In my real (love) life de Mily Black

in my real love life

 

Quelle bonne surprise est ce livre ! C’est avant tout l’évolution d’une jeune femme phobique que nous voyons avant une histoire d’amour.
Lena est une jeune femme vivant claquemurée dans son appartement à Marseille car elle souffre d’agoraphobie et ne peut supporter le contact avec d’autres personnes. Elle travaille beaucoup (elle est webmaster), a des contacts avec les gens mais virtuellement. A part sa meilleure amie, Alexie, Lena est très peu entourée. Elle décide d’aller retrouver Alexie à Paris et espère qu’une nouvelle vie va commencer pour elle.
Elle est courageuse mais se retrouve à faire face à des difficultés et a devoir les partager avec d’autres personnes qui vont devenir des proches.
Lena est une héroïne « du quotidien ». Elle n’a pas un physique exceptionnel, est très angoissée, a peur du jugement des autres mais elle est épatante. Elle est courageuse, ne se laisse pas abattre et avec l’aide d’un petit garçon va se retrouver à franchir des obstacles qu’elle n’aurait pas pu franchir seule. C’est une très belle histoire de progression personnelle, d’amitiés, de tolérance avec une belle histoire d’amour entre deux personnes meurtries mais qui rebondissent avec brio.
J’ai été scotchée au livre car j’étais en train de franchir les étapes avec Lena et j’étais sa première fan !

Un très bon moment de lecture !

Ma note : 4/5

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501ème article ! The deal d’Elle Kennedy

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Lecture propulsée par les princesses et Cess.

« You know what I think ?
– Woman aren’t supposed to think, Wellsy. That’s why your brains are smaller. Science proves it ».

Garrett est le capitaine de l’équipe de hockey. Il a une mauvaise note à son examen sur la morale et l’éthique, ce qui compromet son avenir à l’université. C’est une catastrophe, il faut qu’il réussisse l’examen de rattrapage. En sortant de la salle, il se rend compte qu’une petite nana, dont il ne se souvient pas du nom a eu un A ! Elle a eu cette note alors que plus de la moitié de l’amphithéatre a eu une mauvaise note.
Sur de son charme, il l’accoste pour qu’elle veuille bien devenir son professeur particulier et se fait remettre à sa place comme ça ne lui est jamais encore arrivé !
Hannah est une jeune femme très très forte. Elle a été violée à 15 ans lors d’une soirée, a suivi une thérapie pendant trois ans, est très réservée et a un big coup de coeur pour un joueur de l’équipe de foot. Garrett, elle s’en fout. Pour elle, c’est une belle gueule qui culbute des nanas à tout va et qui est pédant.
Il va l’apater en lui faisant miroiter qu’il n’y a pas meilleur moyen d’attirer son Justin, qu’en lui donnant envie. Et pour ça, elle a besoin de lui.
Là, où l’histoire est super, c’est que c’est avant tout une histoire d’amitié. Une complicité va s’instaurer et leurs dialogues sont drôles. Hannah se moque de l’égo de Garrett est celui-ci trouve ça drôle de se faire rembarrer. Hannah va montrer de plus en plus sa fragilité et Garrett va lui montrer comment il peut-être doux et prévenant. Il va laisser tomber le masque du jeune homme qui a une vie facile et s’ouvrir à Hannah.
C’est une très jolie histoire d’amour, de tendresse, de complicité et d’humour.
J’ai passé un très très bon moment de lecture combien même je n’ai pas compris toutes les expressions de la jeunesse américaine.

Je vous le recommande ++++

Ma note : 5/5

Dublin street de Samantha Young

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Dublin street est THE romance contemporaine que je lis et relis (enfin plus le tome suivant que celui-ci, mais c’est quand même une de mes romances préférées).
Pourquoi ? Parce que l’héroïne a vraiment mauvais caractère, n’est pas une petite chose fragile et que même si elle a de l’argent, elle n’a globalement pas une vie qu’on lui envie.
Joss est une jeune femme orpheline qui s’expatrie, après une frayeur, en Ecosse. Elle essaye d’écrire son premier roman et travaille le soir dans un bar. On la rencontre lorsqu’elle cherche une colocation. Elle prend un taxi avec un beau mec et arrive chez sa future coloc, Ellie. (L’histoire d’Ellie est racontée dans le tome 1,5 – Until the fontain bridge). Ellie est un amour et elles vont devenir amies.
Joss a pas mal de problèmes. Elle a des bouffées d’angoisse, a peur de s’engager, se confie très peu.
Et c’est là que j’applaudis l’auteure ! Joss ne guérit pas quand son prince charmant arrive ! Non, elle va voir un psy. Merci Mme Young, je pense que vous auriez perdu toute crédibilité si tout c’était résolu avec l’arrivée de … Braden.
Alors oui, c’est l’Homme. Il est beau, riche (mais à force de travail), arrogant, têtu, protecteur et peut être grossier quand Joss le cherche. Il va se donner beaucoup de mal pour la conquérir et ça ne sera jamais vraiment gagné.
Leur relation est belle, complexe, sexy. Joss est une magnifique héroïne courageuse et profondément humaine, Braden est un homme qui paraît froid mais auquel on découvre des failles. Ils ont une histoire passionnée avec des scènes qui donnent chaud.
L’histoire  est bien rythmée, l’évolution de leur relation et la progression de Joss dans son cheminement psychologique en fait une très bonne romance.

