Miss la gaffe se marie de Meg Cabot

Quatrième de couverture :

Lizzie n’en croit pas ses oreilles: le beau Luke, de retour à New York, vient de la demander en mariage! Abasourdie, elle accepte sans même réfléchir. Mais, très vite, le rêve tourne au cauchemar. Lizzie a de plus en plus de travail depuis qu’elle a confectionné la robe de mariée d’une star. Luke passe son temps à étudier, à croire que le mariage n’est pas vraiment sa priorité… Quant à Chaz, le meilleur ami de Luke et futur témoin, il désapprouve totalement cette union! Lizzie est-elle vraiment prête à devenir la nouvelle maîtresse du château Mirac? Luke est-il vraiment le mari idéal? Et si le véritable amour était ailleurs? …

Ma lecture :

J’ai beaucoup aimé les encarts qui séparent chaques chapitres sur le mariage. J’ai trouvé ça très intéressant à lire (pourquoi l’alliance à l’annulaire gauche, pourquoi les garçons d’honneur…).
Pour l’histoire en elle-même, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de redondances, que l’héroïne se plaignait beaucoup de ses histoires de coeur alors que ma foi, il faut déjà avoir l’occasion d’avoir deux mecs plus potables à vous courir après. Et puis toujours cette frustration de ne pas avoir fait plus connaissance avec la grand-mère. Bref, je résumerai ce livre en disant : « frustration !!!!!!!!! ».

Ma note : 2/5

                                                                   7/108

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A la grande ville – Miss Lagaffe tome 2 de Meg Cabot

Quatrième de couverture :

Après des vacances en Europe, Lizzie pose sa valise à New York, dans le superbe appartement de son amoureux, le beau Luke. Il lui faut aussi travailler. Venir en aide à la fiancée d’une grosse fortune de la ville, voilà un vrai métier. Mais bientôt, Lizzie ne sait plus où donner de la tête, entre sa cliente infernale, son prince charmant pas si charmant, et sa meilleure amie en pleine crise.

Ma lecture :

Lizzie est en couple. Elle cherche du travail à New-York dans une boutique vintage et a du mal à en trouver. D’autre part, elle vit avec son copain et s’imagine déjà en mariée.

Et bien, ces trois lignes résument la moitié du livre… et le livre est long (379 pages).
La question est pourquoi continuer la lecture de ce livre. Tout simplement parce que je me suis dit que ce n’était pas possible que Meg Cabot n’est pas écrite une histoire drôle, qu’elle est crée une héroïne gnangnante.

Résultat : Je suis déçuuuuuuuuuuuuuuuuueeeeeeeeee comme pas permis. Ca aurait pu être génial :
– la grand-mère a un potentiel comique digne de la grand-mère de Stéphanie Plum (c’est pas peu dire tout de même, je rappelle que celle-ci a réussi à tirer dans le croupion d’une dinde lors d’un repas familial).
– les histoires de mariées : il y en a quinze à la douzaine qui aurait pu être intéressantes

Je vais m’arrêter là en espérant que le tome 3 va compenser ma déception de celui-ci.

Ma note : 2/5

                                                                3/108

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Rien ne s’oppose à la nuit de Delphine de Vigan

Quatrième de couverture :

« La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma sœur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire.
La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence.
Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. »

Dans cette enquête éblouissante au cœur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

Ma lecture :

L’auteure a un style qui interpelle, un style vif, franc. J’adore son écriture.

Delphine de Vigan raconte l’histoire de sa famille, enfin de la famille de sa mère. Forcément d’un point de vue non objectif. Comment pourrions nous raconter la vie de sa famille objectivement alors que justement c’est le lieu de toutes les émotions : la rancoeur, l’amour, la jalousie, l’envie. Cette histoire familiale qui a la fois fait rêver et horrifie – cette souffrance, cette folie, ces dysfonctionnements, tout cela mené par cette force vitale.

Ce livre me parle beaucoup de part la volonté commune que j’ai avec l’auteure de comprendre l’histoire de ma famille et de me libérer de ses malédictions.

« Je veux cesser d’avoir peur qu’il nous arrive quelque chose comme si nous vivions sous l’emprise d’une malédiction, pouvoir profiter de ma chance, de mon énergie, de ma joie, sans penser que quelque chose de terrible va nous anéantir et que la douleur, toujours, nous attendra dans l’ombre » p 298

Cette histoire prend aux tripes, la souffrance de cette femme, l’impuissance de ses filles et le manque de solutions pour leur bien-être.

Un livre très beau livre.

ma note : 5/5

Les lettres choisies de Mme de Sévigné

Quatrième de couverture :

Madame de Sévigné, célèbre sans avoir jamais rien publié, demeure sans doute l’écrivain français le plus cité et le moins connu.
Le mariage de sa fille, en 1670, avec le comte de Grignan, le départ de cette fille idolâtrée pour la Provence marquent le début d’une correspondance qui veut d’abord et surtout combler le vide de l’absence. En marge du Grand Siècle et de ses oeuvres d’apparat, les Lettres de Madame de Sévigné sont un peu la conscience intime de son temps. En même temps, au fil des années s’approfondit un de nos plus grands écrivains du  » moi « , qu’il n’est pas injuste de placer entre Montaigne et Stendhal.
De la mode à la Mort, de Dieu à l’argent, tout se glisse dans la lettre à travers le prisme d’un amour à la fois sombre et lumineux. La raison des classiques y côtoie une imagination souvent fantastique ; la sagesse s’y mêle à la folie, le besoin de séduire à celui de se dire.

