On peut être un homme sexy avec des nattes

dans les romances… sinon c’est beaucoup plus difficile (et pis y a pas de photos – faut croire ce que dis l’auteure).

Donc cet homme natté est le laird d’un clan de Highlanders ayant eu de graves déboires, 8 ans avant. Il est décidé à se venger de l’homme qui a provoqué ces catastrophes.
Cet homme, Duncan Cameron veut à tout prix trouver l’héritière d’un territoire, l’épouser et lui faire un enfant pour pouvoir posséder les terres et la fortune qui va avec. Ses soldats trouvent Mairin Stuart dans un couvent et en chemin elle protège Crispen, petit garçon perdu et fils de Ewan McCabe (l’homme sexy à la coiffure époustouflante). Elle réussit à s’enfuir et se retrouve soupçonner d’être du côté des méchants quand Crispen retrouve sa famille.
Je ne suis pas fan des récits d’Highlanders car je trouve ça souvent très violent (oui, moi, j’aime bien l’époque victorienne où l’on risque seulement de se couper légèrement la main avec un coupe-papier ou piquer par une abeille – ahhhh Colin, ahhh Antony !!!). De plus, les highlanders sont difficiles à suivre avec leurs histoires de clan et de complot, etc.
Mais pas ce livre ! L’histoire est claire, il n’y a que trois frères avec des caractères et une histoire bien définie (donc on peut se dire que la suite sera extrêmement sympathique à lire également).
Donc, Ewan se retrouve face à ce petit bout de femme têtue, qui tremble de peur mais qui ne baisse pas les yeux, qui manque de tomber dans les pommes tellement elle a été maltraitée par l’affreux méchant, et il ne sait pas quoi en faire ni en penser. Il n’a pas d’autre choix que de la garder car son fils est collé à elle comme une moule à un rocher et il doit la surveiller car elle a tendance à faire des choix non judicieux. Pour résumé, elle met le bazar.
Je l’adore cette héroïne. Elle est jolie (mais c’est pas vraiment sur), elle est généreuse, sanguinaire (faut voir ce qu’elle veut faire subir aux traîtres), elle dit à haute voix ce qu’elle pense et est persuadée de savoir ce que doit être l’amour (passages à ne pas manquer quand elle explique à Ewan comment l’embrasser entre autres).
Ewan est un vrai mec, équitable avec son peuple, n’hésitant pas à remettre Mairin à sa place combien même ça ne lui plaît pas.

Ca a été un vrai bon moment de lecture avec des personnages principaux attachants et des personnages secondaires bien campés.

Je vous le recommande !

Ma note : 5/5

Ce livre rentre dans le challenge Petit Bac 2013 dans la catégorie Objet : Bah oui, on est dans le LIT du highlander ! C’est y pas un beau challenge romanesque ça !

80010040_p

A ne louper sous aucun prétexte

et si vous ne savez pas de quoi je vous parle, c’est que vous ne passez pas votre vie chez les princesses…
Si vous me lisez régulièrement, vous savez qu’Eloïsa James a été pour moi, jusqu’à présent, qu’une source d’intense frustration. Pour faire bref, elle écrit super bien mais les histoires étaient inabouties. Et là, et là, merveille des merveilles :

L’histoire :

Linnet Thrynne ne comprend rien à ce qui lui arrive quand tout d’un coup, elle acquière une réputation de gourgandine alors qu’elle est innocente ! Elle, qui a fait tant d’efforts pour qu’on ne la compare pas à sa mère, voilà, qu’elle se retrouve avec une réputation réduite en lambeau.
Piers Yelverton, lui, c’est bien simple, il veut qu’on le laisse tranquille. Il veut pouvoir boire son cognac sans se cacher, disséquer des cadavres, soigner des malades et aller nager tout les jours dans sa piscine. Son père, essayant de se faire pardonner, veut lui trouver une femme. Piers lui demande une femme aussi belle que la lune et le soleil, histoire de l’occuper.
Bien entendu, la belle Linnet va faire connaissance avec la Bête, Piers, et ça va être un festival d’humour et de répliques ciselées.
Piers est un héros qui souffre, qui a décidé que la psychologie et l’empathie n’a jamais aidé à guérir et que ma foi, à part être sur que ce que fait ses confrères, c’est de la m***de, il ne peut pas faire grand chose pour ses patients. Le hic, c’est qu’il leur dit.
Linnet n’est pas une oie blanche. Elle se sert de son sourire « colgate » pour « anesthésier » les mâles autour d’elle mais juste pour qu’ils deviennent inoffensifs. Elle trouve que les hommes ne sont pas attirants et se demande bien ce qui a pu faire tourner la tête de sa mère. Une complicité entre les héros nait de suite de part leurs caractères vifs et ironiques.
Cette histoire est très très très bien écrite. Elle est rythmée, passionnante, avec des héros superbes et des personnages secondaires qui ont une vraie place (j’ai adoré le majordome) et la fin est juste superbe !!!
Je ne suis pas une fan de Dr House. Même si tout de suite, on fait le parallèle avec la série, Piers est un héros que j’ai adoré.

