Le bel été de Lauren de Mary Balogh

C’est le premier livre de cette auteure que je lis. Les fans de vitesse et d’action doivent passer leur chemin car Mme Balogh aime prendre le temps de camper les lieux et les personnages. Pas de précipitations mais des héros qui réfléchissent beaucoup (même trop à mon goût) et des actions amplement détaillées.
L’héroïne, Lauren, devait se marier avec son cousin lorsque celui-ci voit resurgir son épouse qu’il croyait morte. Lauren se retrouve donc seule, avec le bonheur qui lui passe sous le nez et en plus, elle est prise en pitié par la bonne société. Elle est belle, élégante, inébranlable et fermement décidée à devenir une vieille fille et faire ses propres choix. Sauf que sa famille est étouffante, l’empêche de prendre ses propres décisions et elle se retrouve sur un coup de tête à émettre l’idée de fausses fiançailles à un fripon de futur comte. Celui-ci, Kit, veut se marier avec une personne irréprochable et qu’il aura choisi pour déjouer les plans de ses parents. Il accepte ses fausses fiançailles en étant décidé à les mener à un vrai mariage avec la belle Lauren.
C’est une histoire toute en douceur et en psychologie. Lauren n’est pas aussi froide qu’elle le montre, elle cache des blessures derrière son impassibilité et est un personnage qui surprend au fil des pages de part son évolution. Kit, qui paraît insouciant, cache également des choses qu’il n’a pas du tout envie d’exposer. C’est une histoire qui m’a scotché au livre car les personnages deviennent passionnants de part leur évolution, le contexte familial avec les personnages secondaires rendent très intéressante l’histoire et donne envie de lire tout les autres livres de cette série.

Ma note : 5/5

C’est pas du tout simple d’appartenir à cette famille …

Si comme moi, vous avez lu la saga des MacKenzie de Jennifer Ashley, vous savez que leurs vies ont été loin d’être simples. Ils feraient le bonheur de bon nombre de psychologues.
Mme Ashley a continué sa saga avec Mr Elliot McBride. Mr Elliot McBride est le frère d’Ainsley (héroïne du tome 3). Il ne dénote pas de la famille McKenzie, il est traumatisé. Ce monsieur tout à fait charmant est parti en Indes et les évènements se sont beaucoup compliqués là-bas. De retour en Ecosse, il assiste au presque mariage d’une amie d’enfance, Juliana St John qui se retrouve abandonnée au pied de l’autel par son fiancé. Elle va réfléchir dans la chapelle à la situation dans laquelle elle se trouve et c’est tout naturellement qu’elle propose le mariage à Elliot (qui dormait sur un banc…). En effet, Juliana a toujours été attirée par Elliot qu’elle connaît depuis l’enfance et vice-versa.

J’ai aimé cette histoire car ce sont deux personnages qui se connaissent et qui s’aiment. Même si ils ne le s’avouent pas, ce n’est pas un grand mystère. Ils ont de l’estime l’un pour l’autre et c’est bien une jolie histoire que celle-ci.

Il n’y a pas de grandes originalités ni de grandes découvertes dans ce roman mais c’est une histoire tout en douceur sur le rétablissement après un gros traumatisme et il y a quelques péripéties. Les personnages secondaires sont sympathiques et atypiques et même si la découverte du traumatisme d’Elliot n’en fait pas un roman « bonbon tout rose », c’est une jolie histoire pleine de tendresse. Une agréable lecture, quoi !

Ma note : 4/5

Sortez vos mouchoirs, mesdames. C’est tellement beau ….

Pour mon retour sur le blog, voici un article que je n’avais pas publié alors que c’est un des meilleurs aventures et passion que j’ai pu lire (honte à moi ! )

Ne me demandez pas pourquoi ça s’appelle les amants de Londres alors que presque toute l’histoire à lieu dans des domaines en périphérie mais bon, ne nous arrêtons pas à des détails.

