Pauvre homme…

Être aussi obtus, c’est un vrai handicap dans la vie. Le brave héros (comprenez : il est bien gentil…) a culbuté une inconnue dans les buissons lors d’un bal pas très bien fréquenté. Trois ans plus tard, il cherche à se marier et se met en tête de conquérir Charlotte Calverstill. Cette héroïne est trop parfaite (pas bon ça, comment voulez vous que j’ai de l’empathie pour une plus que parfaite !). Charlotte est une beauté foudroyante et intelligente qui s’est retrouvé compromise par un inconnu lors d’un bal où elle était légèrement grisée. Et là, et là, et là devinez qui à fait quoi avec qui ? (celui qui n’a pas la bonne réponse est prié de sortir).

A ce moment là de l’histoire, on peut regretter que l’héroïne n’est pas été plus acharnée à lui faire connaître la vérité. Mme James écrit très bien et arrive à habiller son histoire mais le constat est quand même là : si l’héroïne avait choppé dans un coin le héros et lui avait crié la vérité, on n’aurait pas eu 400 pages à lire. Et ça aurait évité au héros de se faire traiter de c*** et de trouver l’héroïne bien stupide d’être amoureux d’un homme pareil. Résultat, l’auteure s’est desservie car il n’y a aucun doute sur le fait que c’est une des auteures de romance qui écrit le mieux (je suis tout de suite embarquée dans ses histoires).
Ca reste très frustrant de ne pas avoir en une histoire sensée avec un talent pareil.
Cela ne m’empêche pas de lire la suite de cette romance !

Ma note : 4/5

Cette lecture rentre dans le challenge d’Enna pour la catégorie Phénomène météorologique  (Passion d’une nuit d‘été).

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Petite remarque : J’ai décidé de ne plus mettre la quatrième de couverture, il y a tellement de résumé qui sont à côté de la plaque que pour le coup, je ne suis pas sûre que ça manque à quelqu’un. Toutefois, si cela vous manque, laisser un commentaire 😉

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