accord avec toi (même si je ne les ai pas lus^^), beaucoup de ceux qui mettent en avant 50 shades ou devoile-moi sont les mêmes qui méprisent les Harlequin ou les J’ai lu alors que visiblement y’a pas de quoi fouetter un chat avec ces 2 ouvrages.
    Lisa Marie Rice est une auteure que je ne lirai JAMAIS vu ce que tu écris !
    Mais sinon moi aussi j’ai bien ri !

    • Il y a des romans qui sont tellement bien chez J’ai lu et Harlequin et tout ce pataquès pour ces livres nouvellement parus. Franchement… Contente de t’avoir fait rire.

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