Ainsley (ça m’a embrouillé du début à la fin ce prénom – pour cause) a eu un accident avec son meilleur ami, Walfort. consécutivement à cet accident, Walfort est devenu paraplégique. Il fait culpabiliser Ainsley (il serait responsable de l’accident) et lui demande de faire un enfant à sa femme. Celle-ci n’est pas du tout d’accord car elle déteste Ainsley. Il est responsable de tout ce gachis et paraît, en plus, ne pas se sentir coupable. Elle finit par céder sous la pression de son mari et part un mois avec Ainsley. Il s’avère qu’Ainsley est un homme tendre et attentionné qui fait beaucoup d’effort pour essayer de se faire pardonner. Jayne est une jeune femme courageuse et dévouée qui rêve d’être mère et qui a vu sa vie s’effondrer consécutivement à une beuverie de son mari et de son ami. Elle se résout à suivre cet homme qu’elle déteste et elle se retrouve à vivre une parenthèse enchantée mais tellement culpabilisante.
Je ne vous raconterais pas la suite sinon ce serait spoiler mais sachez que l’histoire est loin d’être finie et qu’il va y avoir des rebondissements aussi bien au niveau des héros que des personnages secondaires. J’ai passé un très agréable moment avec ces héros qui sont émouvants et courageux.  J’ai eu presque les larmes aux yeux par moment et tempêté à d’autres (mais je ne dirai rien….).

Bref, si vous aimez les déchaînements de grands sentiments tout en délicatesse et rouspétez après les enfoi**s  l’injustice, ce livre est pour vous !

Ma note : 5/5 (mais je pense arrêter de noter car je trouve qu’il y a trop de 5/5 sur ce blog- je dois être trop indulgente).

On peut être un homme sexy avec des nattes

dans les romances… sinon c’est beaucoup plus difficile (et pis y a pas de photos – faut croire ce que dis l’auteure).

Donc cet homme natté est le laird d’un clan de Highlanders ayant eu de graves déboires, 8 ans avant. Il est décidé à se venger de l’homme qui a provoqué ces catastrophes.
Cet homme, Duncan Cameron veut à tout prix trouver l’héritière d’un territoire, l’épouser et lui faire un enfant pour pouvoir posséder les terres et la fortune qui va avec. Ses soldats trouvent Mairin Stuart dans un couvent et en chemin elle protège Crispen, petit garçon perdu et fils de Ewan McCabe (l’homme sexy à la coiffure époustouflante). Elle réussit à s’enfuir et se retrouve soupçonner d’être du côté des méchants quand Crispen retrouve sa famille.
Je ne suis pas fan des récits d’Highlanders car je trouve ça souvent très violent (oui, moi, j’aime bien l’époque victorienne où l’on risque seulement de se couper légèrement la main avec un coupe-papier ou piquer par une abeille – ahhhh Colin, ahhh Antony !!!). De plus, les highlanders sont difficiles à suivre avec leurs histoires de clan et de complot, etc.
Mais pas ce livre ! L’histoire est claire, il n’y a que trois frères avec des caractères et une histoire bien définie (donc on peut se dire que la suite sera extrêmement sympathique à lire également).
Donc, Ewan se retrouve face à ce petit bout de femme têtue, qui tremble de peur mais qui ne baisse pas les yeux, qui manque de tomber dans les pommes tellement elle a été maltraitée par l’affreux méchant, et il ne sait pas quoi en faire ni en penser. Il n’a pas d’autre choix que de la garder car son fils est collé à elle comme une moule à un rocher et il doit la surveiller car elle a tendance à faire des choix non judicieux. Pour résumé, elle met le bazar.
Je l’adore cette héroïne. Elle est jolie (mais c’est pas vraiment sur), elle est généreuse, sanguinaire (faut voir ce qu’elle veut faire subir aux traîtres), elle dit à haute voix ce qu’elle pense et est persuadée de savoir ce que doit être l’amour (passages à ne pas manquer quand elle explique à Ewan comment l’embrasser entre autres).
Ewan est un vrai mec, équitable avec son peuple, n’hésitant pas à remettre Mairin à sa place combien même ça ne lui plaît pas.

Ca a été un vrai bon moment de lecture avec des personnages principaux attachants et des personnages secondaires bien campés.

Je vous le recommande !