De plus, leur histoire est entourée de celle d’amis que j’ai suivi avec beaucoup d’intérêt.
Un super livre que je vous recommande

Ma note : 5/5

Le flambeur- le cercle des canailles de Sarah MacLean

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Le jeune marquis de Bourne perd tout aux cartes à l’âge de 19 ans. Il essaye de trouver un moyen de regagner les terres qu’il a perdu mais n’y arrive pas. Il fait fortune en s’alliant à 3 autres hommes pour tenir une maison de jeu.
Pénélope Marbury, elle, est sur le point de devenir une vieille fille quand son père décide de rajouter à sa dot les fameuses terres qu’il a gagné au jeu. Bourne ne fait ni une ni deux, il kidnappe son amie d’enfance pour la compromettre et ainsi récupérer les fameuses terres.
Pénélope croit qu’à chaque fois qu’ils se rapprochent un peu, que son ami va redevenir comme il était enfant, qu’ils vont retrouver leur connivence, de la tendresse et à chaque fois, elle se retrouve seule. Jusqu’au jour où elle décide de ne plus se laisser faire.
C’est un livre que j’ai dévoré. C’est rare d’avoir un héros qui soit si obnubilé par la vengeance qu’il ne se préoccupe pas de l’héroïne. La vengeance de Bourne dure toute l’histoire. D’habitude, ils se marient et tout prend une autre perspective, et bien pas dans ce roman. L’héroïne est un moyen d’avoir accès à la vengeance et Bourne est fermement décidé à ne pas donner de place dans sa vie à Pénélope. Celle-ci est une héroïne que j’ai adoré, elle est pragmatique, têtue, veut retrouver la complicité qu’ils avaient enfant et fait tout pour que Bourne ne l’oublie pas. Elle ne veut pas d’une vie fade.
En finissant ce roman, je n’ai qu’une seule envie, c’est de lire le deuxième tout de suite.

Ma note : 5/5

L’homme idéal (en mieux) d’Angela Morelli

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Emilie est une trentenaire, nouvellement séparée et maman d’une petite fille de 9 ans. Elle vit en colocation avec une amie, Clara. Emilie est une héroïne drôle, qui ne se prend pas au sérieux, dont les remarques sur son travail sont très fines et hilarantes. Elle a autour d’elle des amies très sympathiques, qui arrosent la moindre occasion et ont également des déboires sentimentaux.
Un jour qu’Emilie dépanne Clara dans sa librairie, Simon la reconnait -Emilie a été le professeur de son fils –  et engage la conversation. Simon est brillant, le sosie de Bradley Cooper et un coeur à prendre. Emilie qui a vécu 10 ans avec son ex, qui n’a pas eu d’aventures depuis sa rupture, est assez empruntée face à Simon qui est sur de lui. Elle a une vie assez agitée et n’avait pas prévu de la place pour un homme. Simon va s’imposer en douceur (une perle, cet homme) et  ne va pas laisser Emilie le mettre au placard (ou le planter sur place).

Leur histoire est jolie. Le héros est beau, tendre, intelligent, fragile et un poil autoritaire (oui, cet homme est parfait).  J’ai aimé l’humour de l’héroïne et sa vision décalée des choses. J’ai adoré que ça se passe juste à côté de chez moi (et ça aurait pu être complètement rédhibitoire) et toutes les conversations entre filles valent le détour.

Une lecture que j’ai adorée. L’histoire d’amour est tendre, complice, sexy. Un vrai bonheur.

Ma note : 5/5

J’ai également lu la « suite » si on peut dire, l’histoire d’une des amies d’Emilie, Louise.
« L’amour est dans le foin »

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J’ai été nettement moins emballée.
Louise est une jeune femme très active. Elle mange, boit, dort pour le travail. A la limite du craquage et suite à un pari avec ses copines, elle va au fin fond de la campagne se reposer dans la maison d’une collègue d’Emilie. Elle y rencontre deux hommes qui lui plaisent beaucoup.
L’histoire est moins drôle que la première, l’héroïne a moins d’humour. De plus, j’ai trouvé que l’histoire était beaucoup moins plausible. Je pense que le fait que l’auteure soit également professeure de français a fait que la première histoire était tout à fait crédible. Alors que là, j’avais du mal à y croire.
Bref, pas un coup de coeur.

Bien entendu, vu mon coup de coeur pour « l’homme idéal »en mieux , je vais suivre très attentivement les livres de cette auteure.

Mme Angela Morelli a un blog ici

Un livre 5/5 pour Syl !

