L’héritière de Boston de Kat Martin

Quatrième de couverture :

Londres, 1859.

Venue à Londres pour faire annuler son mariage avec Rule Dewar, Violet Griffin est convaincue que son époux sera soulagé d’être ainsi libéré de ses obligations envers elle.
Après tout, si, sur son lit de mort, le père de Violet ne l’avait pas supplié de prendre soin de sa fille, jamais le séduisant Anglais n’aurait posé les yeux sur elle. La preuve : depuis qu’ils ont échangé leurs vœux trois ans plus tôt, Rule n’a jamais remis les pieds à Boston, préférant mener une vie de débauche en Angleterre, sans même prendre la peine de se montrer discret.
Et pourtant, contre toute attente, Rule Dewar ne se montre pas aussi coopératif que prévu.
Pire ! Il impose ses propres conditions à Violet : pour obtenir son accord, elle devra accepter de vivre sous son toit pendant trente jours…

 

Ma lecture :

Je commence par les défauts : le récit est un peu fouilli et il y a des coupures dans la narration de l’histoire. Il y a une tripotée de personnages présentés mais qui ne sont pas acteurs de l’histoire. Il y en a tellement qu’on se demande de qui il faut se souvenir.
Malgré ces problèmes, l’histoire est prenante. L’héroïne, Violet, se marie avec Rule à la demande de son père qui est mourant. Rule repart en Angleterre sans rendre ce mariage effectif car Violet est trop jeune (16 ans).

Pendant trois ans, celle-ci fait prospérer la moitié de l’entreprise d’armement dont elle a reçu l’héritage. Elle tombe amoureuse et décide d’aller faire annuler son mariage. Sauf que le marié n’est pas d’accord. S’en suit une période d’essai.
J’ai trouvé que Violet n’était pas un personnage qui inspirait de la sympathie mais elle est tout de même intéressante. Elle travaille et ne veut pas subir sa vie. De son côté le héros tombe des nues. Il est perdu face à cette américaine qui a des exigences et du pouvoir.
L’histoire est rondement menée sans temps mort grâce à l’histoire de Caroline, la cousine de Violet.
Un livre qui se lit très bien malgré les faiblesses de l’écriture.
Ma note : 3/5

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Les fantômes de Maiden Lane 4 :Thief of shadows d’Elizabeth Hoyt

Quatrième de couverture :

A Masked Man . . .

Winter Makepeace lives a double life. By day he’s the stoic headmaster of a home for foundling children. But the night brings out a darker side of Winter. As the moon rises, so does the Ghost of St. Giles—protector, judge, fugitive. When the Ghost, beaten and wounded, is rescued by a beautiful aristocrat, Winter has no idea that his two worlds are about to collide.

A Dangerous Woman . . .

Lady Isabel Beckinhall enjoys nothing more than a challenge. Yet when she’s asked to tutor the Home’s dour manager in the ways of society— flirtation, double-entendres, and scandalous liaisons—Isabel can’t help wondering why his eyes seem so familiar—and his lips so tempting.

A Passion Neither Could Deny

During the day Isabel and Winter engage in a battle of wills. At night their passions are revealed . . . But when little girls start disappearing from St. Giles, Winter must avenge them. For that he might have to sacrifice everything—the Home, Isabel . . . and his life.

Ma lecture :

J’ai été très intriguée par l’article de Tam-Tam et donc j’ai lu « Thief of shadows » avec empressement.
J’attendais particulièrement les scènes « chaudes » que sait si bien écrire Elisabeth Hoyt. Et bien vous allez rire, je n’ai pas compris grand chose (et bien oui, j’ai un niveau en anglais mirobolant !). Comme ce n’est pas l’essentiel de l’histoire (même si on sait qu’en lisant cette auteure on aura des vapeurs), je me suis concentrée sur le reste.

J’ai beaucoup, beaucoup aimé cette série (tome 1, tome 2, tome 3) et j’étais donc très intéressée par ce qui allait arriver à Winter.
Winter, l’homme parfait (dans le sens saint homme) est directeur de l’orphelinat de Maiden Lane (quartier très pauvre de Londres où la misère et la maladie entraîne des situations catastrophiques avec beaucoup d’orphelins). Mais voilà, des enfants disparaissent avant que Winter ait le temps d’aller les chercher. De plus, Lady Pénelope a décidé de virer Winter de ses fonctions pour embaucher un lord plus à son goût à la place.
Une de ses bienfaitrices, Isabel Beckinhall, se trouve assignée à apprendre les bonnes manières à Winter en espérant que ça sera suffisant pour que les reproches adressés à celui-ci soient effacés.
Bien entendu, vous vous doutez de ce qui va arriver. Des péripéties, des mystères, de l’aventure….

Isabel est un femme admirable, courageuse, indépendante. Winter est un personnage moins sympathique mais j’ai aimé son côté sombre et passionné.
Ca a été vraiment une histoire qui m’a passionné malgré mes grosses lacunes en vocabulaire.

Vivement la VF !!!!