Ma note : 5/5

Ce livre rentre dans le challenge Petit Bac 2013 dans la catégorie Objet : Bah oui, on est dans le LIT du highlander ! C’est y pas un beau challenge romanesque ça !

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Le mariage de la saison

Ce n’est pas une auteure dont j’ai apprécié les livres jusqu’ici. Je ne sais même plus pourquoi j’ai acheté celui-ci mais je ne regrette pas. Déjà, c’est agréable de lire une romance historique plus contemporaine que les habituelles victoriennes que je lis.
Lady Beatrix a rompu avec William Mallory, 15 jours avant leur mariage. Will est parti seul en Egypte pour chercher la tombe de Toutankhamon.
Il revient six ans après. Il découvre que Beatrix va se marier avec un duc ennuyant comme la pluie et part à sa reconquête.
Beatrix est une personne complexe. Elle est moderne à sa façon, elle conduit une voiture et veut travailler. Mais elle est emprisonner dans des normes dont elle ne veut pas s’affranchir.
Will est passionné par ces recherches. Il est duc mais ne vit pas une époque où être propriétaire terrien fait vivre ce qui lui fait un prétexte pour garder son job de chercheur.
Leur histoire est jolie, empreinte de leur histoire d’enfance avec une jolie galerie de seconds personnages.
Ce n’est pas une histoire inoubliable et j’ai surtout hâte de lire le tome 2 (le fiancé éconduit et la cousine libérée).

Un bon début de série.

Ma note : 3/5

homme nu et héroïne au langage fleuri…. allez, je suis sûre que vous êtes curieuses

C’est une envolée de vocabulaire et de comportements non agréer par la haute société londonienne dont Nell nous fait la démonstration. Cette héroïne a vécu depuis l’âge de 6 ans dans les bas fonds de Londres et si elle se retrouve face au Duc de Rushden, c’est uniquement pour lui faire la peau. Ce qui la perturbe, c’est qu’il soit complètement nu et si jeune que ce n’est pas possible que ce soit son père. Elle se retrouve bien embarrassée car il n’est pas question qu’elle le tue et elle ne sait plus quoi faire face à cet homme magnifique qui veut l’épouser. Sauf que Nell n’est pas Mlle Eliza de Pygmalion et qu’elle met moins de bonne volonté à apprendre les us et coutumes de la bonne société. De plus, la complexité de la tâche qui l’attend à de quoi décourager beaucoup de personnes.

L’héroïne est flamboyante. J’ai aimé sa personnalité et sa vie. C’est une battante et elle m’a beaucoup plu dans sa manière de voir les choses.
Le héros est demeuré pour moi un mystère. Je n’ai pas compris en quoi il plaisait à l’héroïne (à part son physique exceptionnel bien entendu !). Il veut se marier avec Nell pour récupérer l’héritage, fait preuve de patience mais n’a rien d’exceptionnel à mes yeux.

Donc je suis déçue de cette lecture. Avec cette magnifique héroïne et tout le contexte sociétal du à la différence de condition des héros, il y avait de quoi faire une magnifique histoire. J’ai trouvé qu’elle ne prenait pas d’ampleur et je suis arrivée à la fin de cette histoire en ayant eu l’impression que ce n’avait été que le prologue.

Ma note : 3/5

Virgin River ou comment une petite ville des Etats-Unis peut faire rêver …

alors qu’il n’y a pas de commerce, pas de réseau pour téléphoner, pas d’hôpital, pas d’école mais c’est quand même le pied.
Je vous propose en premier lieu de planter le décor de cette série dont je vais longuement vous parler (pensez-vous, malheureux, j’en ai déjà lu 6 et le 7ème est en attente).
« Plus de 600 personnes vivent à Virgin River et alentour. Pas mal de citadins possèdent des chalets le long de la rivière- c’est tranquille et poissonneux. Ce n’est pas une ville touristique à proprement parler, mais les pêcheurs y passent régulièrement… ».

