Quand Susan Mallery décompense…

Un cadeau (très) inattendu (Séries rencontres à Fool’s gold tome 3) de Susan Mallery

Quatrième de couverture :

Surprise ! Pia O’Brian est enceinte ! Tout Fool’s Gold attend l’heureux événement avec elle. La petite ville est à cran, et pour cause : d’abord, Pia attend des jumeaux… mais surtout, ce sont ceux de sa meilleure amie, la regrettée Crystal. En les portant, Pia a exaucé le dernier vœu de Crystal, et c’est magnifique. Mais comment va-t-elle se débrouiller, elle qui n’a jamais songé à se ranger, et encore moins à être mère ? Dieu soit loué, à Fool’s Gold, les fées se penchent toujours sur le berceau des filles de bonne volonté. Même la plus délurée d’entre elles. Et, cette fois, la solution qu’elles ont trouvée s’appelle Raoul Moreno…

Ma lecture :

Pia « hérite » d’une de ses proches amies de ses bébés en devenir. Son amie est décédée ainsi que son mari et elle lègue ses trois embryons à Pia. Déjà, là, je bugge. Bah oui, je suis française et je ne comprends pas comment c’est possible de faire ça. Mais bon, je suis pleine de bonne volonté et j’ai envie de continuer de lire ce livre (assez facile en VO donc bon pour mon ego).
Pia décide de se faire implanter ses embryons car elle se doit d’être généreuse en mémoire de son amie (et là, j’hallucine de nouveau). Et les bébés, dans tout ça ? Ils ont prévu la psychothérapie dans la liste de naissance ?
Je tiens quand même à dire que Pia non contente d’être célibataire, a eu une histoire familiale loin d’être facile et elle pense ne pas devenir une bonne mère. Mais bon, quand il faut, il faut. Quel courage !

Mais, mais, mais… Le prince charmant arrive. Raoul Moreno, champion plein de fric qui cherche une bonne cause. Il se propose de l’aider pendant sa grossesse. Il y a de plus, l’histoire d’un orphelin maltraité et je crois que c’est amplement suffisant pour vous décrire cette lecture dégoulinante de bons sentiments et complètement abracadabrantesque.

Ma note : 1/5

PS / j’ai commencé à le lire en VF car je m’étais dit que c’était mes compétences en lecture en anglais qui m’avait fait trouver ce livre aussi nul mais non…

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Mariés par devoir, amants pour toujours. Les frères Malory tome 10 de Johanna Lindsey

Quatrième de couverture :

Depuis l’enfance, Julia Miller est promise à Richard Allen, même si elle l’a haï au premier regard. Heureusement, Richard a eu le bon goût de disparaître aux Caraïbes. Neuf années se sont écoulées. Désormais seule à la tète des affaires familiales, Julia songe à annoncer la mort de Richard. Il va pourtant réapparaitre brusquement dans sa vie, attiré à Londres par la présence d’une femme qui le subjugue : Georgina, l’épouse du redoutable James Malory, qu’il compte bien séduire envers et contre tous. Bien sùr, Julia et Richard se détestent toujours autant mais, dès lors, ils vont s’acoquiner dans le but de rompre ce maudit contrat qui les lie de manière irrévocable.

Ma lecture :

C’est le dernier de la série et tant mieux.
Déjà, ne cherchez pas pourquoi il est intitulé les frères Malory car ça fait un moment qu’on nage dans des eaux parallèles.
Mme Lindsey me donne vraiment l’effet de manquer d’imagination et de répéter à l’infini la même litanie : « bâteau – gentil pirate (enfin pas pirate mais ça fait mieux de dire que s’en est un) -beau gosse – belle jeune fille – James et son mauvais caractère « . Comme ce n’est pas une série à lire si on veut se marrer et bien, ma foi, ça a ses limites. Alors pour pimenter cet opus, il y a un très méchant papa, une enfance du héros horrible et il s’est vengé sur l’innocente héroïne. Héroïne d’ailleurs, qui est affublé d’un papa subclaquant.
Bien sûr, je ne lis pas ce genre de livre à la recherche d’une crédibilité sans faille mais j’aime quand ça ressemble à quelque chose. Et là, j’avoue, pour moi, ça ressemble à rien.
Il est à noter que j’ai déjà oublié l’histoire des autres tomes d’ailleurs (à part le 2 et 3).
Comme quoi, ce n’est pas bon de vouloir persévérer…

