L’homme le plus sexy de Julie James

Quatrième de couverture :

Jeune avocate, Taylor Donovan doit accomplir une mission bien particulière : coacher un acteur qui, pour son prochain rôle, souhaite s’imprégner de l’ambiance des tribunaux. Mais pas n’importe quel acteur. Jason Andrews! Le plus grand acteur d’Hollywood, pourchassé par les paparazzi et harcelé par ses fans. D’emblée, la collaboration s’annonce délicate entre la juriste rigoriste et le comédien trop sûr de son charme. Taylor ne peut s’empêcher de banderiller cet ego surdimensionné… mais combien de temps résistera-t-elle à l’homme le plus sexy d’Hollywood?

Ma lecture :

Une histoire d’amour contemporaine, une !
J’ai déjà lu deux livres de cette auteure (ici et ici) que je trouve douée pour rendre crédible des histoires contemporaines (c’est loin d’être évident comme exercice). Le fond commun des histoires de cette auteure, c’est le milieu de la justice ( Julie James a fait des études de droit).
Prenez une avocate très motivée, une star de cinéma égocentrique (l’homme le plus sexy selon les journalistes) et essayer de les faire collaborer, vous avez une histoire explosive. Forcément, s’occuper du nombril d’une star n’est pas la priorité de Taylor.
L’histoire est bien rythmée, j’ai adoré l’héroïne qui a du répondant et de l’imagination, le héros est attendrissant et il y a des scènes qui m’ont fait éclater de rire.

Les héros sont beaux mais on l’oublie vite car ça fait plus partie du décor que des personnages en eux-mêmes (Julie James a le bon goût de pas résumer ses personnages a leur beauté- pas comme Johanna Lindsey- oui, j’ai une indigestion des personnages parfaits Maloryiens 😉 ).

Bref, une histoire très sympa et un très bon moment détente.

Ma note : 4/5

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Cinéma : « Singing in the rain »

Envie de classique, envie de gaité, envie de partager un film avec mon fils (il a bientôt trois ans).

Pas envie de lire, pas envie de choses sérieuses.

Bref, j’adore ce film. J’aime Gene Kelly (magnifique cette fossette !), j’aime l’histoire et l’humour de certaines scènes, j’aime l’histoire d’amour qui n’est pas neuneu. Bref, j’adore !!!

La scène préferée de mon fils :

Contre la sinistrose : la Panoplie Fleur Bleue

Ayant (enfin) comprise que j’étais la personne la plus à même de bien m’occuper de moi et que personne ne le ferait à ma place, j’ai commencé à lister les baumes au coeur lors de coup de blues ou tout simplement les remèdes pour mettre encore plus de pep’s dans ma vie lorsque l’envie m’en prend.

Avec une amie, lorsque nous travaillions ensemble (à la belle époque, Elise !), nous avions créer un club qui s’appelait LDP- Fleur bleue. Je n’expliquerai pas la signification du LDP aux nobles lectrices de ce blog, sachez juste que c’était les cancans.

Donc pour inaugurer la catégorie panoplie fleur bleue, j’ai nommé  :

Ca faisait dix ans que je ne l’avais pas vu … c’est à dire depuis que les DVD sont plus courants que les VHS. Je n’avais connu ce film qu’en VHS en fait …

C’est assez marrant comme je ne me souvenais pas de certains passages (le pourquoi du comment elle apprend à danser entre autre) mais par contre la scène finale était restée intacte à ma mémoire.

Ah ! la scène d’amour…. Quelle musique en plus ! Un vrai bonheur…

Je pensais retrouvé une héroïne complètement gourde (comme moi au même âge peut être ?) et non, tout était parfait.

Bref ! Un bon moment Fleur Bleue !

Et vous, il vous plaît ce film ? Et que mettez vous dans vos remèdes anti déprimes ?

Harold de Louis Stephane Ulysse

Quatrième de couverture :

Nous sommes aux Etats-Unis en septembre 61. Chase Lindsey, un éleveur d’oiseaux, recueille un corbeau blessé qui porte une bague argentée à la patte. L’oiseau s’appelle Harold.