Melinda est une sage-femme qui cherche à partir loin de souvenirs très douloureux. Elle avait vu une annonce et s’est porté volontaire pour aider le médecin de « cette charmante ville pittoresque » (dixit l’annonce). Cette annonce avait omis de spécifier que le logement mis à sa disposition est dans un état lamentable, que le médecin ne veut pas d’aide et que c’est un trou paumé.
A un doigt de partir, Melinda aide pour un accouchement. Comme Jack, le patron du seul café-restaurant de cette ville est sympathique et motivé pour qu’elle reste, elle décide de de tenter l’aventure.
Elle va découvrir le charme de cette petite ville  et de ses habitants.
Mélinda est une héroïne sympathique dont j’ai eu plaisir à lire les histoires d’accouchement et le suivi de ses patientes. Je la trouve tout de même trop « j’ai tout vu, j’ai tout entendu ». Jack est un peu trop parfait à mon goût.
Leur histoire d’amour est jolie mais très tirée par les cheveux. Donc, l’intérêt que j’ai pour ce livre n’est pas dans l’histoire d’amour, non. C’est dans l’histoire de cette ville. Je ne sais pas à quoi c’est du mais le fait est qu’il arrive toujours quelque chose, une rencontre avec un nouveau personnage, la description du quotidien… Bref, quelque chose qui fait que j’adore lire cette série.
Ce premier tome est prenant et se lit très vite. Les personnages intéressent très rapidement, sont sympathiques et donc l’évolution de leur histoire fait que je n’ai pas pu décrocher du livre.

Je vous recommande cette romance contemporaine car c’est le début d’un vrai filon de bons moments de lectures.

Ma note : 4/5

Pauvre homme…

Être aussi obtus, c’est un vrai handicap dans la vie. Le brave héros (comprenez : il est bien gentil…) a culbuté une inconnue dans les buissons lors d’un bal pas très bien fréquenté. Trois ans plus tard, il cherche à se marier et se met en tête de conquérir Charlotte Calverstill. Cette héroïne est trop parfaite (pas bon ça, comment voulez vous que j’ai de l’empathie pour une plus que parfaite !). Charlotte est une beauté foudroyante et intelligente qui s’est retrouvé compromise par un inconnu lors d’un bal où elle était légèrement grisée. Et là, et là, et là devinez qui à fait quoi avec qui ? (celui qui n’a pas la bonne réponse est prié de sortir).

A ce moment là de l’histoire, on peut regretter que l’héroïne n’est pas été plus acharnée à lui faire connaître la vérité. Mme James écrit très bien et arrive à habiller son histoire mais le constat est quand même là : si l’héroïne avait choppé dans un coin le héros et lui avait crié la vérité, on n’aurait pas eu 400 pages à lire. Et ça aurait évité au héros de se faire traiter de c*** et de trouver l’héroïne bien stupide d’être amoureux d’un homme pareil. Résultat, l’auteure s’est desservie car il n’y a aucun doute sur le fait que c’est une des auteures de romance qui écrit le mieux (je suis tout de suite embarquée dans ses histoires).
Ca reste très frustrant de ne pas avoir en une histoire sensée avec un talent pareil.
Cela ne m’empêche pas de lire la suite de cette romance !

Ma note : 4/5

Cette lecture rentre dans le challenge d’Enna pour la catégorie Phénomène météorologique  (Passion d’une nuit d‘été).

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Petite remarque : J’ai décidé de ne plus mettre la quatrième de couverture, il y a tellement de résumé qui sont à côté de la plaque que pour le coup, je ne suis pas sûre que ça manque à quelqu’un. Toutefois, si cela vous manque, laisser un commentaire 😉

Elle a voulu lui faire les poches et…..

