Lady Susan de Jane Austen

Quatrième de couverture :

Une veuve spirituelle et jolie, mais sans un sou, trouve refuge chez son beau-frère, un riche banquier. Est-elle dénuée de scrupules, prête à tout pour faire un beau mariage, ou juste une coquette qui veut s’amuser ? Le jeune Reginald risque de payer cher la réponse à cette question… Grande dame du roman anglais, Jane Austen trace le portrait très spirituel d’une aventurière, dans la lignée des personnages d’Orgueil et préjugé et de Raison et sentiments.

Ma lecture :

Ce livre m’a fait beaucoup pensé aux Liaisons dangereuses. En plus du fait que ce soit un roman épistolaire, c’est l’histoire d’une femme qui séduit à tout va, magouille, se moque des gens. Elle n’éprouve aucun amour maternelle et est d’un tel égocentrisme que ça laisse sans voix.

Je serai curieuse de connaître la personne qui a inspiré Jane Austen.

C’est toujours aussi bien écrit et on reconnaît l’humour de l’auteure dans certaines remarques.

Un livre agréable à lire.

Ma note : 4/5

H.S. / Ai-je dit que j’adorais la couverture ?

Les lettres choisies de Mme de Sévigné

Quatrième de couverture :

Madame de Sévigné, célèbre sans avoir jamais rien publié, demeure sans doute l’écrivain français le plus cité et le moins connu.
Le mariage de sa fille, en 1670, avec le comte de Grignan, le départ de cette fille idolâtrée pour la Provence marquent le début d’une correspondance qui veut d’abord et surtout combler le vide de l’absence. En marge du Grand Siècle et de ses oeuvres d’apparat, les Lettres de Madame de Sévigné sont un peu la conscience intime de son temps. En même temps, au fil des années s’approfondit un de nos plus grands écrivains du  » moi « , qu’il n’est pas injuste de placer entre Montaigne et Stendhal.
De la mode à la Mort, de Dieu à l’argent, tout se glisse dans la lettre à travers le prisme d’un amour à la fois sombre et lumineux. La raison des classiques y côtoie une imagination souvent fantastique ; la sagesse s’y mêle à la folie, le besoin de séduire à celui de se dire.

Ma lecture :

Ces lettres m’ont assommé. Je n’ai pas terminé de les lire tellement elles m’ennuyaient. Je trouve qu’en lire quelques une est largement suffisant et donne une idée du tempérament et de l’écriture de Mme de Sévigné. Mais à part les lettres ayant attrait au procès de Fouquet, le reste m’a paru dénué d’intérêt.

Et à mon grand effroi, je me suis rendue compte que c’était un livre que j’avais étudié en 4ème. Ils voulaient vraiment nous dégoûter de la lecture, ma parole.

Ma note : 2/5

Critiques et infos sur Babelio.com

Les liaisons dangereuses de Pierre Choderlos de Laclos

Quatrième de couverture :

Au petit jeu du libertinage, l’adorable Valmont et la délicieuse Madame de Merteuil se livrent à une compétition amicale et néanmoins acharnée : c’est à celui qui aura le plus de succès galants, et le moins de scrupules. Peu importent les sentiments, seule la jouissance compte. Les conquêtes se succèdent de part et d’autre, jusqu’à ce que Valmont rencontre la vertu incarnée : la présidente de Tourvel. Elle est belle, douce, mariée et chaste : en un mot, intouchable. Voilà une proie de choix pour Valmont : saura-t-il relever ce défi sans tomber dans les pièges de l’amour ? De lettre en lettre, les héros dévoilent leurs aventures, échangent leurs impressions et nous entraînent dans un tourbillon de plaisirs qui semble n’avoir pas de fin. Ce sulfureux roman a longtemps été censuré, ce qui ne l’a pas empêché de fasciner des générations de lecteurs et, plus près de nous, de captiver bon nombre de cinéastes : Les Liaisons Dangereuses de Stephen Frears mais aussi les adaptations de Roger Vadim, et de Milos Forman.

Pourquoi ce livre ?

Pour cause de ménage dans la PAL et qu’il fallait bien que j’arrive à le terminer un jour ce livre.

Ma lecture :

Quelle lecture !

Passer les premières lettres où il a fallu que je m’accroche car le langage et les phrases sont très élaborés, je me suis passionnée pour ce livre. C’est un chef d’oeuvre !

C’est un chef d’oeuvre de part la forme, la littérature épistolaire. Les lettres sont magnifiquement écrites et elles permettent de suivre l’évolution des intrigues, les caractères des protagonistes, les histoires de cour. Cette forme permet que l’on soit au courant de choses que les autres protagonistes ne savent pas d’où la merveille de ce livre.

Un couple de personnes malfaisantes décident de se venger et de jouer avec le coeur d’une jeune fille, d’une femme vertueuse entre autres. Mais ce n’est pas aussi simple que ça : les personnages sont passionnants et j’avais hâte de savoir ce qui allait se passer.

Une merveille !

Ma note : 5/5

La vie est un arc-en-ciel de Cecelia Ahern

Quatrième de couverture :

Sur les bancs de l’école, Rosie et Alex s’étaient juré de ne jamais se séparer. Leur existence bascule pourtant le jour où le jeune garçon déménage avec ses parents aux États-Unis. Cet éloignement forcé sera le premier d’une longue série d’imprévus, comme seule la vie sait en réserver, et les deux  » amis  » devront apprendre à y faire face. Au fil de leur correspondance, les non-dits et les rendez-vous manqués se devinent… Serait-il possible qu’au plus profond d’eux-mêmes, Rosie et Alex pensent toujours à leur vieux serment ? Mais si parler d’amour est une chose, trouver le moment opportun, dans une vie qui les dépasse, en est une autre… Un roman pertinent et tendre, où les aléas de la vie et les devoirs qu’elle impose sont, comme souvent, autant d’obstacles pour (re)connaître l’amour !

Pourquoi cette lecture ?
Parce qu’il était sur ma LAL  (mais je ne sais plus pourquoi il y était !)
Ma lecture :
Le livre raconte la vie de deux enfants, Rosie et Alex. Ils grandissent et s’échangent des correspondances. Leur lien d’amitié résiste à la  naissance de la fille de Rosie, Katie, aux études d’Alex aux Etats Unis, à leurs mariages. Ils s’aiment et n’arrivent pas à se retrouver (ils ne s’avouent pas leur amour).
La fille de Rosie, Katie, grandit, a également un meilleur ami, Toby, avec qui elle échange des mails, des petits mots.
J’ai beaucoup aimé ce livre. Ce ne sont que des correspondances (genre que j’apprécie particulièrement).
Rosie est une femme ayant beaucoup d’humour, sa correspondance est très drôle à lire.
C’est une femme courageuse qui se bat pour offrir une vie digne à sa fille.
Les personnages sont sympathiques.
Je suis restée scotché au livre car il y a de multiples rebondissements et j’avais une grande tendresse pour Rosie et Katie. De plus, les correspondances des enfants sont très drôles à lire.
Je tiens à signaler que la couverture mièvre à mon goût ne correspond pas au livre qui n’est pas du tout « Rosie au pays de Barbapapa ».
Un beau livre.

Ma note : 4/5
Pour l’Irlande :