y a des petits oiseaux, des chèvres, des beaux mecs….

Nous voilà de retour à Fool’s Gold, ville qui pourrait postuler ex aequo avec la ville des héroïnes de Jill Shalvis. Des beaux mecs à chaque virage, quelques situations improbables en plus mais c’est en conclusion égalité partout pour le fait qu’on serait plus d’une à déménager si c’était la réalité. 

Alors oui, ce livre est parfois culcullapraline mais ça fait du bien d’être au pays des bisounours de temps en temps avec une auteure qui sait manier l’humour. Heidi (que l’on a déjà rencontré dans d’autres tomes de Fool’s Gold) est la « campagnarde » de cette petite ville. Elle vit avec son grand-père à l’extérieur de la ville avec ses chèvres dans un vieux ranch décrépi. Un beau jour, Glen, son grand-père, se retrouve devant le juge car il a vendu le ranch à l’ancienne gouvernante de ce domaine. Le problème étant que le ranch ne lui appartient pas ! Il appartient, enfin plutôt les dettes, appartiennent à Heïdi. Et voici, que là-dessus, le fils ainé de Mary (la gouvernante) vient à la rescousse avec ses techniques d’homme d’affaire bien décidé à faire du profit. 
Alors il y a des passages qui sont tirés par les cheveux mais tellement peu à côté de l’humour des personnages et des situations. J’ai envie d’aller passer mes vacances  à Fool’s Gold, c’est pour dire. 
L’histoire est rondement menée, les histoires d’amour sont bien développées et le contexte est tout simplement génial. 

Ma note : 4/5 dans la rubrique culcullapraline-c’est-un-harlequin

Tadammmmmm…. Le premier livre autre que de la romance lu depuis au moins un an.

et c’est l’ouvrage d’une très grande dame que j’ai lu.

Toni Morrison nous raconte l’histoire de Frank, soldat revenant de la guerre de Corée. Il est traumatisé et il cherche un peu de paix et de sérénité. Sa soeur, Cee, a cherché à fuir leur petite ville où elle pensait être cataloguée et va vivre également des expériences dures. L’auteure nous raconte la ségrégation, la misère, les croyances auquelles se raccrocher avec un style très épuré. Ce livre n’est pas long (150 pages) mais laisse en peu de mots passer énormément d’émotions et de violences. Lire cette auteure est une expérience à réaliser dans sa vie de lecteur. J’ai été très émue par cette lecture que je vous recommande.

Ma note : 5/5

Challenge myself 2014                                                               1/5

92458024                                                               1/12

Oyez, oyez bonnes gens !

Nous voilà revenu dans la jolie ville de Virgin River situé dans le beau pays des USA (plus exactement, je ne sais plus mais c’est boisé et avec une rivière – c’est déjà pas mal). Nous avions suivi les aventures de Melinda et Jack, de Vic et Paige, et de Mike et Brie dans les épisodes précédents (je ne vous ai pas parlé du tome 2 et 3, mais sachez que j’ai adoré le tome 3). Dans le dernier tome, Vanessa perdait son mari à la guerre alors qu’elle était enceinte. Elle avait comme soutien entre autre, celui de Paul, meilleur ami de Matt (le mari décédé) qui est fou amoureux d’elle. Leur histoire va être le fil conducteur de la première partie de ce livre et nous suivons en arrière plan l’histoire des autres personnages qui évoluent. De nouveaux personnages font leur entrée et il n’y a rien à dire, la vie à Virgin River est passionnante à suivre.
Je n’adhère pas trop à ce communautarisme « armée » mais les personnages sont extrêmement sympathiques et humains. J’ai beaucoup aimé cette lecture et j’ai hâte de lire les autres tomes et l’histoire de tout ses personnages plus passionnants les uns que les autres.