Ray Berwick, le dresseur de Hollywood, cherche des oiseaux pour un film en préparation, Les Oiseaux d’Hitchcock. Chase s’y rend avec ses volatiles. Lui et Harold sont fascinés par Tippi Hedren. Mais Harold est dangereux… et Tippi, en déroute…

Voici le point de départ d’une histoire hors du commun : l’histoire d’amour de Harold le corbeau et de Tippi Hedren. Le fil rouge qui permet à Louis-Stéphane Ulysse de dérouler, avec des personnages ayant existé pour la plupart, une histoire à suspens admirablement construite. Autour de l’étrange relation du corbeau avec l’actrice, se trame un écheveau d’enlèvements, chantages, manipulation, poursuites et trafics en tous genres.

Le lecteur immergé à Hollywood, suit avec plaisir Hitchcock, bien sûr, et ses rapports ambigus avec son actrice, Gianelli, un preneur son, Lew Wasserman agent influent à Universal, Eva Saint-Cyr, la doublure de Tippi, égérie et starlette à la petite semaine, Sydney Korshack, avocat mafieux, Richard « Iceman » Kulkinsky, tueur qui gravite autour de l’affaire de l’assassinat de Kennedy…

Pourquoi ce livre ?

Blog o book le proposait en partenariat et j’ai trouvé la couverture glamour et le résumé tentant.

Ma lecture :

Oh quel bonheur de lire un livre non paru (il parait le 26 Août)  ! Oh délice! Merci BOB !

Ce livre est d’un suspens haletant. On suit tout le long du récit les pérégrinations d’Harold, un corbeau plus intelligent que ses congénères. Il a la faculté de s’attacher aux gens et de semer la pagaille. Lors d’un voyage, il s’arrête chez Chase, un éleveur d’oiseau, qui crée un lien avec lui. Harold s’enfuit après avoir tuer le leader des oiseaux  et Chase le retrouve lors d’une capture d’oiseaux pour le film « les oiseaux » d’Hitchcock. L’histoire raconte le tournage du film avec Tippi Hedren, les histoires de mafia sous-jacentes et la tombée en enfer de Chase.

Je n’aime pas les livres noirs d’habitude mais j’ai beaucoup apprécié celui-ci car l’histoire est palpitante. L’environnement du cinéma est très intéressant. Harold laisse planer le mystère : est-ce un bénéfice ou un cauchemar de le connaître ?

Un bon livre que j’ai lu en une journée (tellement palpitant que je n’ai pas réussi à décrocher).

Ma note : 4/5

Merci aux éditions Le serpent à plume et à

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La nostalgie de l’ange d’Alice Sebold

Quatrième de couverture :

Nom de famille : Salmon, saumon comme le poisson ; prénom : Susie.Assassinée à l’âge de quatorze ans, le 6 décembre 1973. « Mon prof préféré était celui de sciences naturelles, Mr. Botte, qui aimait faire danser les grenouilles et les écrevisses à disséquer dans leur bocal paraffiné, comme pour leur rendre vie. Ce n’est pas Mr. Botte qui m’a tuée, au fait. Et ne vous imaginez pas que tous ceux que vous allez croiser ici sont suspects. C’est bien ça le problème. On n’est jamais sûr de rien… C’est un voisin qui m’a tuée. »

Pourquoi ce livre ?

C’est un livre qui me tentait sur BOB et j’ai eu la chance de le recevoir.

Ma lecture :

J’étais ravie de recevoir un livre dans ma boîte aux lettres mais en participant à ce partenariat, j’avais oublié que les livres ne sont pas anodins, que c’est pour cela que l’on n’en lit pas certains pendant un long moment car ce n’est tout simplement pas le bon moment.

Ce livre est arrivé dans un moment d’épuisement, de lassitude de ma vie de soignante et de questionnement. Cela fut éprouvant de le lire au début puis le moment d’effroi devant cet horrible meurtre passé, j’ai pu me plonger dans la vie de cette ado, ce qu’elle raconte de ses sentiments, de sa vie lorsqu’elle était sur terre, ses souvenirs avec sa famille, sa tristesse en voyant la souffrance de ses parents, de la lutte de sa soeur pour continuer à vivre, à grandir.

C’est un très beau roman tout en sensibilité, écrit avec délicatesse et fragilité.

J’ai aimé cette histoire, j’ai pleuré parfois.

Il m’a laissé avec la sensation d’être un être humain sensible avec de multiples émotions. Il m’a tout simplement laissé avec la sensation d’être vivante.