Quatrième de couverture :

Jeune avocat sans le sous, Gideon Cole sait qu’il sera un jour baron. Il a de grands projets. D’abord épouser lady Constance dont la beauté n’a d’égale que sa passion pour le luxe. Mais sera-t-elle capable de patienter jusqu’à ce qu’il hérite ? Rien n’est moins sûr, et Gideon s’inquiète en voyant les prétendants tourner autour de la jeune fille. Et s’il lui inventait une rivale qu’il feindrait de courtiser pour piquer sa jalousie ? Reste à trouver une candidate. Pourquoi pas cette petite voleuse dont il a racheté la liberté sur un coup de tête ? Lily n’est pas une pickpocket ordinaire, elle semble avoir un peu d’éducation et parle même français. Et, sous ses guenilles, c’est une vraie beauté. Oui, elle pourrait bien faire l’affaire…

Ma lecture :

Ce livre est depuis un moment dans ma PAL. Sur une impulsion, je l’ai saisi et ne l’ai plus lâché (fait assez remarquable vu ma mauvaise habitude de lire deux livres à la fois).
Ici, pas de duc cherchant à éviter le mariage, pas de jeune vierge fragile et effarouchée. Le héros, gentleman travaillant comme avocat, cherche à se marier avec une héritière, Lady Constance, qui lui plaît mais qui a également une belle dot (et c’est là le plus important, elle lui garantit un avenir radieux). Lorsqu’il est à deux doigts de pouvoir acheter un hôtel particulier qui plaît à Lady Constance, il se retrouve à utiliser cet argent pour libérer un pickpocket. Il y a une bonne raison pour que Gidéon Cole n’est pas fait fortune. Il défend les pauvres et est génereux. Il se retrouve donc avec Lily, pickpocket non compliante, sur les bras et le bras de fer va commencer.
Comme Lady Constance est une jeune femme égoïste, elle fait tourner en bourrique Gidéon qui décide de transformer Lily en rivale. Lily n’est pas une jeune femme qui se plie facilement à ce que l’on lui demande et les joutes verbales vont fuser. Ces deux héros sont adorables, attendrissants, les personnages secondaires sont sympathiques et l’histoire est bien menée.

J’ai passé un très bon moment de lecture (je l’ai même lu dans le métro – c’est dire vu la couverture).

Ma note : 4/5

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Sans âme : le protectorat de l’ombrelle, une aventure d’Alexia Tarabotti de Gail Carriger

Quatrième de couverture :

Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui, ne lui avait pas été présenté !
Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau et compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire.
Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame -t-il réellement dans la bonne société londonienne ?

Ma lecture :

Melle Tarabotti vit à l’époque victorienne dans une société où les loups garous, les fantômes et les vampires sont des êtres reconnus à part entière par les « diurnes ». Elle est une « sans âme ». Déjà qu’être une vieille fille avec du sang italien, avoir une famille pénible n’est pas facile, elle a cette particularité.
Là, où l’excès d’âme – souvent des personnes au tempérament artistique – peut aider à passer du côté de l’immortalité, Alexia, peut  neutraliser ces « surnaturels » en les touchant.
Normalement tout les êtres fantastiques sont informés de la qualité « sans âme » de Mlle Tarabotti. Tous, sauf un qui décide de la mordre et ce qui se termine par un homicide involontaire. Cela créer encore des histoires avec Lord Maccon. Lord Maccon, chef de meute des loups garous londoniens qui trouve horripilant de  retrouver régulièrement Melle Tarabotti  dans les situations à problème.
Je ne suis pas une fan de sciences fiction. Les loups garous, fantômes et tutti quanti ne m’intéressent pas. C’est bien pour ça que c’est le premier livre que je lis y ayant attrait.
Et c’est une réussite !

Melle Tarabotti est un personnage passionnant. Elle est sûre d’elle, indépendante ce qui est atypique pour l’époque. Elle paraît n’avoir que faire de l’avis de sa famille et de la société mais il transparaît de la fragilité. Elle se bat pour donner l’apparence  que tout va bien mais on sent une souffrance dans son statut de vieille fille.

L’histoire est très bien écrite. L’auteure a des jeux de mots drôles, l’humour est tout le temps présent. L’histoire est fabuleusement riche et passionnante. J’ai adoré le personnage de Lord Maccon qui est mal dégrossi et sous le charme de Mlle Tarabotti. Son absence de manière, ses mouvements d’humour et ses relations avec son second m’ont beaucoup plu.

Bref, ce livre est génial !

J’ai acheté le deuxième tome immédiatement. Vivement les nouvelles aventures de Melle Tarabotti !

Ma note : 5/5

L’avis D‘Evenusia tout aussi enthousiaste que moi.

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