Le dindon de Feydeau

Quatrième de couverture :

Pontagnac, le  » dragueur  » malheureux, sera finalement le dindon de la farce. C’est d’ailleurs un brave garçon, qui ne trompe jamais sa femme sans la plaindre. Et qui ne perd jamais la tête : il suit les dames dans la rue, mais s’il pénètre derrière elles dans les pâtisseries, il les attend sagement à la porte des bijouteries. Quant à Vatelin, le mari de Lucienne, il risque de payer fort cher une vieille entorse à la fidélité conjugale, laquelle entorse refait brusquement surface en la personne de Maggy, une joyeuse fofolle anglaise… Un troisième larron, rival de Pontagnac, vient encore compliquer la situation. Et voilà la mécanique en marche,  » sans que s’affole un seul rouage, sans que saute un seul ressort « , comme dit Jean Richepin.

Ma lecture :

Qu’est ce que j’ai pu rire !

Le théatre est un genre difficile à lire, je trouve. Il faut s’imaginer les scènes, s’y retrouver dans les personnages et plus on segmente la lecture et moins on y se retrouve. Et bien malgré le fait que j’ai lu ce livre en de nombreuses fois, qu’il y ait beaucoup de personnages (avec des consonnances similaires en plus), j’ai adoré lire ce livre.
Les dialogues sont ciselés, les personnages sont drôles (l’anglaise essayant de s’exprimer en français est hilarante), les situations sont cocasses et bien trouvées. Bref, un excellent moment de lecture que je vous recommande chaudement.
J’ai hâte de pouvoir voir la pièce.

 

 

Ma note : 5/5

 

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Mon petit doigt m’a dit d’Agatha Christie

Quatrième de couverture :

Pourquoi Mrs Lancaster a-t-elle brusquement quitté la maison de retraite où Tommy et Tuppence Beresford sont venus voir leur tante Ada ? Et pourquoi cette vieille dame un peu perdue faisait-elle allusion à un enfant enterré dans une cheminée ? L’affaire se corse quand, voulant lui restituer un tableau qu’elle avait offert à leur parente, Tommy et Tuppence s’aperçoivent qu’il est impossible de retrouver sa trace…
Une maison au bord d’un canal, une série d’infanticides inexpliqués, un notaire étrangement réservé : la créatrice d’Hercule Poirot et de Miss Marple installe ici à petites touches un système oppressant et nous conduit vers l’horreur avec la plus tranquille habileté.

Ma lecture :

J’ai trouvé que c’était une histoire qui manquait de fluidité et qui était assez embrouillée.
J’ai beaucoup aimé le personnage de Tuppence mais j’ai trouvé cette histoire très longue.
C’est la première fois que je suis déçue par un roman d’Agatha Christie.

J’ai été ravie de faire connaissance avec les époux Beresford mais je reste une inconditionnelle d’Hercule Poirot et Miss Marple.

PS/ J’ai beaucoup la photo de couverture, je les imagine très bien dans ces rôles !

Ma note : 2/5

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Lady Susan de Jane Austen

Quatrième de couverture :

Une veuve spirituelle et jolie, mais sans un sou, trouve refuge chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou juste une coquette qui veut s’amuser ? Le jeune Reginald risque de payer cher la réponse à cette question… Grande dame du roman anglais, Jane Austen trace le portrait très spirituel d’une aventurière, dans la lignée des personnages d’Orgueil et préjugé et de Raison et sentiments.

Ma lecture :

Ce livre m’a fait beaucoup pensé aux Liaisons dangereuses. En plus du fait que ce soit un roman épistolaire, c’est l’histoire d’une femme qui séduit à tout va, magouille, se moque des gens. Elle n’éprouve aucun amour maternelle et est d’un tel égocentrisme que ça laisse sans voix.

Je serai curieuse de connaître la personne qui a inspiré Jane Austen.

C’est toujours aussi bien écrit et on reconnaît l’humour de l’auteure dans certaines remarques.

Un livre agréable à lire.

Ma note : 4/5

H.S. / Ai-je dit que j’adorais la couverture ?

Les lettres choisies de Mme de Sévigné

Quatrième de couverture :

Madame de Sévigné, célèbre sans avoir jamais rien publié, demeure sans doute l’écrivain français le plus cité et le moins connu.
Le mariage de sa fille, en 1670, avec le comte de Grignan, le départ de cette fille idolâtrée pour la Provence marquent le début d’une correspondance qui veut d’abord et surtout combler le vide de l’absence. En marge du Grand Siècle et de ses oeuvres d’apparat, les Lettres de Madame de Sévigné sont un peu la conscience intime de son temps. En même temps, au fil des années s’approfondit un de nos plus grands écrivains du  » moi « , qu’il n’est pas injuste de placer entre Montaigne et Stendhal.
De la mode à la Mort, de Dieu à l’argent, tout se glisse dans la lettre à travers le prisme d’un amour à la fois sombre et lumineux. La raison des classiques y côtoie une imagination souvent fantastique ; la sagesse s’y mêle à la folie, le besoin de séduire à celui de se dire.

