Nous resterons ensemble de Sherry Thomas

Quatrième de couverture :

« – Votre père est au plus mal, Bryony. Vous devez rentrer à Londres ». Bryony Asquith fixe avec méfiance celui qui a parcouru des centaines de kilomètres pour la rejoindre au coeur des vallées Kalash, en Inde, où elle exerce son métier de chirurgien. Ce messager n’est autre que Léo Marsden, son ancien mari, un homme qu’elle a aimé à la folie. Elle n’a donc pas le choix et va devoir entreprendre ce long périple à son côté, en taisant son secret. Car Bryony n’a jamais révélé à Léo pourquoi elle a exigé l’annulation de leur union…

Ma lecture :

Déjà, je trouve la couverture magnifique. J’ai lu ce livre en une journée. Je retenais ma respiration et j’ai eu plus d’une fois les larmes aux yeux.

Bryony est une femme à l’apparence dure, qui est malheureuse et se protège. Elle fuit l’échec de son mariage et part travailler en Inde. Son mari va la chercher pour la ramener près de son père qui est souffrant. Léo est un homme qui attire la sympathie de suite et l’incompréhension de leur situation va peu à peu s’éclaircir mais pour dévoiler de telles souffrances que ça m’a fait mal au coeur pour eux. Un livre qui m’a vraiment passionné, du fait du contexte historique (un soulèvement rebelle en Inde), de la situation des protagonistes (elle est chirurgienne et lui mathématicien à cette époque c’est assez atypique) et de leur histoire passionnante.

Un très bon livre.

Ma note : 5/5

Publicités

La colère des aubergines de Bulbul Sharma

Quatrième de couverture :

Qui meurt dîne, La Colère des aubergines, Folie de champignons, Festin pour un homme mort… : quelques titres de ces récits donnent un avant–goût de leur saveur. Les histoires racontées, pleines d’odeurs de cuisine, puissamment évocatrices des rapports et des conflits entre les membres d’une maisonnée indienne, soulignent bien sûr le rôle déterminant qu’y jouent la nourriture et celles qui la préparent. Des femmes croquées sur le vif y livrent des instants de bonheur, des secrets de famille, d’amour, d’enfance qui ont parfois la violence du désir ou l’amertume de la jalousie. Mais les véritables héroïnes sont ces recettes : qu’il s’agisse de confectionner un pickle de mangue, un gâteau de carottes ou un curry d’aubergines au yaourt, le lecteur goûtera, du palais et de la langue, l’alchimie des aromates indiens.

Ma lecture :

Et bien, ça casse pas trois pattes à canard, si je puis dire…
J’ai découvert la littérature indienne l’année dernière et j’avais beaucoup aimé cette littérature pleine de saveur.
Ce livre m’a déçu, je n’ai pas aimé ni le style, ni les histoires…

Ma note : 1/5

Ma soeur, mon amour de Chitra Banerjee Divakaruni

Quatrième de couverture :

Sudha et Anju, deux cousines élevées comme des sœurs dans la maison familiale de Calcutta, sont inséparables. L’une est belle, l’autre pas ; l’une est patiente et douce tandis que l’autre n’est que révolte et scepticisme. Pourtant, devenues  » jumelles de cœur  » dès la naissance, elles sont unies par une affection d’une force peu commune. Le Bidhata Purush, maître des destinées, n
s’est pas montré tendre envers elles. La mort de leurs pères les a fait naître, les marquant aux yeux de tous d’une tache indélébile. Sous le regard de leurs trois  » mères « , leur amitié va être confrontée aux épreuves d
mariage forcé et au poids d’un lourd secret. Chacune prête sa voix à ce conte moderne et passionné où se fondent les senteurs, saveurs et mythes de l’Inde, la force de l’amitié et les chaînes des traditions

Pourquoi ce livre ?

Je l’ai vu sur le blog de Bienvenue à Bouquinbourg et j’avais été séduite.

Ma lecture :

Sudha et Anju sont comme des sœurs jumelles. Élevées ensemble par leurs mères et leur tante, elles apprennent très tôt la condition de la femme dans leur pays. Élevées par des veuves, elles se rendent compte de l’absence de liberté qu’il leur est réservé en l’absence de mari ( liberté d’ailleurs loin d’être acquise une fois mariée). Elles partagent leurs rêves, se connaissent par cœur, sont heureuses jusqu’au jour où les tantes parlent du mariage de Sudha.
Là, une nouvelle vie commence.

Ce récit est beau. D’une part, il m’a plongé dans la vie indienne, vie que je connaissais très peu (à part l’Ayurvéda), dans ses contes, ses déités, ses croyances. Il m’a fait découvrir la condition de la femme, les mariages forcés.

J’ai aimé le récit à deux voix. Il m’a permis de découvrir le ressenti des deux sœurs, les différences de caractères mieux que ne l’aurait fait un unique narrateur.
Ce récit est fleuri, épicé.

Un livre très agréable à lire et captivant.
J’ai enchaîné avec la suite, je vous en parle bientôt…

Ma note : 4/5