In my real (love) life de Mily Black

in my real love life

 

Quelle bonne surprise est ce livre ! C’est avant tout l’évolution d’une jeune femme phobique que nous voyons avant une histoire d’amour.
Lena est une jeune femme vivant claquemurée dans son appartement à Marseille car elle souffre d’agoraphobie et ne peut supporter le contact avec d’autres personnes. Elle travaille beaucoup (elle est webmaster), a des contacts avec les gens mais virtuellement. A part sa meilleure amie, Alexie, Lena est très peu entourée. Elle décide d’aller retrouver Alexie à Paris et espère qu’une nouvelle vie va commencer pour elle.
Elle est courageuse mais se retrouve à faire face à des difficultés et a devoir les partager avec d’autres personnes qui vont devenir des proches.
Lena est une héroïne « du quotidien ». Elle n’a pas un physique exceptionnel, est très angoissée, a peur du jugement des autres mais elle est épatante. Elle est courageuse, ne se laisse pas abattre et avec l’aide d’un petit garçon va se retrouver à franchir des obstacles qu’elle n’aurait pas pu franchir seule. C’est une très belle histoire de progression personnelle, d’amitiés, de tolérance avec une belle histoire d’amour entre deux personnes meurtries mais qui rebondissent avec brio.
J’ai été scotchée au livre car j’étais en train de franchir les étapes avec Lena et j’étais sa première fan !

Un très bon moment de lecture !

Ma note : 4/5

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Le club des A : Samantha de Pauline Libersart

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Samantha est une jeune inspecteur de police. Elle faisait partie du FBI, a de très bonnes notions de sport de combat et un caractère bien trempé.

Elle travaille en duo, malgré elle avec Terry MacMillan, surnommé Iceman. C’est dire comment cet homme met à l’aise.
Ils ne s’apprécient pas du tout du fait d’une précédente rencontre qui ne s’est pas bien passée (dans les tomes précedents) mais ils doivent collaborer. Lors d’une mission d’infiltration, ils doivent jouer un couple et la situation commence à déraper. Sam est un peu perdue dans ce qu’elle ressent et ne trouve aucun indice dans l’attitude de Terry, toujours aussi lisse. Leur mission suivante va être de s’occuper d’une affaire de tueur en série qui va les rendre inséparable. Leur relation s’étoffe peu à peu avec un investissement et beaucoup d’efforts de la part de Terry. Et il en faut face à Sam qui panique à tout va.
J’ai aimé que ce soit l’histoire de deux collègues qui sont comme chien et chat. Les scènes d’amour sont bien écrites et ponctuent le récit comme il faut.
L’évolution du personnage de Terry est la surprise de cette histoire . Je ne m’attendais pas à ce qu’il devienne si « agréable ».
Sam m’a parfois énervée mais vu le milieu dans lequel elle vit et son histoire, son comportement est compréhensible.
J’ai trouvé dommage que l’histoire de meurtres ne soient pas plus étoffée. En tout cas, j’ai passé un agréable moment de lecture (lu en une journée). Je vous le recommande si vous voulez une histoire passionnée entre deux personnalités aux antipodes.

Ma note : 4/5

Merci aux éditions Laska pour ce partenariat !

 

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L’homme idéal (en mieux) d’Angela Morelli

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Emilie est une trentenaire, nouvellement séparée et maman d’une petite fille de 9 ans. Elle vit en colocation avec une amie, Clara. Emilie est une héroïne drôle, qui ne se prend pas au sérieux, dont les remarques sur son travail sont très fines et hilarantes. Elle a autour d’elle des amies très sympathiques, qui arrosent la moindre occasion et ont également des déboires sentimentaux.
Un jour qu’Emilie dépanne Clara dans sa librairie, Simon la reconnait -Emilie a été le professeur de son fils –  et engage la conversation. Simon est brillant, le sosie de Bradley Cooper et un coeur à prendre. Emilie qui a vécu 10 ans avec son ex, qui n’a pas eu d’aventures depuis sa rupture, est assez empruntée face à Simon qui est sur de lui. Elle a une vie assez agitée et n’avait pas prévu de la place pour un homme. Simon va s’imposer en douceur (une perle, cet homme) et  ne va pas laisser Emilie le mettre au placard (ou le planter sur place).

Leur histoire est jolie. Le héros est beau, tendre, intelligent, fragile et un poil autoritaire (oui, cet homme est parfait).  J’ai aimé l’humour de l’héroïne et sa vision décalée des choses. J’ai adoré que ça se passe juste à côté de chez moi (et ça aurait pu être complètement rédhibitoire) et toutes les conversations entre filles valent le détour.

Une lecture que j’ai adorée. L’histoire d’amour est tendre, complice, sexy. Un vrai bonheur.

