le mercredi de Piou Piou : Je veux pas aller à l’école de Stéphanie Blake

Simon est un petit lapin que les enfants connaissent parfois du fait de son fameux livre « caca boudin » (j’en parlerai peut-être un jour…).

Simon, donc, est un petit lapin qui ne veut pas aller à l’école. Ses parents l’encouragent, le rassurent et jamais ne se moquent (très important pour moi, mais il y a encore des livres pour enfants où l’empathie n’est pas une notion connue).
Mon fils adore ce livre car déjà les dessins sont très simples et très expressifs et surtout il fonctionne par répétition ce qui fait participer les enfants. Dans ce cas par exemple, Simon dit souvent « ça va pas, non ! « . Rien ne vaut le petit sourire en coin de mon fils quand il complète l’histoire en citant cette phrase qui ponctue tout le récit.

Bref, un très bon livre pour enfant qui les fait participer, parle de quelque chose qui les touche beaucoup et qui permet de les rassurer.

 

ma note et la note de Piou Piou : 5/5

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Le clocher d’Abgall de Marie Aude Murail

Quatrième de couverture :

« Attention, votre sens Tsen de l’orientation vous indique que c’est bien là le secret d’Abgall. » Émilien, que les lecteurs de« Baby sitter blues et du Trésor de mon père connaissent déjà, aime avant tout qu’on le laisse en paix rêver à sa copine Martine-Marie, en jouant à un jeu de rôle, le clocher d’Abgall, par exemple. Mais dans la vie, on est toujours dérangé. Il y a Xavier Richard, son meilleur copain, toujours en train de tout critiquer. Il y a sa mère qui a envie de se remarier, avec l’horrible Henri Leroy, et ça c’est infernal. Il y a enfin et surtout Joss, un nouveau dans la classe, un orphelin de père, qui a de drôles d’idées, un petit lapin nommé Ticket. Joss a pris Émilien en amitié, et cela a d’énormes conséquences.
Retrouvez Emilien dans : Baby Sitter Blues, Le Trésor de mon père, Au bonheur des larmes, Un séducteur né, Sans sucre merci, Nos amours ne vont pas si mal.

Ma lecture :

Comme souvent avec cette auteure, j’ai rigolé plusieurs fois à me faire remarquer  dans le métro (c’est sur que ce n’est pas les journaux gratuits qui donnent de la bonne humeur aux parisiens…).
Emilien est un héros adorable. Il est intelligent, drôle, empathique et son amitié avec Joss est attendrissante.
J’ai vraiment adoré ce livre qui met de très bonne humeur malgré l’histoire qui n’est pas toujours « légère ».

Ca m’a donné envie de me replonger dans « miss Charity »  tellement j’adore le style de cette auteure.

PS : J’oublie de dire que c’est un livre qui fait partie d’une série. Série que je n’arrive pas à lire dans l’ordre, d’ailleurs, mais ça ne gêne nullement.
J’avais commencé cette série par « un séducteur né » (qui est le dernier je crois…).

Ma note 5/5

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Le jeudi c’est citation : histoires de gestion de filles

le jeudi c'est citation

« – Les filles, il faut en changer aussi souvent que des chaussettes.
– Je ne savais pas que tu gardais les tiennes pendant un an.
– Si tu t’imagines que je suis toujours avec Bella, tu te trompes mon vieux. J’ai une autre copine, mais je sors encore un peu avec Bella pour ne pas faire d’histoires.
-Eh bien, je vais te dire un truc : deux paires de chaussettes à la fois, je ne trouverais pas ça confortable. »

p19 Le clocher d’Abgall de Marie Aude Murail

Tous les participants sont listés chez Chiffonnette : ici

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Un séducteur-né de Marie Aude Murail

Quatrième de couverture :

Martine-Marie est loin: elle a déménagé à Londres avec ses parents. Elle manque à Émilien, à en crever. Mais il ne le lui écrira pas. Sylvie, la mère d’Émilien, a un énorme découvert à la banque, et un ventre qui grossit, lui aussi. Elle est enceinte. De qui ? Mystère. Émilien traque les messages signés Cémoi qu’il efface sur le répondeur… Ce type, il le déteste. Son futur petit frère, il l’aime déjà, évidemment. Mais il ne le dira pas.
Pour les besoins de l’enquête, Émilien reprend du service comme baby-sitter, tombe sur une paire de pimbêches et, pour couronner le tout, apprend qu’il souffre de tachycardie. Ca veut dire que le cœur bat trop vite. C’est la faute à toutes ces filles, des enquiquineuses envoyées sur la terre expressément pour le faire chier! La vérité, c’est qu’Émilien les adore, les filles. Elles sont mieux. Il voudrait être leur prince charmant, à toutes. Mais ça, qui le comprendra?