Ma note : 1/5

PS : Et j’aimerai pas être affublé de la robe de la couverture (qui me fait penser au noeud autour d’un ballotin de chocolat – fin du HS)

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Les fausses confidences de Marivaux

Quatrième de couverture :

… il est permis à un amant de chercher les moyens de plaire, et on doit lui pardonner, lorsqu’il a réussi.  » Acte III, scène 12 « .

 

Ma lecture :

Ce livre m’a ennuyé. Je pense qu’il faut mieux aller voir la pièce que la lire. Je n’ai rien compris à toutes ces manigances et la fin m’a paru plus qu’improbable. Qu’on m’explique comment on peut tomber amoureux en moins d’une journée avec autant de va et vient, d’embrouillamini.

Bref, je n’ai rien trouver de plaisant à cette lecture .

Ma note : 1/5

La colère des aubergines de Bulbul Sharma

Quatrième de couverture :

Qui meurt dîne, La Colère des aubergines, Folie de champignons, Festin pour un homme mort… : quelques titres de ces récits donnent un avant–goût de leur saveur. Les histoires racontées, pleines d’odeurs de cuisine, puissamment évocatrices des rapports et des conflits entre les membres d’une maisonnée indienne, soulignent bien sûr le rôle déterminant qu’y jouent la nourriture et celles qui la préparent. Des femmes croquées sur le vif y livrent des instants de bonheur, des secrets de famille, d’amour, d’enfance qui ont parfois la violence du désir ou l’amertume de la jalousie. Mais les véritables héroïnes sont ces recettes : qu’il s’agisse de confectionner un pickle de mangue, un gâteau de carottes ou un curry d’aubergines au yaourt, le lecteur goûtera, du palais et de la langue, l’alchimie des aromates indiens.

Ma lecture :

Et bien, ça casse pas trois pattes à canard, si je puis dire…
J’ai découvert la littérature indienne l’année dernière et j’avais beaucoup aimé cette littérature pleine de saveur.
Ce livre m’a déçu, je n’ai pas aimé ni le style, ni les histoires…

Ma note : 1/5

La solitude des nombres premiers de Paolo Giordano

Quatrième de couverture :

Alice est une jeune fille anorexique, handicapée par un accident de ski dont elle rend son père responsable. Mattia est un jeune surdoué des mathématiques, qui se scarifie les bras pour se punir d’avoir abandonné sa soeur jumelle, attardée mentale, dans un parc. Solitaires, ils vont s’engager dans une relation asymétrique, entre fugues et retrouvailles, entre amour et haine.

Pourquoi ce livre ?

Je l’ai pris car j’aimais la couverture (y a pas à dire, y a des fois je me comprends pas. Comme si une couverture faisait la qualité d’un roman !).

Ma lecture :

Ca faisait longtemps mais voici un livre que je n’ai pas du tout aimé. Arrêté au bout de 100 pages et d’un coup d’oeil aux autres chapitres.

Je n’aime pas le ton ni la manière de narrer. Les héros auraient vraiment matière à être intéressants vus leurs souffrances mais je n’ai pas envie de savoir la suite.

 

Ma note : 1/5

French Manucure de Géraldine Maillet

Quatrième de couverture :

 » Je voudrais porter un toast aux quatre millions de Parisiens. Parmi eux, il y a forcément mon idéal masculin, mon double, ma moitié, un aventurier, financier, protecteur, paternel, charmeur, fidèle… « 

Pourquoi ce livre ?