Ma note : 5/5

J’ai également lu la « suite » si on peut dire, l’histoire d’une des amies d’Emilie, Louise.
« L’amour est dans le foin »

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J’ai été nettement moins emballée.
Louise est une jeune femme très active. Elle mange, boit, dort pour le travail. A la limite du craquage et suite à un pari avec ses copines, elle va au fin fond de la campagne se reposer dans la maison d’une collègue d’Emilie. Elle y rencontre deux hommes qui lui plaisent beaucoup.
L’histoire est moins drôle que la première, l’héroïne a moins d’humour. De plus, j’ai trouvé que l’histoire était beaucoup moins plausible. Je pense que le fait que l’auteure soit également professeure de français a fait que la première histoire était tout à fait crédible. Alors que là, j’avais du mal à y croire.
Bref, pas un coup de coeur.

Bien entendu, vu mon coup de coeur pour « l’homme idéal »en mieux , je vais suivre très attentivement les livres de cette auteure.

Mme Angela Morelli a un blog ici

Un livre 5/5 pour Syl !

51RdJ+C+35L._Michel a 12 ans en 1959. Il traîne derrière son frère Franck, fait des parties de baby foot et passe  son temps à lire.
Il va faire  plusieurs rencontres décisives: celle du meilleur ami de son frère, Pierre, jeune homme extrémiste et attachant, de Cécile, petite amie de Franck, qui va être la figure féminine importante de son adolescence et des hommes du club des incorrigibles optimistes. L’histoire de chacun des hommes ayant fondé ce club est racontée, ce sont des hommes ayant fui leur pays (la Hongrie, la Russie) soit parce qu’ils étaient en danger de mort dufait de leurs engagements politiques, soit par amour. Chacun de part son histoire donne une morale à la vie de Michel spectateur de ces grands hommes et de leur parties d’échec.
 J’ai adoré ce livre. Déjà le contexte, la France lors de la guerre d’Algérie est une partie de l’histoire de France qui je connaissais mal. L’histoire du frère de Michel, Franck, est un fil conducteur du livre qui rend la lecture palpitante. Que la narration de la vie de Michel soit entrecoupée des histoires des différents membres du club est une très bonne idée.
Au fur et à mesure, brique par brique, on voit l’histoire se construire et les vies des hommes du club s’entrecoisées sous l’ombre de Kessel et Sartre.
Un roman que je vous recommande. Les 700 pages se lisent sans s’en rendre compte, j’en ai lu en marchant comme le héros !

Citations :
« Quand, quelques jours plus tard, j’ai expliqué à l’appariteur, un pion thésard, que mon retard était dû au suicide d’Anna Karenine, il a cru que je me foutais de lui. J’ai aggravé mon cas en avouant que je n’avais pas compris pour quel motif elle se suicidait. J’avais été obligé de revenir en arrière par peur d’en avoir manqué la raison. Il m’a collé pour deux jeudis ; un pour ce énième retard, l’autre parce que c’était une emmerdeuse qui ne méritait pas autant d’attention ». p 51

« Les maths s’est compliqué. Ce n’est pas parce qu’on apprend, qu’on comprend, et quand on ne comprend pas, on ne sait pas pourquoi. On m’a dit que je faisais un blocage psychologique.
– rien que ça.
– Il paraît que je n’en suis pas responsable.
– C’est la faute de qui alors ?
Mon père nous avait rejoints dans la cuisine avec une pile d’assiettes. J’ai failli répondre que c’était un problème d’autorité. Il était préférable de la fermer. Pour ne pas entrer dans des explications interminables. Les deux causes de mon blocage mathématique me dévisageaient et attendaient ma réponse. J’ai haussé les épaules. C’est l’inconvénient de la psychanalyse, quand on connaît l’origine du problème, ça ne le résout pas ». p125

« Notre incapacité à convaincre l’autre est la preuve absolue de l’utilité, en fonction de nos moyens, de l’insulte pleine de mépris, du coup de poing, du couteau affilé, du pistolet automatique, du bâton pde dynamite relié à un détonateur ou du porte-avion nucléaire. Nos malheurs ont qu’une seule cause : nos opinions sont sacrées. Ceux qui refusent de changer d’avis sont des imbéciles et ceux qui se laissent convaincre aussi. » p 212

Je vous fait grâce des autres passages surlignés.

Ma note bien entendu est de 5/5

Ce livre rentre dans le challenge 924580242/12

et celui de Romanza  2/5

Challenge myself 2014

mercredi Piou-piouesque : Pirate tétine de Jean-Charles Sarrazin

Quatrième de couverture :

C’est plus fort que lui : Lapinou le pirate ne peut plus se passer de sa maudite tétine. Papa et Maman commencent à en avoir ras-le-bol. Cette tétine ne fait faire que des bêtises à leur enfant : il ne les aide pas, il hurle, il ne pense qu’à jouer… Mais d’abord, est-ce qu’un pirate digne de ce nom suce encore sa totoche ? Il faudra une aventure mémorable, sa capture par un renard, papa lui aussi, pour que Lapinou accepte de lâcher sa tétine… Et encore ! Pas complètement…

Ma lecture et celle de mon fils :

Mon cher bambin est accro à sa tétine du haut de ses quatre ans. En fait, sa tototte est un doudou et donc c’est difficile de lui dire de s’en passer. Ce livre m’a donc beaucoup plu. Lapinou est un petit lapin qui aime jouer aux pirates et ne quitte pas sa tétine. Un jour que son papa en a marre de l’avoir dans les pattes, il essaye d’attraper et le bandana pirate et la tototte de son fils. Celui-ci s’enfuit et se fait attraper par un renard. Celui-ci est complètement débordé par son bébé qui pleure sans cesse et sa femme s’est absentée. Il essaye de donner le lapinou au bébé mais celui-ci l’informe que ce dont à besoin son bébé, ce n’est pas d’un lapinou (il est trop petit pour manger un lapin) mais d’une Tototte !!!!!