Ma note : 5/5

Lucky Harbor 1 : Irrésistible de Jill Shalvis

Quatrième de couverture :

Maddie Moore a tout perdu ou presque : son mec, son job, et sa mère, Phoebe, qu’elle n’a jamais vraiment connue. Tout ce qu’il lui reste, c’est un ego en miettes, un goût prononcé pour les chips au vinaigre et un tiers de l’héritage que Phoebe a laissé à ses trois filles : un petit hôtel qui a vu des jours meilleurs, situé à Lucky Harbor. Alors que Tara et Chloe, ses deux demi-sœurs, ont hâte de vendre la propriété pour retourner à leur petite vie, Maddie se surprend à envisager un avenir dans cette petite ville située en bordure du Pacifique. La présence de l’irrésistible Jax, à qui elle a confié la rénovation de l’hôtel, y est sans doute pour quelque chose. En effet, celui-ci semble bien décidé à réveiller son cœur…

Ma lecture :

Déjà, la quatrième de couverture est parfaite (ce qui est déjà géniale car c’est loin d’être le cas à chaque fois).

J’ai aimé dans ce livre le fait que ça soit un nouveau départ pour l’héroïne. Ca me fait toujours rêver le coup de « je plaque tout et je recommence ». De plus, Lucky Harbor à l’air d’être une ville assez sympathique et la narration des promenades en bord de mer à cette période de l’année, je vote pour.
L’héroïne est sympathique (au contraire de ses deux demi-soeurs que je trouve énervantes). Elle a vécu une relation traumatisante avec son ex et est fermement décidée à ne plus avoir d’histoire d’amour dans sa vie. C’est sans compter sur Jax qui est l’homme le plus sexy que la terre à l’air d’avoir porté. Et pour moi, c’est là que ça a buggé. Parce que déjà, Jax, c’est pas le prénom sur lequel j’arrive à fantasmer (pour le coup, l’odeur de la mer peut aller avec, mais ça rappelle quand même sérieusement les toilettes, et non l’océan pacifique).
Bref, si je passe sur le prénom et bien je ne peux pas passer sur le fait qu’il est trop parfait ce brave homme. Et que pour le coup, plus que parfait, ça n’existe pas et donc décrochage de ma part. Bah oui, il est beau, il est fort, sensible, il tombe amoureux rapidement, empathique, il a sauvé la moitié des commerces de la ville. J’ai un peu envie de dire « Eh oh ! elles sont où les marmottes qui emballent le chocolat dans le papier alu ?  » . Aurais-je oublié de dire qu’il arrive à lui donner des orgasmes en moins de 5 minutes ? (en même temps quand on a un top model de mec, torse nu avec des tatouages, qui vous regarde comme si vous étiez un fondant au chocolat avec sa glace à la vanille et qui rêve de vous mettre les mains dans la ……….  Excusez-moi, je dérape, c’est le deuxième effet Jax (imagination qui déborde)). Vous comprenez mieux comment Phoebe arrive à aller beaucoup mieux.

Tout ça pour dire que ce fut une lecture plaisante mais l’histoire d’amour est assez peu plausible. Ce qui ne m’empêchera pas de lire le tome 2 (l’histoire du meilleur pote de Jax qui a un prénom normal mais qui fait partie des 100 hommes les plus sexy du monde …. Et oui, Mesdames, l’auteure ne recule devant rien pour notre plus grand plaisir) .

Ma note : 3/5

PS/ Force est de constater que c’est vrai que les articles sont plus drôles à écrire quand les livres sont pas au top.

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Jane (coeur à prendre) Jones de Joan Reeves

Quatrième de couverture :

Jane Jones, brillante styliste reconnue à New York, revient dans sa petite ville natale de Vernon, en Louisiane, pour la fête des dix ans du lycée. Il a fallu que sa meilleure amie la supplie de venir y assister. Jane n’a aucune envie de se retrouver nez à nez avec un certain ancien élève, qu’elle a aimé et qui lui a brisé le cœur… Malheureusement, il est là, et le geek à lunettes dont Jane se souvient si bien est devenu un séduisant millionnaire. Il ne manque plus qu’un malentendu pour rendre la situation explosive.

