Ma grand mère avait les mêmes

Quatrième de couverture :

Philippe Delerm décrit comme personne les instants familiers à chacun de nous, et restitue, presque intacts, nos petits agacements, nos plaisirs furtifs, les grands moments de solitude et les émerveillements… Au fil de ces petites phrases toutes faites, faussement anodines, il démasque les sentiments enfouis et met à nu l’émotion.

Pourquoi ce livre ?

Il est listé dans les 100 romans contemporains choisis par les lycéens dans un petit livre de la collection Librio. La critique du lycéen m’avait donné envie de le lire.

Ma lecture :

C’est un agréable petit livre à  lire. Cela m’a amusé de voir épinglées des phrases que l’on entend souvent (surtout en tant que jeune maman « ça devrait toujours rester comme ça » – Non merci, il ne dort toujours pas la nuit, je n’ai pas envie que ça reste toujours comme ça !).

Philippe Delerm écrit superbement bien avec un vocabulaire que je lis rarement (je crois avoir croisé des mots que je n’avais pas rencontrer depuis des années). Les phrases sont bien choisies, je partage l’analyse de l’auteur et je trouve son recul sur ces expressions courantes surprenantes. C’est intéressant de lire une page sur « ça a été ? ». Ce livre m’a fait sourire et m’a fait plaisir. Je conclus de cette lecture une confirmation de ce que j’essaye d’appliquer : « les mots ne sont pas anodins » et dès fois avec certaines expressions, on a envie de « claquer » la personne nous assenant des généralités sans réfléchir.

Et oui en plus d’être écolo, je suis une adepte de la communication non violente et de la « slow » communication. Choisissons avec délicatesse nos mots, ils en auront d’autant plus de valeur et d’impact.

Ma note : 4/5

PS : Promis, je vais arrêter d’être aussi sérieuse. Ca va devenir pénible de lire des articles pareils !

Keisha a fait également un article dessus (que j’avais oublié de citer, excuse-moi) : ici

Brèves de football de Renaud Dély

Quatrième de couverture :

Les joueurs de foot ne se contentent pas de jongler avec le ballon, ils jonglent aussi avec les mots, malaxent la syntaxe, pétrissent la langue, jouent avec les phrases, maltraitent la grammaire. Du vestiaire au plateau de télévision, du comptoir de bistrot au canapé du salon, les stars du ballon rond, les entraîneurs, les commentateurs et les spécialistes autoproclamés du football multiplient les aphorismes et les mots d’esprit. Passionné par ce sport, Renaud Dély propose ici une anthologie réjouissante de ces brèves étonnantes, drolatiques ou absurdes.

Pourquoi ce livre ?

Car il était proposé en partenariat par Blog O Book et qu’ayant un conjoint footeux, j’espérai améliorer mes connaissances (désastreuses) du foot.

Ma lecture :

Je m’attendais à un livre narrant les niaiseries de footballeurs.

Sur chaque page de ce livre, un phrase d’un joueur, entraîneur, chanteur, enfin toutes personnes ayant parlées du foot  est citée. L’auteur du livre la commente.

C’est assez drôle car l’auteur fait des remarques pertinentes et a le sens de l’ironie.

Ce sont des phrases philosophiques parfois, stratégiques, descriptives, il y en a pour tout les goûts !

Ce livre m’a fait sourire et m’a fait passé un bon moment.

La lecture de l’homme (footeux , je le rappelle) :

Beaucoup de phrases de déjà connues par les spectateurs des émissions de foot. Il lui a semblé que tout les commentaires de l’auteur n’était pas très juste (dans le sens « méchant » là où ça n’aurait pas été choquant qu’il soit moins dur).

extraits :

« Cantona m’a dit un jour, alors que lui annonçait qu’il était remplaçant : « on ne met pas Canto sur le banc ! ». Je lui ai répondu : « Prends une chaise et assieds-toi à côté alors ! ». Raymond Goethals.

« L’ennui c’est que nous négligeons le football au profit de l’éducation » Julius Marks, dit Groucho Marx.

Ma note : 3/5

Un immense merci à et aux éditions FB