La fameuse tototte lui sauvera donc la vie.

J’ai trouvé que l’histoire était très bien trouvée (j’ai bien ri avec le renard débordé par les pleurs de son bébé) et j’ai aimé que le Lapinou qui est assez grand pour jouer aux pirates soit également assez petit pour avoir besoin d’une tétine. Bah oui, il est nécessaire de se séparer de certaines choses en grandissant mais il est également indispensable de pouvoir les retrouver pour se ressourcer.

Les dessins sont très sympas également.

Ma note : 5/5

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C’est moi, le plus fort – C’est moi, le plus beau de Mario Ramos

Alors, pour ce mercredi dédié aux Piou-Piou, je vais vous parler de livres que mon fils et les enfants de la crèche adorent.

J’adore ce livre. Le loup se promène dans la forêt et fait un petit sondage auprès des passants, à savoir qui est le plus fort. Forcément, la réponse attendue par le loup lui ai donné car il terrifie tout le monde. Tout le monde, sauf un.

Je vous laisse avoir la surprise. Sachez que ce livre est drôle de part les dialogues, que le loup ne fait pas peur et finalement se fait bien attrapé à la fin et que c’est pour cela que je trouve l’écriture de cet auteur géniale. Il a le don de faire des histoires drôles, plausibles en reprenant les trames classiques en les réactualisant et en étant très humain (jamais on ne se moque du loup, bah, oui car finalement c’est le loup qui devient la victime).

Dans la même veine, l’auteur a écrit :

Un livre aussi bien que l’autre, avec des dialogues drôles et des dessins que j’adore. Même succès pour celui-ci que pour l’autre auprès des enfants et ils se complètent très bien.

Des indispensables !!!!!

Ma note : 5/5

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Le mystère Sherlock de J.M. Erre

Quatrième de couverture :

Meiringen, Suisse. Les pompiers dégagent l’accès à l’hôtel Baker Street. Cet établissement, charmant et isolé, a été coupé
du monde pendant trois jours à cause d’une avalanche. Personne n’imagine que, derrière la porte close, se trouve un
véritable tombeau. Alignés dans la chambre froide reposent les cadavres de dix universitaires. Tous sont venus là, invités par
l’éminent professeur Bobo, pour un colloque sur Sherlock Holmes. Un colloque un peu spécial puisque, à son issue, le
professeur Bobo devait désigner le titulaire de la toute première chaire d’holmésologie de la Sorbonne. Le genre de
poste pour lequel on serait prêt à tuer… Hommage, plein de rebondissements, à Sherlock Holmes et à Agatha Christie;
regard amusé sur le petit monde de l’Université ; humour et légèreté. Pour lutter contre la déprime ambiante, Le Mystère
Sherlock est idéal !

Ma lecture :

Ce livre est un OVNI littéraire.
Le narrateur a une facilité pour écrire avec humour que cela m’est arrivée maintes fois de relire des passages, de les lire à quelqu’un et de rire à gorge déployée. Si bien que j’ai arrêté de le lire dans le métro, je ne pouvais pas rire tranquillement.
Mettez des accros à Sherlock Holmes dans un hôtel, une avalanche qui les empêche de sortir et le début de morts suspectes.
Il faut en plus, prendre en compte le fait que pour être fan à ce point de Sherlock Holmes, ils ont tous un petit grain (voir même la géode pour certains).
Le récit est une alternance  de lettres écrites par une participante à son confesseur, du rapport d’une journaliste, d’un des congressiste à Sherlock himself (la géode, c’est lui). En lisant ces écrits, on découvre au fur et à mesure les délires des professeurs et des drôles d’événements.
Je vous recommande très chaudement cette lecture. C’est un livre plein d’esprit, très très bien écrit et plein d’humour (au cas vous n’auriez pas saisi 😉 ).

Je vous mets les premières lignes de ce livre pour vous montrer le style de l’auteure :

« En ce joli mois de mai, la neige était tombée dru, juste pour énerver le réchauffement climatique. Dans la vallée suisse de Meiringen, dame Nature avait revêtu son blanc manteau. Sur le voile immaculé, saupoudré çà et là de fleurettes hardies, des marmottons pelucheux batifolaient gaiement. Des mésanges nonettes enrobaient la scène de pépiements sucrés, de violons et de hautbois. le temps était suspendu, bien sûr. Il ne manquait plus que le Père Noël accompagné de sa tripotée de lutins et c’était l’extase cosmique. Tous les clichés étaient convoqués pour faire de cette scène un moment inoubliable de beauté, de pureté et de Walt Disney ».

Ma note : 5/5

Merci à Plaisirsàcultiver de m’avoir donner envie de le lire !
Keisha a donné son avis ici

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