Un petit extrait de dialogue entre Piers et son majordome :

« – Je lui ai dit que je n’accepterais une femme que si elle est aussi belle que la lune et le soleil, continua-t-il. Ce qui est une citation littéraire, au cas où vous l’ignoreriez .Et j’ai ajouté un certain nombre de conditions, dont certaines censées le pousser au désespoir.
– Il est en train de chercher une épouse, déclara Prufrock.
– Pour lui-même j’espère, répliqua Piers, que cette nouvelle laissa indifférent. Encore qu’il a attendu un peu longtemps. Les hommes de son âge n’ont plus les couilles de leur jeunesse, si vous voulez bien excuser la vulgarité de cette vérité, Prufrock. Dieu sait que vous avez une sensibilité plus délicate que la mienne.
-C’était le cas avant que je commence à travailler pour vous, précisa Prufrock en ouvrant la porte de la bibliothèque d’un geste théâtral. »

Ce n’est pas le meilleur extrait. Il vous suffit de savoir que tout le livre est comme ça.

A lire !!!!

Ma note : 6/5

Ce livre rentre dans le challenge petit bac 2013 (par le plus pur des hasard) dans la catégorie animal

80010040_p

Beau gosse et chocolat. Y a pas à dire

La vie est trop dure à Lucky Harbor.

Mallory, une gentille infirmière, après une journée harassante aux urgences, s’arrête au café où travaille Amy, une de ses amies. Une inconnue est présente, Grace, et elles vont partager une expérience assez traumatisante : une tempête avec un inconnu qui s’est éffondré au pied de la porte. L’inconnu est Beau Gosse.
Mallory est tellement gentille qu’elle se consacre à tout le monde et ne prend pas soin d’elle. C’est comme ça qu’elle se retrouve sans cavalier à une soirée de bienfaisance, harceler par sa supérieure…. Amy et Grace vont lui servir de soutien dans son défi de se trouver un cavalier.
Beau Gosse, Ty, est un personnage mystérieux, hanté qui vit reclus en attendant que son état de santé s’améliore.
Son attirance pour Mallory ne sera pas quelque chose d’évident à gérer pour lui qui reste sur la réserve.
Leur histoire est attendrissante, jolie. Ils font un très beau couple.
Je regrette l’absence d’humour qu’il y avait dans les trois précédents tomes. Un peu de légèreté aurait sans doute faciliter l’adhésion à l’histoire. Mallory est un personnage très sympathique mais trop parfaite. Son personnage de « sainte » est trop caricatural et il manque de la légèreté à cette histoire.

C’est quand même un bon moment de détente et j’ai hâte de lire l’histoire d’Amy, personnage beaucoup plus haut en couleur.

Ma note : 4/5

Ce livre rentre dans le challenge Petit Bac 2013 : catégorie sentiment

80010040_p

Pauvre homme…

Être aussi obtus, c’est un vrai handicap dans la vie. Le brave héros (comprenez : il est bien gentil…) a culbuté une inconnue dans les buissons lors d’un bal pas très bien fréquenté. Trois ans plus tard, il cherche à se marier et se met en tête de conquérir Charlotte Calverstill. Cette héroïne est trop parfaite (pas bon ça, comment voulez vous que j’ai de l’empathie pour une plus que parfaite !). Charlotte est une beauté foudroyante et intelligente qui s’est retrouvé compromise par un inconnu lors d’un bal où elle était légèrement grisée. Et là, et là, et là devinez qui à fait quoi avec qui ? (celui qui n’a pas la bonne réponse est prié de sortir).

A ce moment là de l’histoire, on peut regretter que l’héroïne n’est pas été plus acharnée à lui faire connaître la vérité. Mme James écrit très bien et arrive à habiller son histoire mais le constat est quand même là : si l’héroïne avait choppé dans un coin le héros et lui avait crié la vérité, on n’aurait pas eu 400 pages à lire. Et ça aurait évité au héros de se faire traiter de c*** et de trouver l’héroïne bien stupide d’être amoureux d’un homme pareil. Résultat, l’auteure s’est desservie car il n’y a aucun doute sur le fait que c’est une des auteures de romance qui écrit le mieux (je suis tout de suite embarquée dans ses histoires).
Ca reste très frustrant de ne pas avoir en une histoire sensée avec un talent pareil.
Cela ne m’empêche pas de lire la suite de cette romance !

Ma note : 4/5

Cette lecture rentre dans le challenge d’Enna pour la catégorie Phénomène météorologique  (Passion d’une nuit d‘été).

80010040_p

Petite remarque : J’ai décidé de ne plus mettre la quatrième de couverture, il y a tellement de résumé qui sont à côté de la plaque que pour le coup, je ne suis pas sûre que ça manque à quelqu’un. Toutefois, si cela vous manque, laisser un commentaire 😉

Parce que je suis indécrottable et que je n’ai même pas honte :

Voici le bilan des challenges qu’il aurait fallu que je réussisse l’année dernière :

Le challenge en cours début d’année 2012 était  :

Et il n’a pas avancé d’un livre (bravo moi-même !)