Ma lecture :

Ces lettres m’ont assommé. Je n’ai pas terminé de les lire tellement elles m’ennuyaient. Je trouve qu’en lire quelques une est largement suffisant et donne une idée du tempérament et de l’écriture de Mme de Sévigné. Mais à part les lettres ayant attrait au procès de Fouquet, le reste m’a paru dénué d’intérêt.

Et à mon grand effroi, je me suis rendue compte que c’était un livre que j’avais étudié en 4ème. Ils voulaient vraiment nous dégoûter de la lecture, ma parole.

Ma note : 2/5

Critiques et infos sur Babelio.com

Le crime de l’orient express d’Agatha Christie

Quatrième de couverture :

Alors qu’il rentre de mission et compte s’arrêter quelques jours à Istanbul, Hercule Poirot est rappelé d’urgence à Londres. On est en hiver et à cette époque de l’année, l’Orient Express roule habituellement quasiment à vide. Pourtant, sans l’aide du directeur de la compagnie, Hercule Poirot n’aurait pas trouvé de place à bord, comme si tous les voyageurs s’étaient donné rendez-vous dans ce train ! Dès la première nuit, un homme est assassiné. Le train est immobilisé par la neige qui empêche l’assassin de s’enfuir. Dans les wagons isolés du reste du monde, Hercule Poirot, au sommet de son art, mène l’enquête. Et ce ne sont pas les pistes qui manquent !

Ma lecture : 

J’adore Agatha Christie. J’avais déjà lu ce roman mais je ne me rappelais plus très bien l’histoire. Et en effet, de la relire m’a confirmé qu’avec cette auteur il est impossible de deviner l’auteur du crime même si on est habitué à lire ses livres. L’intrigue est prenante, Hercule Poirot fidèle à lui-même mais un peu moins pédant tout de même. 

Ce huis-clos est palpitant et tient vraiment ses promesses.

Indispensable à lire ! 

Ma note : 5/5

La mégère apprivoisée de William Shakespeare

Quatrième de couverture :

PETRUCHIO Bonjour, Cateau… car c’est là votre nom, ai-je entendu dire. CATARINA Vous n’êtes donc pas sourd .. mais vous avez l’oreille un peu dure. Ceux qui parlent de moi me nomment Catarina. PETRUCHIO Vous mentez, ma parole ! Car on vous nomme Cateau tout court, ou la jolie Cateau, ou bien parfois Cateau-la-harpie : mais Cateau, la plus ravissante Cateau de la chrétienté, Cateau du Château-Gâteau, Cateau ma super-friande, car tout gâteau est friandise, donc, Cateau, écoute un peu, Cateau de ma consolation, ce que j’ai à te dire ; ayant entendu, dans toutes les villes que je traversais, louer ta douceur, célébrer tes vertus et proclamer ta beauté, bien moins cependant qu’elles ne le méritent, je me suis senti porté à te rechercher pour épouse. CATARINA Porté ! voyez-vous cela… Eh bien, que celui qui vous porta vous remporte.

Ma lecture :

J’avoue avoir été perdue dans le nombre de personnages. De plus, j’ai trouvé l’histoire très macho.

Un homme tombe amoureux d’une jeune fille qu’il croise dans la rue. Jusque là, c’est du grand classique dans les pièces de théâtre. Là où ça devient original, c’est que le père ne veut pas marier que quand sa soeur aînée le sera. Sauf que celle-ci est une femme irascible, une mégère. Sur cette situation, arrive un homme intéressé que par l’argent de la mégère et décide de la prendre pour femme. Puis il la maltraite pour la rendre « vivable ». Sur ce, la pièce se clôture sur une diatribe de la mégère sur la supériorité de l’homme sur la femme. D’où le fait que je sois dubitative.

Sinon c’est écrit superbement.

ma note : 3/5

Chéri de Colette

Quatrième de couverture :

Léa de Lonval, une courtisane de près de cinquante ans, est la maîtresse de Fred Peloux, surnommé Chéri. A mesure qu’elle éprouve le manque de conviction croissant de son jeune amant, Léa ressent, avec un émerveillement désenchanté et la lucidité de l’amertume, les moindres effets d’une passion qui sera la dernière. Pourtant il suffira à Chéri d’épouser la jeune Edmée pour comprendre que la rupture avec Léa ne va pas sans regrets. La peinture narquoise d’un certain milieu demi-mondain, l’analyse subtile de l’âme féminine, les charmes cruels de la séduction, l’humour un peu triste de la romancière, font de Chéri une des œuvres les plus attachantes et les plus célèbres de Colette.

Ma lecture : 

J’ai beaucoup aimé ce livre. Chéri a pour maîtresse une amie de sa mère, Léa, courtisane de 49 ans. Leur relation dure six ans durant lesquelles ils vivent au jour le jour sans se poser de questions, en pensant qu’ils n’ont que de la tendresse l’un pour l’autre.

Chéri se marie et la relation qu’il a avec Léa s’arrête. Là, leur tourment commence.
J’ai aimé l’écriture dynamique, le ton ironique, la tendresse et la sagesse de Léa. C’est une histoire qui se lit très bien et qui m’a beaucoup intéressée.

Cette lecture rentrait dans le cadre du challenge :

Ma note : 4/5