Il était sur ma LAL et cherchant des livres à offrir à ma maman, je l’ai choisi.

Ma lecture :

Force est de constater que je ne suis pas dans une période exceptionnelle de choix littéraire. Moi qui trouvait que je donnais beaucoup de 5/5 et de commentaire « exceptionnel ! superbe livre ! », la période a l’air d’être entre parenthèse pour l’instant.

J’ai trouvé ce livre inintéressant, mal écrit, les personnages vulgaires, frivoles et sans aucun intérêt. Je me demande en quoi cette histoire aurait pu être intéressante avec des protagonistes pareilles.

Bref, je suis désolée Maman d’avoir fait un choix pareil. Je ferai mieux la prochaine fois ….

Ma note : 1/5

Les chutes de Joyce Carol Oates

Quatrième de couverture :

Au matin de sa nuit de noces, Ariah Littrell découvre que son époux s’est jeté dans Les chutes du Niagara. Durant sept jours et sept nuits, elle erre au bord du gouffre, à la recherche de son destin brisé. Celle que L’on surnomme désormais  » la Veuve blanche des Chutes  » attire pourtant l’attention d’un brillant avocat. Une passion aussi improbable qu’absolue les entraîne, mais La malédiction rôde…

Pourquoi ce livre ?

Pour le challenge Littérature au féminin. C’est une lecture commune avec Mathilde. De plus, j’avais tellement entendu parlé de cette auteur que j’étais curieuse.

Ma lecture :

Déception !

Déjà l’héroïne m’a énervée. Je ne lui ai rien trouvé d’exceptionnel. En plus, les héroïnes qui attendent la catastrophe en fermant les yeux (surtout qu’il n’y avait pas de fatalité à part dans sa tête), ça me saoule.

Pour ajouter à cela, je n’ai pas trouvé le style de l’auteur plus attractif que ça.
Rendue pages 310, ayant parcouru la fin en diagonale, je me suis demandée pourquoi je voulais à tout prix terminer un livre qui m’ennuyait et qui m’empêchait d’en lire d’autres plus intéressants à mes yeux. Comme ni les challenges ni les lectures communes sont des punitions, je me suis permise d’arrêter cette ennuyante lecture.

Ma note : 1/5

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Villages de John Updike

Quatrième de couverture :

Owen Mackenzie est un Américain ordinaire – informaticien à la retraite, marié deux fois, père de quatre enfants. Pourtant sa vie est loin d’être paisible : son passé l’aide à combler le vide absurde creusé par la vieillesse, mais lui pèse aussi. Que reste-t-il ? Les villages dans lesquels il a vécu, les femmes qu’il a rencontrées, épouses et maîtresses, ces amours crus et tendres dont il s’est nourri.

Pourquoi ce livre ?

Parce qu’il était proposé par notre ami BOB en partenariat avec les éditions le point.

Ma lecture :

Quelle catastrophe !

Ce livre est brouillon au possible. Au début le narrateur raconte sa vie actuelle entrecoupée de ses souvenirs d’enfance sans transition. Pour finir je ne savais plus à quelle époque j’étais. J’ai failli laisser tomber la lecture pour cause de maux de tête récurrents. J’ai persévéré en espérant que sa lecture it facile ensuite, avec un petit espoir que l’histoire se révèle intéressante et … échec !

Le narrateur nous raconte sa rencontre avec sa première femme, il part dans des descriptions sans intérêt.

J’ai eu un sentiment de gâchis en lisant ce livre. L’impression qu’il aurait été intéressant à lire mais que la forme a tout détruit.

Je me suis arrêtée à la moitié car j’estimais en avoir assez subi !

Ma note : 1/5 (premier livre à inaugurer cette note ! )

Merci à

et aux éditions POINTS

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