51RdJ+C+35L._Michel a 12 ans en 1959. Il traîne derrière son frère Franck, fait des parties de baby foot et passe  son temps à lire.
Il va faire  plusieurs rencontres décisives: celle du meilleur ami de son frère, Pierre, jeune homme extrémiste et attachant, de Cécile, petite amie de Franck, qui va être la figure féminine importante de son adolescence et des hommes du club des incorrigibles optimistes. L’histoire de chacun des hommes ayant fondé ce club est racontée, ce sont des hommes ayant fui leur pays (la Hongrie, la Russie) soit parce qu’ils étaient en danger de mort dufait de leurs engagements politiques, soit par amour. Chacun de part son histoire donne une morale à la vie de Michel spectateur de ces grands hommes et de leur parties d’échec.
 J’ai adoré ce livre. Déjà le contexte, la France lors de la guerre d’Algérie est une partie de l’histoire de France qui je connaissais mal. L’histoire du frère de Michel, Franck, est un fil conducteur du livre qui rend la lecture palpitante. Que la narration de la vie de Michel soit entrecoupée des histoires des différents membres du club est une très bonne idée.
Au fur et à mesure, brique par brique, on voit l’histoire se construire et les vies des hommes du club s’entrecoisées sous l’ombre de Kessel et Sartre.
Un roman que je vous recommande. Les 700 pages se lisent sans s’en rendre compte, j’en ai lu en marchant comme le héros !

Citations :
« Quand, quelques jours plus tard, j’ai expliqué à l’appariteur, un pion thésard, que mon retard était dû au suicide d’Anna Karenine, il a cru que je me foutais de lui. J’ai aggravé mon cas en avouant que je n’avais pas compris pour quel motif elle se suicidait. J’avais été obligé de revenir en arrière par peur d’en avoir manqué la raison. Il m’a collé pour deux jeudis ; un pour ce énième retard, l’autre parce que c’était une emmerdeuse qui ne méritait pas autant d’attention ». p 51

« Les maths s’est compliqué. Ce n’est pas parce qu’on apprend, qu’on comprend, et quand on ne comprend pas, on ne sait pas pourquoi. On m’a dit que je faisais un blocage psychologique.
– rien que ça.
– Il paraît que je n’en suis pas responsable.
– C’est la faute de qui alors ?
Mon père nous avait rejoints dans la cuisine avec une pile d’assiettes. J’ai failli répondre que c’était un problème d’autorité. Il était préférable de la fermer. Pour ne pas entrer dans des explications interminables. Les deux causes de mon blocage mathématique me dévisageaient et attendaient ma réponse. J’ai haussé les épaules. C’est l’inconvénient de la psychanalyse, quand on connaît l’origine du problème, ça ne le résout pas ». p125

« Notre incapacité à convaincre l’autre est la preuve absolue de l’utilité, en fonction de nos moyens, de l’insulte pleine de mépris, du coup de poing, du couteau affilé, du pistolet automatique, du bâton pde dynamite relié à un détonateur ou du porte-avion nucléaire. Nos malheurs ont qu’une seule cause : nos opinions sont sacrées. Ceux qui refusent de changer d’avis sont des imbéciles et ceux qui se laissent convaincre aussi. » p 212

Je vous fait grâce des autres passages surlignés.

Ma note bien entendu est de 5/5

Ce livre rentre dans le challenge 924580242/12

et celui de Romanza  2/5

Challenge myself 2014

Retrouvailles – la ronde des saisons tome 5 de Lisa Kleypas

Quatrième de couverture :

Rafael Bowman, américain et débauché notoire, doit épouser lady Natalie, jeune fille de l’aristocratie britannique. Ainsi en a décidé son père. Faute de quoi, Rafe devra renoncer à toute responsabilité dans la société familiale et sera déshérité. Sauf que c’est de Hannah, la délicieuse demoiselle de compagnie de Natalie, qu’il tombe éperdument amoureux. Entre raison et sentiments, Rafe hésite. Heureusement, ses soeurs et leurs amies, les quatre incorrigibles  » laissées-pour-compte », ne sont que trop heureuses de jouer les marieuses. Lors d’un Noël mémorable à Stony Cross Park, le jeune homme se verra offrir le plus beau des cadeaux…

Lecture :

J’ai beaucoup aimé les personnages de cette saga mais je n’ai pas réussi à lire le tome 1 ce qui fait que ça gâche ce tome-ci car on y retrouve les 4 « laissées pour compte ». Cela n’empêche que c’est un roman agréable à lire, que c’est un vrai bonheur de lire l’évolution de leur couple et de découvrir une nouvelle histoire, celle d’un des frères de Lillian et Daisy.
Les manière de Rafaël, très américaines, face à une dame de compagnie anglaise sont assez drôle à suivre. On retrouve tout le charme des romans de Lisa Kleypas, la tendresse, l’espièglerie des personnages, dans un plus petit opus que les précédents romans mais il reste charmant à lire.

Ma note : 4/5

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