Ma note : 4/5

On en parle ici aussi : BOB

Lolita de Vladimir Nabokov

Quatrième de couverture :

 » Lolita, lumière de ma vie, feu de mes reins. Mon péché, mon âme. Lo-lii-ta : le bout de la langue fait trois petits pas le long du palais pour taper, à trois reprises, contre les dents. Lo. Lii. Ta.
Le matin, elle était Lo, simplement Lo, avec son mètre quarante-six et son unique chaussette. Elle était Lola en pantalon. Elle était Dolly à l’école. Elle était Dolorès sur les pointillés. Mais dans mes bras, elle était toujours Lolita.  »
Lolita a été porté à l’écran par Stanley Kubrick (1962), avec Peter Sellers, Shelley Winters et Sue Lyon, puis par Adrian Lyne (1997), avec Jeremy Irons, Melanie Griffith et Dominique Swain.


P
ourquoi ce livre ?

C’est un classique que je n’avais pas lu et je l’avais listé pour deux challenges : ABC et 100 ans de littérature américaine.


Ma lecture :

Déjà, ça doit faire plus d’un mois que je le lis. Cette lecture fut atypique. Le début me dégoûtait. Le narrateur  a une manière de narrer ses tentatives  de profiter de Lolita qui me dégoûtait, le fait qu’il se marie avec la mère de Lola pour pouvoir rester à côté de sa « nymphette » m’a écoeuré. Puis j’ai été fascinée par l’érudition du narrateur, j’ai trouvé que les Etats Unis décrites par ses yeux, par son sens de l’ironie était intéressante. Pauvre Lola dont le beau père minimise les moindres sentiments qui auraient pu le faire culpabiliser. Quel chantage affectif également !

Et soudain, à la 430 ème page, j’ai décroché. Je n’ai pas pu m’y replonger complètement. J’en avais marre des descriptions non stop et du nombrilisme du narrateur. Alors j’ai fini le livre par les chemins de traverse.

Conclusion : un livre étonnant. Ce qui me restera c’est la manière d’écrire de l’auteur : des phrases au vocabulaire simple mais détaillées dans les descriptions. Et le personnage principal : quelle folie et quelle lucidité dans cette folie !

Il me reste une remarque que je me fais par rapport à notre société. Je pense que les parents qui permettent à leur filles de 12 ans de s’habiller en mini jupe, maquillée et qui font au moins quatre ans de plus que leur âge ; ces parents n’ont pas lu ce livre. Car je pense qu’après cette lecture, en tout cas pour moi, je n’aurai envie que de préserver l’innocence de ma fille et non de la faire vieillir précocement.


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Le mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux

Quatrième de couverture :

La porte de la chambre fermée à clef « de l’intérieur », les volets de l’unique fenêtre fermés, eux aussi, « de l’intérieur », pas de cheminée… Qui a tenté de tuer Mlle Stangerson et, surtout, par où l’assassin a-t-il pu fuir de la chambre jaune ? C’est le jeune reporter Rouletabille, limier surdoué et raisonnant par « le bon bout de la raison, ce bon bout que l’on reconnaît à ce que rien ne peut le faire craquer », qui va trouver la solution de cet affolant problème, au terme d’une enquête fertile en aventures et en rebondissements. Tenant en haleine le lecteur de la première à la dernière page, Le Mystère de la chambre jaune est devenu un classique du roman criminel.

Pourquoi ce livre ?

En furetant dans une petite librairie, je suis tombée dessus et me rappelant que l’on avait pas mal parlé du film, j’ai eu envie de connaitre le livre.

Ma lecture :

J’ai été happée  au début de ce livre par l’histoire. En effet, c’est un crime mystérieux et comme il n’y a pas l’ombre d’une solution, l’intrigue est sublime.

Le personnage principal, le journaliste Rouletabille, est atypique : qui est cet homme qui n’est pas pris au sérieux car jeune, qui arrive à se faire ouvrir les portes des endroits les moins accueillants ? Mais j’ai commencé à me lasser du récit vers le milieu car Rouletabille m’a énervé par ce que j’ai considéré comme de la pédanterie. De plus, il y avait trop de mystères et de descriptions.

La fin est étonnante mais m’a déçue. La mise en scène était trop lourde à mon goût.

Pas le meilleur livre policier que j’ai lu.

Ma note : 3/5

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