Les challenges de l’année 2012

Le challenge New PAL : que dix livres lus (et donc ma PAL n’a pas du tout diminuée)

J’avais une page spéciale : une page sur le blog

Le tableau de chasse Whoopsy Daisy

Le challenge etait expliqué ici.  Je n’ai rien lu !!!!! Honte à moi.

Deuxième challenge : Un classique par mois

C’etait chez Cécile que ça se passait et tout était expliqué ici.

Je n’en ai lu que trois. Autant dire que je n’ai pas assuré du tout.

Challenge Molière

Ce challenge etait chez Sharon et j’avais tout expliqué ici.

Je n’ai lu que deux livres alors qu’il fallait en lire quatre….

 Les livres gourmands de Thé, lecture et macarons

Alors là, messieurs, mesdames les jurés, j’ai fait des recettes et pris des photos et mon mari les a mises à la poubelle. Je suis INNOCENTE !!!! Et dieu sait ainsi que tout mes proches, que la cuisine et moi, ça fait une lectrice qui laisse brûler les plats et oublie des ingrédients et que donc j’ai fait d’énormes efforts pour ce challenge. Syl, je suis very very désolée… En même temps, je ne sais plus quand est-ce qu’il s’arrête et je peux mettre la recette de la galette que je vais faire cet après midi en ligne avec la photo (je bloquerai l’accès à l’appareil photo à mon cher et tendre…).

Challenge Anne Perry chez Syl : Thé lectures et macarons
J’ai lu trois livres et j’ai au moins quatre autres en attente. Je dirai que ce challenge est réussi car il m’a fait découvrir une auteure que j’apprécie énormément !!!

Et bien entendu, la logique voudrait que j’arrête les challenges (comme les RV dans la semaine, le mois, etc.) que je ne peux pas honorer (je travaille à temps plein, j’ai un mari -parfaitement autonome mais quand même- , un enfant de quatre ans, des amis à voir le WE, un appartement à ranger et une PAL à vider). Bah, non. Je vais quand même recommencer car ça me démange (oui, c’est poétique 2013).

Donc, en cette nouvelle année 2013, je me lance dans le challenge d’ Enna : le petit bac 2013 !

Je pense avoir des difficultés pour le dernier item mais j’ai toute l’année. J’ai décidé que ce ne serait que des romances (j’essaye de faire de la pub au genre, propager la force rose). Je n’ai pas établi ma liste mais j’ai bonne espoir d’avoir déjà bon nombre de catégories en stock dans ma PAL.

Voici le réglement :

80010040_p

PRENOM : ou surnom…


LIEU : réel ou imaginaire … ville, pays, état, continent, fleuve, mer, lieu naturel…, j’accepte « ici » et « là ». attention Je n’accepte pas les bâtiments (mais après réflexion j’accepte aussi « cimetière » parce que c’est un grand jardin avec des tombes…


ANIMAL : réel ou imaginaire… de l’insecte au dinosaure en passant par les licornes et les sirènes et les mots associés comme « animal », « bête », « bestiole »…


OBJET : petits ou gros, du moment qu’ils sont transportables.attention  J’accepte le mot « objet » mais je n’accepte pas  « maison » ou « immeuble » par exemple.


COULEUR : Toutes les couleurs que l’on peut trouver dans les catalogues de peintures sont acceptées 😉 et aussi les mots « couleur », « teinte », « nuance »…


PARTIE DU CORPS  : de la tête aux pieds en passant par les organes internes… J’accepte aussi « corps », « sang », « rides » et « cicatrice » mais  attention pas « larmes » et tout ce qui est rajouté au corps (pas de « tatouage » ou « piercing »…)


PHENOMENE METEOROLOGIQUE : pluie, vent, tempête, ouragan, soleil, nuages, canicule, neige, froid, chaleur, etc… et les 4 saisons ainsi que les mots « temps » et « météo »…


ALIMENT / BOISSON : tout ce qui se mange ou se boit : légumes, fruits, viandes, poissons, plats préparés, ingrédients pouvant être utilisés dans une préparation culinaire (condiments, herbes, épices…), boissons alcoolisées ou non, chaudes ou froides et l’eau aussi. J’accepte aussi « repas », « plat », « aliment » et « boisson »…


CHIFFRE/NOMBRE : de zéro jusqu’au milliard… J’accepte aussi les ordinaux (premier, deuxième, etc…) attention je n’accepte pas « un » quand c’est l’article indéfini dans le titre ou les numéros de tomes dans des séries…


SENTIMENT : amour, haine, tristesse, joie, peine, angoisse, etc… et mots associés « larmes », « rires », « sourire », « pleurs »…


GROS MOT (bonus facultatif) : assez libre puisque j’accepte tout ce qui peut être dit d’un ton insultant ou méprisant… Ça va de « zut », « flûte », « crotte » jusque aux grosses insultes bien vulgaires en passant par des grossièretés plus fleuries à la Capitaine Haddock!

De manière générale, si je trouve des challenges où je peux participer avec des romances, je prendrai.
Sur ce, je vais essayer de faire le bilan de décembre et écrire quelques billets avant de préparer ma rentrée de demain (je ne veux pas retourner travailler ….. ).