Ma lecture :

Jane revient dans la ville de son enfance pour le WE des anciens. Elle est célibataire, a très bien réussie sa vie professionnelle et est contente de revoir son amie d’enfance. Elle est persuadée que son grand amour d’enfance ne sera pas là car trop occupé. Mais, comme de par hasard, Morgan est présent. Il était le petit génie du lycée et a bien su faire proliférer ses compétences. Il est devenu milliardaire. Après un premier contact plus que houleux, ils se tournent autour sur le théme du « je t’aime-moi, non plus » pendant tout ce WE.
J’ai beaucoup aimé cette histoire qui se lit extrêmement vite (je dirai même trop vite – on en redemanderai ;-)). Déjà, c’est le dépaysement total pour une parisienne comme moi. Une petite ville où tout le monde se connaît, une fête pour les retrouvailles des anciens élèves du lycée (on a pas ça à Paris ;- )) , une famille plus que présente avec des voisins plus que présents également.
Jane est adorable, elle est forte, avec un bon caractère et ne sait pas quoi faire face à ce beau gosse qui n’a pas l’air de savoir la meilleure conduite à tenir. Morgan est un héros attendrissant du fait qu’on se l’imagine très bien en intello, mal dans sa peau et cela rend d’autant plus attendrissante leur histoire.
Le contexte de la fête est très sympa et les personnages secondaires sont très très bien trouvés (j’adorerai faire partie du club de bridge de la grand-mère).

Une agréable lecture pour passer un bon moment de lecture et voir des petits coeurs roses partout.

Ma note : 4/5

L’oiseau Canadèche de Jim Dodge

Quatrième de couverture :

Orphelin, Titou est recueilli par son grand-père, solitaire et excentrique, porté sur le jeu et la bouteille, réfractaire à toutes les contraintes sociales, travail et impôts en premier lieu. Malgré quelques divergences de caractère – Titou a la passion des clôtures, Pépé Jake les déteste – le duo fonctionne bien, et mieux encore du jour où déboule Canadèche, canard boulimique hautement sympathique, qui devient leur inséparable compagnon. Trésor de malice et de tendresse, « L’Oiseau Canadèche » est un délicieux conte naturaliste moderne, brillant comme un coeur de canard.

Ma lecture :

C’est un livre atypique. J’aime beaucoup le vocabulaire et les expressions de l’auteur qui valent leur pesant de cacahuètes.
Le récit répond à une logique bien particulière et pas du tout banale. Tout un tas de vérité nous est enseigné avec humour lors de situations cocasses et improbables.
L’oiseau Canadèche rentre dans la catégorie « conte » définitivement, mais conte facétieux avec de la sagesse mais également des situations que ne sont pas très morales. Ces situations ne sont pas très morales mais avec une logique imparable (le whisky est le remède pour l’immortalité, les tournées de poker sont un moyen pour récupérer la garde de son petit-fils, etc).

J’ai rigolé franchement à certains passages.

Bref, un livre à ne pas manquer.

Ma note : 5/5

Elles l’ont lu également (entre autres bloggeuses) : ThéomaMango, Keisha,

 

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Cette chanson-là de Sarah Dessen

Quatrième de couverture :

Julie a toujours su quand prononcer LE discours à un garçon pour le quitter : juste après l’émotion des premiers jours et avant que l’implication soit trop forte. Alors pourquoi ne parvient-elle pas à appliquer ses grands principes au beau Damien ? Il est brouillon, impulsif et, pire que tout, musicien comme le père de Julie. Ce père qu’elle n’a jamais connu et qui lui a écrit une chanson célèbre avant de disparaître :  » This Lullaby « , qu’elle écoute quand elle a le coeur serré. Julie serait-elle en train de découvrir ce dont parlent toutes les chansons d’amour ?

Ma lecture :

Alors, cette lecture est atypique. Je suis tombée sur ce livre alors que je faisais le tri entre les livres que je gardais et ceux que je tentais de vendre. Ce livre était dans un « no man’s land » et pas pour rien d’ailleurs car c’est un livre que j’ai lu mais dont je n’avais pas pris le temps d’écrire un compte-rendu de lecture. Ce livre a été pour moi un OVNI. J’adore la littérature jeunesse (c’est pour moi rafraîchissant, de plus ça touche à l’essentiel ce qui change des masturbations intellectuelles un peu trop fréquentes dans le rayon littérature « adulte ») mais cette auteure me chiffonne. Je n’aime pas sa manière de narrer, l’héroïne m’énerve car elle a trop tendance a être désabusée pour son âge. Malgré tout cela, l’histoire m’a intéressée jusqu’au bout.

Bref, un livre qui peut être intéressant à lire du fait de ces paradoxes.

P.S. : Il va quand même dans la pile à vendre 😉

Ma note : 2/5