Pourquoi ce livre ?

Je errai dans le rayon jeunesse de la bibliothèque municipale et je me suis arrêtée au niveau de Marie Aude Murail, auteure dont j’avais adoré « Miss Charity ».

Ma lecture :

J’ai adoré ! Quel personnage cet Emilien ! Cet adolescent est génialissime de drôlerie, de logique, d’intelligence.

Emilien vit avec sa maman et voilà qu’il y a des messages sur le répondeur d’un homme. Déjà que sa copine est partie en Angleterre, il va tout de même pas se retrouver à faire la secrétaire pour sa mère !

Les personnages secondaires sont drôles, les situations cocasses et le tout est plein de tendresse.

Ce n’est pas le premier tome des aventures d’Emilien (je ne le savais pas !) mais ça n’empêche pas de comprendre l’histoire et ça donne surtout envie de lire tout les autres livres !

Un excellent livre « bonne humeur »

Ma note : 5/5

J’incorpore cet excellent livre au challenge jeunesse de l’excellent forum « Whoopsy Daisy ».

Mes mathématiques intimes d’Isabelle Rossignol

Quatrième de couverture :

Damien écrit une phrase par jour dans son journal. Une phrase de moins de dix mots. Il calcule les dates et les coïncidences. Il tâche de se raccrocher aux chiffres, puisque les mots lui manquent. La vérité, c’est que, depuis que sa mère a chassé son père, Damien n’a plus envie de rien, sauf de mourir. Et puis un jour, en allant voir son père, Damien se fait renverser par une voiture. Ce n’est pas un accident mortel. Il a juste très mal à la jambe, au point de rester prostré sur le trottoir. C’est là qu’il rencontre Survéte-Lacoste qui lui adresse la parole avec des drôles de mots : chelou, taf, daron, tu kiffes. On ne sait jamais où ça mène, une rencontre. Et ce qu’il va découvrir grâce à Survête-Lacoste, Damien est encore incapable de l’imaginer…

Pourquoi ce livre ?

Il était sur ma LAL, je ne sais plus pour quelle raison et ayant envie de faire progresser mon challenge jeunesse whoopsy Daisy, j’ai été l’emprunté à la bibliothèque.

Ma lecture :

C’est un livre très court (70 pages !) et écrit très gros.
Damien est un ado de 13 ans qui se retrouvent avec des parents divorcés. Il n’est pas bien et ne sait pas comment demander de l’aide et à qui.

J’ai trouvé que les émotions et la confusion du héros étaient bien retranscrites. Cette sorte d’impasse où il se retrouvait.
C’est un livre très simple et intéressant à lire.

Ma note : 3/5

Ella l’ensorcelée de Gail Carson Levine

Quatrième de couverture :

 » Lucinda, cette idiote de fée, n’avait pas l’intention de me jeter un sort. Elle voulait me faire un cadeau. Comme j’avais pleuré désespérément pendant toute la première heure de mon existence, ce furent mes larmes qui lui donnèrent une idée. Hochant la tête et regardant ma mère d’un air compatissant, la fée me toucha le nez. – Mon cadeau sera l’obéissance. Elle sera toujours obéissante. Et maintenant, arrête de pleurer, mon enfant. Je m’arrêtai.  » Le sort de la fée Lucinda est si puissant qu’Ella est obligée d’exécuter tous les ordres qu’on lui donne, quels qu’ils soient, même si elle s’y refuse de toutes ses forces. En grandissant, elle a appris à mettre toute son intelligence au service d’une lutte de chaque instant pour dissimuler sa vulnérabilité. Mais à présent que sa mère est morte, que son père a décidé de se remarier, la voilà plus fragile que jamais. Car certaines personnes malveillantes ont tôt fait de percer son secret et de s’en servir. Les pouvoirs de sa marraine et l’amour du prince Charm l’aideront-ils à échapper aux personnes qui la haïssent et à vaincre la malédiction ?

Pourquoi ce livre ?

Sur le forum Whoopsy Daisy, il en était question ici et cela m’avait donné envie de le lire.

Ma lecture :

Ce livre est pour moi le parfait roman.

L’héroïne est attachante, elle vit des aventures trépidantes, l’environnement est passionnant (ogres, géants, gnomes, …).

Ella, jeune fille orpheline de mère, doit se débrouiller avec une malédiction qui l’oblige à obéir aux ordres (selon la fée qui lui a donné, c’est un don !).

Elle est obligée de subir les désidératats de sa belle famille et cherche à faire annuler cette malédiction par tous les moyens. Elle rencontre le prince Charm pour qui elle a de l’affection mais avec qui c’est loin d’être simple.