Ma lecture :

Ces lettres m’ont assommé. Je n’ai pas terminé de les lire tellement elles m’ennuyaient. Je trouve qu’en lire quelques une est largement suffisant et donne une idée du tempérament et de l’écriture de Mme de Sévigné. Mais à part les lettres ayant attrait au procès de Fouquet, le reste m’a paru dénué d’intérêt.

Et à mon grand effroi, je me suis rendue compte que c’était un livre que j’avais étudié en 4ème. Ils voulaient vraiment nous dégoûter de la lecture, ma parole.

Ma note : 2/5

Critiques et infos sur Babelio.com

Quatre saisons de fiancailles :rêves en blanc de Nora Roberts

Quatrième de couverture :

Mackensie, Emma, Laurel et Parker sont les meilleures amies du monde. Enfants, elles jouaient déjà à la mariée ; aujourd’hui, elles dirigent une entreprise, Voeux de bonheur, qui organise de somptueux mariages. Mackensie est photographe. Focalisée sur son travail, elle ne vit le bonheur que par procuration. Jusqu’au jour où elle rencontre Carter Maguire, le frère d’une future mariée… Le timide mais sexy professeur de littérature est fou d’elle. Arrivera-t-il à la convaincre qu’ils sont faits l’un pour l’autre ? Rêves en blanc est le premier opus de la nouvelle série de Nora Roberts, Quatre saisons de fiançailles, inédite en France.

Ma lecture :

Je dirai que ce livre est le summum du livre pour filles : quatre copines, une entreprise qui organise des mariages et une histoire d’amour !

J’ai beaucoup de tendresse pour le personnage de Carter qui, si on enlève son physique de rêve (bien entendu, nous sommes dans un monde improbable), a une personnalité atypique pour ce genre de roman sentimental.
Il est tellement gentil qu’il se fait piétiner. Pauvre professeur à lunettes et perclus d’habitude.

J’ai passé un bon moment mais sans plus. Il faut dire que je ne suis pas adepte des grands mariages et que donc, les anecdotes ponctuant tout le livre ne m’ont pas plus intéressée que ça.

Ma note : 2/5

Mon ange gardien de Julie James

La quatrième de couverture :

Pour une fois que Cameron Lynde, substitut du procureur, séjourne dans un palace, il faut qu’un meurtre ait lieu dans la chambre voisine ! De l’assassin, elle n’a vu qu’une silhouette vaguement familière. Comble de malchance, l’enquête est confiée à Jack Pallas, le flic le plus hargneux de Chicago, à qui elle s’est autrefois violemment heurtée dans le cadre de son métier, et qui la prend pour une arriviste sans scrupules. Une vidéo compromettante, un sénateur piégé en compagnie d’une call-girl… Cette affaire est louche. Unique témoin, Cameron s’aperçoit vite qu’elle est en danger et qu’elle ne peut compter que sur Jack Pallas…
Ma lecture :
Un livre recommandé par mon amie Elise. Après un clic et quelques jours de patience, voici le livre tant attendu et aussitôt dévoré.
Déjà dans une période où je lis que des romances historiques, ça fait du bien de revenir au XXème siècle. C’est une intrigue qui m’a tenu en haleine tout le long. Le début m’a fait rire avec les galipettes des voisins de chambre de l’héroïne à l’hôtel. Ensuite, l’arrivée de l’agent du FBI avec l’héroïne avait eu des divergences m’a réjouit. Et je n’ai pas été déçue. Le rythme ne faiblit pas, les personnages secondaires sont drôles et la scène de l’enterrement de vie de jeune fille est bien trouvée.
Bref, un très bon moment de lecture !
Ma note : 4/5
Critiques et infos sur Babelio.com

Nulle autre que toi de Susan Elizabeth Phillips

Quatrième de couverture :

« Vous n’aimez pas le football, mademoiselle Somerville ? C’est bien dommage, car votre père vous a légué son équipe ». Phoebe n’en revient pas. Elle, patronne des Chicago Stars ! Avec pour mission de gagner le prochain championnat, si elle veut toucher sa part d’héritage ! Ultime pied-de-nez de son père qui l’a toujours méprisée. Ce défi, Phoebe entend bien le relever, même si elle doit s’imposer à ces gaillards machos, à commencer par leur entraîneur, Dan Calebow. Le plus teigneux de tous.

Ma lecture :

J’ai adoré !!!! Ce livre est super moment de détente.

L’histoire est drôle et émouvante. Phoebe passe pour une poupée Barbie (et c’est son choix d’ailleurs)  et en joue pour avoir ce qu’elle veut. A la mort de son père avec qui elle n’avait pas de bonnes relations, elle se retrouve avec le club de foot sur les bras et un entraîneur désagréable à gérer.

Ce livre cache des des histoires tristes, des personnages forts et digne de tendresse et d’admiration. Il y a des passages hilarants (rien que le début du livre m’a fait éclaté de rire), des anecdotes sur le football, des personnages très attachants et de nombreuses histoires.

Un super livre !

Ma note : 5/5