Chéri de Colette

Quatrième de couverture :

Léa de Lonval, une courtisane de près de cinquante ans, est la maîtresse de Fred Peloux, surnommé Chéri. A mesure qu’elle éprouve le manque de conviction croissant de son jeune amant, Léa ressent, avec un émerveillement désenchanté et la lucidité de l’amertume, les moindres effets d’une passion qui sera la dernière. Pourtant il suffira à Chéri d’épouser la jeune Edmée pour comprendre que la rupture avec Léa ne va pas sans regrets. La peinture narquoise d’un certain milieu demi-mondain, l’analyse subtile de l’âme féminine, les charmes cruels de la séduction, l’humour un peu triste de la romancière, font de Chéri une des œuvres les plus attachantes et les plus célèbres de Colette.

Ma lecture : 

J’ai beaucoup aimé ce livre. Chéri a pour maîtresse une amie de sa mère, Léa, courtisane de 49 ans. Leur relation dure six ans durant lesquelles ils vivent au jour le jour sans se poser de questions, en pensant qu’ils n’ont que de la tendresse l’un pour l’autre.

Chéri se marie et la relation qu’il a avec Léa s’arrête. Là, leur tourment commence.
J’ai aimé l’écriture dynamique, le ton ironique, la tendresse et la sagesse de Léa. C’est une histoire qui se lit très bien et qui m’a beaucoup intéressée.

Cette lecture rentrait dans le cadre du challenge :

Ma note : 4/5

Ru de Kim Thuy

Quatrième de couverture :

Une femme voyage à travers le désordre des souvenirs : l’enfance dans sa cage d’or à Saigon, l’arrivée du communisme dans le Sud-Vietnam apeuré, la fuite dans le ventre d’un bateau au large du golfe de Siam, l’internement dans un camp de réfugiés en Malaisie, les premiers frissons dans le froid du Québec. Récit entre la guerre et la paix, ru dit le vide et le trop-plein, l’égarement et la beauté. De ce tumulte, des incidents tragi-comiques, des objets ordinaires émergent comme autant de repères d’un parcours. En évoquant un bracelet en acrylique rempli de diamants, des bols bleus cerclés d’argent ou la puissance d’une odeur d’assouplissant, Kim Thúy restitue le Vietnam d’hier et d’aujourd’hui avec la maîtrise d’un grand écrivain.

Pourquoi ce livre ?
Pour le challenge « littérature au féminin » et parce que j’avais lu un avis extrement satisfait sur un blog (mais je ne sais plus lequel).

Mon avis :
J’ai beaucoup aimé ce livre. Il est d’une grande simplicité et d’une pureté pour décrire les sentiments de l’auteur. Elle mélange passé et présent en faisant des liens, des comparaisons riches de sens. On partage des brides de vécu dans les camps de boat people, des histoires de nouveaux émigrés, des histoires de famille.
C’est un livre à la fois tendre tout en étant objectif et l’on perçoit l’immensité d’expériences et de vécu derrière ces 120 pages.
Un beau livre.
Ma note : 5/5
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Les chutes de Joyce Carol Oates

Quatrième de couverture :

Au matin de sa nuit de noces, Ariah Littrell découvre que son époux s’est jeté dans Les chutes du Niagara. Durant sept jours et sept nuits, elle erre au bord du gouffre, à la recherche de son destin brisé. Celle que L’on surnomme désormais  » la Veuve blanche des Chutes  » attire pourtant l’attention d’un brillant avocat. Une passion aussi improbable qu’absolue les entraîne, mais La malédiction rôde…

Pourquoi ce livre ?

Pour le challenge Littérature au féminin. C’est une lecture commune avec Mathilde. De plus, j’avais tellement entendu parlé de cette auteur que j’étais curieuse.

Ma lecture :

Déception !

Déjà l’héroïne m’a énervée. Je ne lui ai rien trouvé d’exceptionnel. En plus, les héroïnes qui attendent la catastrophe en fermant les yeux (surtout qu’il n’y avait pas de fatalité à part dans sa tête), ça me saoule.

Pour ajouter à cela, je n’ai pas trouvé le style de l’auteur plus attractif que ça.
Rendue pages 310, ayant parcouru la fin en diagonale, je me suis demandée pourquoi je voulais à tout prix terminer un livre qui m’ennuyait et qui m’empêchait d’en lire d’autres plus intéressants à mes yeux. Comme ni les challenges ni les lectures communes sont des punitions, je me suis permise d’arrêter cette ennuyante lecture.

Ma note : 1/5

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Beloved de Toni Morrison

Quatrième de couverture :

Inspiré d’un fait divers survenu en 1856, Beloved exhume l’horreur et la folie d’un passé douloureux. Sethe est une ancienne esclave qui, au nom de l’amour et de la liberté, a tué l’enfant qu’elle chérissait pour ne pas la voir vivre l’expérience avilissante de la servitude. Quelques années plus tard, le fantôme de Beloved, la petite fille disparue, revient douloureusement hanter sa mère coupable. Loin de tous les clichés, Toni Morrison ranime la mémoire, exorcise le passé et transcende la douleur des opprimés.

Pourquoi ce livre ?

Pour le challenge littérature au féminin, j’ai fait une lecture commune avec Myletine.

Ma lecture :

Quel roman ! Toni Morrison m’a entrainé dans la vie tourmentée de Seth. Cette femme esclave qui pour empêcher ses enfants de souffrir, de subir ce qu’elle a vécu, entendu, tente de tuer tout ses enfants et n’arrive qu’à tuer une de ses filles, Beloved. Seth raconte la de sa belle mère, la vie de sa mère, sa vie, celle de ses compagnons. Au début de ce livre, j’étais fascinée par l’écriture.

C’était une écriture « magique », qui mélange le réalisme le plus horrible avec une manière de narrer poétique et poignante. Je me suis sentie mal plusieurs fois, j’ai eu les larmes aux yeux plus d’une fois. Je n’arrive pas à croire que des êtres humains aient pu faire des choses aussi horribles, que des mères aient pu autant souffrir ne pouvant pas protéger leurs enfants. Ce livre est d’une telle humanité, écrit tellement magnifiquement que pour moi, c’est un des plus grands livres que j’ai pu lire. Il y aura un avant et un après.

Merci Toni Morrison.

Ma note : 5/5


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Un nouveau challenge : Littérature au féminin

J’ai découvert ce challenge dans le blog littérama et il me tente beaucoup  donc ça y est !

Un nouveau challenge !

Ce qui est sur pour l’instant, c’est que je lirai la joueuse de Go car il est dans LAL et beloved car il me tente énormément. Après le choix est plus restreint car j’en ai déjà lu pas mal (ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, geisha, la maison aux esprits, etc.) mais il y a le choix donc des réjouissances en perspectives.