Un excellent roman avec de la magie, de l’humour, de l’amour et de l’amitié !

Ma note : 5/5

Miss Charity de Marie Aude Murail

Quatrième de couverture :

Charity est une fille.
Une petite fille.
Elle est comme tous les enfants : débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d’échanges, impatiente de créer et de participer à la vie du monde.
Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à l’église, à la rigueur. Les adultes qui l’entourent ne font pas attention à elle, ses petites soeurs sont mortes. Alors Charity se réfugie au troisième étage de sa maison en
compagnie de Tabitha, sa bonne. Pour ne pas devenir folle d’ennui, ou folle tout court, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par coeur et dessine inlassablement des corbeaux par temps de neige, avec
l’espoir qu’un jour quelque chose va lui arriver…

Pourquoi ce livre ?

C’est un livre culte sur Whoopsy Daisy et Allie en a parlé sur son blog récemment ce qui a déclenché une envie impérieuse de le dévorer !

Ma lecture :


J’ai adoré ce livre. Ce livre a pour moi toute les qualités.

L’héroïne est une jeune fille attachante, n’ayant pas toutes les qualités, étant originale entre autre. J’ai adoré l’histoire de cette jeune fille avec ses animaux, le monde qu’elle s’est créée. J’ai aimé le ton et l’humour du livre.

Le livre en plus est beau, il y a des illustrations avec aquarelles tout le long ce qui nous fait plonger encore plus facilement dans l’histoire. Les personnages secondaires sont savoureux et les situations très drôles.

Bref un livre doudou en puissance. Un trésor.


Avis de ma maman : Je peux le garder pour le relire ? (elle l’a terminé une semaine avant …).

Ma note : 5/5

Elles l’ont lu également : Allie, audouchoc, Chiffonnette, Leiloona entre autres.

Critiques et infos sur Babelio.com

Je ne t’aime toujours pas, Paulus d’Agnès Desarthe

Quatrième de couverture :

Depuis que Paulus est parti, Julia a comme un trou – un trou de la taille et de la forme d’un téléviseur – en plein milieu du ventre. Le mec-us le plus beau-us du mondus lui a annoncé qu’il déménageait, au moment où elle s’attendait à recevoir son inoubliable premier baiser… Et la loi de l’emmerdement maximum s’est à nouveau vérifiée. Depuis le départ de Paulus, la mère de Julia se conduit comme une exhibitionniste dépravée, sa petite sœur Judith, très perturbée psychiquement, a décidé d’inventer un nouveau langage, qu’elle est bien la seule à comprendre. Quant à Johana, sa meilleure amie, elle la délaisse pour se consacrer à sa carrière de future grande actrice. C’est pourtant cette même Johana, experte en sentiments, qui lui suggère une solution pour se consoler de l’absence de Paulus : il suffit de créer de toutes pièces une nouvelle aventure avec un garçon aussi attirant que lui et surtout très différent. Julia décide de tout miser sur Dick Pool, le correspondant anglais qui doit débarquer dans leur classe le lundi suivant. C’est bien connu, les anglais sont tous cool et sexy… enfin, presque tous. Et Paulus ne se laisse pas oublier si facilement.


Pourquoi ce livre ?

Car une fois que j’ai eu lu « je ne t’aime pas, Paulus », j’ai voulu immédiatement, ce n’est pas un euphémisme (le lendemain), lire la suite.


Ma lecture :

Paulus est parti. Est parti sans l’embrasser ! Et il a comme excuse qu’il faut que sa famille démenage pour s’occuper d’une grande tante sénile. Non mais franchement est ce vraiment une bonne raison ! Pas pour Julia et sa meilleure amie.

Cela mérite une vengeance. Et une vengeance digne de ce nom est d’au minimum le remplacer. Tous leur copains ne sont pas satisfaisants mais peut être que les choses vont devenir intéressante avec le correspondant anglais (qui sera forcément beau, intelligent, bien habillé et avec un sex appeal de dingue).

Dans cet opus, l’amitié entre Julia et Johana est agitée car cette dernière a des velléités d’actrice et essaye de s’insérer dans un autre milieu. Sa petite soeur, Judith, a des comportements toujours aussi étrange et des raisonnements atypiques. Ses parents font de drôles de choses (voir le premier chapitre hilarant).

L’énergie que met Julia a conquérir DickPool (voir la signification littérale de ce nom faite par Johana) et les techniques d’approche mises au point sont irrésistibles. La logique et les réflexions de Julia sur son environnement sont tordantes.

J’ai adoré. Ca faisait longtemps que je n’avais pas ri aux éclats dans la rue en lisant un livre.

Un très très bon livre


Ma note : 5/5


Satin grenadine de Marie Desplechin

Quatrième de couverture :

Lucie est persuadée qu’au XXe siècle, les demoiselles de la bonne bourgeoisie parisienne auront le droit de courir toutes nues, d’aller à la messe en cheveux, de parler à table et même, qui sait ? de s’instruire et de ne pas se marier. À quoi bon vieillir, sinon ? Le problème, c’est que nous ne sommes qu’en 1885 et qu’à treize ans, la seule éducation qu’une jeune fille comme Lucie est censée recevoir consiste à savoir tenir une maison pour devenir une épouse accomplie. Hygiène, lessive, cuisine : Lucie est envoyée faire son apprentissage avec Annette, Fanny et Marceline. Si ses parents savaient… Il se passe parfois des choses étranges, dans les communs des maisons bourgeoises. Les domestiques peuvent s’y révèler plus passionnants et subversifs que des livres. On y fait des révolutions en secret. On y organise des expéditions aux Halles au petit matin, ce Ventre de Paris peint par Monsieur Zola d’où sortiront bientôt tant d’idées neuves, socialisme, anarchisme, féminisme…

Pourquoi ce livre ?

Pour le challenge Whoopsy Daisy. J’avoue ne traîner dans les rayons jeunesse de la bibliothèque que pour ce challenge !


Ma lecture :

Lucie est une petite fille au caractère bien trempé issue d’un milieu bourgeois.
Elle n’est considérée par ses parents que comme une fille qu’il faudra marier et dont l’éducation doit se résumer à savoir tenir une maison.
Mais c’est sans compter sa gouvernante qui a des idées progressistes et qui veut que Lucie soit cultivée. Celle- ci ne s’en plaint pas car elle veut voyager chez les sauvages et accessoirement porter du satin grenadine quand elle sera grande.
Marceline, la jeune femme chargée de l’éducation de Lucie, décide de lui apprendre à tenir une maison en lui faisant mettre la main à la pâte.

J’ai beaucoup aimé ce livre car Lucie est une petite fille attachante et vive, son ami du parc est un jeune homme charmant que j’imagine très bien (grâce à mes souvenirs de la comtesse de Segur entre autre) et les personnages secondaires sont savoureux (entre autre Fanny la petite bonne et Mme Sponze la couturière).
La différence de classe est très bien représentée de part les attentes pour l’avenir de chaque protagoniste et l’émergence des idées socialistes et féministes est bien décrite.

Un très bon livre

Ma note : 4/5

Parle tout bas, si c’est d’amour de Sophie Chérer

Quatrième de couverture :

Une prof de sciences naturelles à qui l’on demande de montrer à ses élèves comment dérouler un préservatif. Une dame de 87 ans qui aime parler d’amour et qui ne craint pas, si on lui pose la question, d’expliquer ce qu’est une branlette espagnole. Des parents d’élèves en colère.Un proviseur dépassé, et qui aimerait juste que son épouse cesse de l’appeler Chou. Une mère qui emmène sa fille dans un funérarium pour lui montrer la dépouille mortelle de celui qui fut son premier amour. Caroline et Olivier ont seize ans, et ils aimeraient parfois que leurs parents et l’Éducation nationale cessent de vouloir à tout prix leur parler d’amour. Puisque manifestement, pour la plupart, ils n’y comprennent rien. Caroline et Olivier s’aiment. Et ils ont peur. Peur de ne pas être à la hauteur de leur amour. Peur de cesser de s’aimer. Leur cœur tremble de confiance et d’espoir. Leur amour est né sous une drôle d’étoile, sous le signe de la bravoure et du danger. Ils ont compris ce que peu d’adultes savent : que c’est parfois dans la plus folle audace que réside la sagesse. Audacieux, ils vont devoir l’être encore. Bien plus qu’ils ne l’auraient jamais imaginé.

Pourquoi ce livre ?

Lors de ma recherche pour le challenge Ecole des Loisirs, j’avais trouvé le résumé intéressant.

Ma lecture :

J’ai été très déçue.
Je n’avais aucune envie de lire le livre précedent «  »L’huile d’olive ne meurt jamais » et les réferences omniprésentes à cette histoire dans ce roman-ci vont bien au delà du fait de redonner les bases au lecteur qui n’auraient pas toutes les informations.
J’ai trouvé les personnages caricaturaux, l’histoire improbable. Je n’ai pas accroché du tout à l’histoire.
De plus, je trouve l’auteur bien négative sur l’amour et en donner une version bien extrême.
Je ne suis pas ravie de cette lecture.

Ma note : 2/5