Ma note : 5/5

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Désirs enfouis : les fantômes de Maiden Lane tome 3 d’Elizabeht Hoyt

Quatrième de couverture :

À l’orphelinat de Maiden Lane, Silence Hollingbrook a adopté la petite Mary Darling. Lorsque le redoutable contrebandier Mickey O’Connor kidnappe l’enfant, qui se trouve être sa bâtarde, Silence, folle d’angoisse, se précipite dans sa somptueuse demeure sur les bords de la Tamise. Mais O’Connor refuse de lui rendre la fillette, qu’il dit menacée par ses ennemis. Silence n’a qu’à venir vivre chez lui si elle veut voir Mary, décrète-t-il. La jeune veuve n’a d’autre choix que d’accepter, même si elle sait que sa réputation en sera à jamais ternie. Elle ne se rend pas compte que O’Connor lui a tout simplement tendu un piège machiavélique…

Ma lecture :

Alors, comment dire … Vous vous souvenez de la version pirate de Mme Lindsey ? Et bien la version pirate d’Elizabeth Hoyt, c’est le mec qui est assis sur un trône dans une grande pièce tapissé d’or avec du marbre par terre et des brigands tout autour de lui qui attend ses ordres. Il trône comme un roi mais version AP, ça donne également : il est beau, il a du charme, il a la chemise entrouverte, il est arrogant et sûr de lui. Voici pour Mickey O’Connor (rien que le nom, moi, je dis…).

Silence est une jeune veuve tout bien comme il faut, qui a déjà rencontré cette crapule de Mickey ce qui a eu pour conséquence la destruction de son mariage. Depuis, Silence est devenue veuve et s’occupe des enfants de l’orphelinat. Une de ces enfants lui est particulièrement chère : Mary Darling. Sauf qu’il s’avère que c’est la fille de Mickey et que celui-ci a décidé qu’il fallait qu’il garde sa fille avec lui et tant qu’à faire Silence avec.

Cette histoire est merveilleuse. Mickey est un vrai méchant, il a tué, il vole, il ne sait pas aimer. Il a régulièrement deux filles dans son lit, il menace, il essaye d’affamer Silence car elle ne veut pas prendre son repas avec lui. Bref, un vrai méchant mais au fur et à mesure, face à Silence, il va mettre de l’eau dans son vin car elle est loin de se laisser faire. De plus, ça a lieu en 1738 à Londres, c’est dans les bas-fond, entre les trafics de gin et les taxes pirates sur les bateaux.

C’est une très belle histoire dans un environnement passionnant avec des personnages plausibles, imparfaits et une très très belle histoire d’amour.

Ma note : 6/5  (bah oui, je suis totalement fan 😉 ).

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Sur la soie de ta peau (Dressmakers tome 1) de Loretta Chase

Quatrième de couverture :

« Le mot que vous cherchez est style, Votre Grâce ». Le duc de Clevedon se demandait justement quelle qualité indéfinissable rendait Mme Noirot si fascinante. Celle qui ose se présenter comme « la plus grande couturière du monde » veut le convaincre que sa future femme doit lui commander toutes ses toilettes si elle veut tenir dignement son rang. Sous cette apparence gracieuse, Mme Noirot est une redoutable femme d’affaires. Clevedon devrait lui rire au nez. Il en est incapable. Car, bien que ses fiançailles soient sur le point d’être annoncées, c’est cette adorable roturière qui occupe toutes ses pensées.

Ma lecture :

L’héroïne, Mme Noirot est une descendante de la famille Delucey (pour ceux qui ont déjà lu la série sur les Carsington), c’est dire le caractère et le fort potentiel d’embobinage qu’à cette famille (Mme Noirot, ses deux soeurs et sa fille).
Elles ont leur propre maison de couture et pour avoir plus de clientes, elles décident de mettre le grapin sur la fiancée du Duc de Clevedon. Pour se faire, il faut déjà entrer en contact avec celui-ci qui baguenaude à Paris (pas très motivé le Monsieur de retrouver ses obligations à Londres). Il flashe sur Mme Noirot et comme il est bien de sa personne, elle a du mal à résister. Après, quelques épisodes où elle n’est pas passée inaperçue, elle décide de rentrer précipitamment à Londres.
L’histoire en elle-même n’est pas très originale mais j’ai adoré le contexte de la maison de couture car toutes les toilettes sont détaillées, les rubans, les choix des tissus, etc.
Quand je dis que l’histoire n’est pas très originale, c’est en comparaison avec les autres romans de cette auteure. On retrouve des points communs avec « Lady Carsington » par exemple mais pour les lectrices qui ne connaissent pas les autres livres de cette auteure, ce sera une très agréable lecture, je pense.
En tout cas, moi, je lui mets une note de 4/5 car les descriptions de la vie de couturière et le caractère des demoiselles m’a beaucoup plu.

Ma note : 4/5

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Troubles plaisirs : les fantômes de Maiden Lane D’Elizabeth Hoyt

Quatrième de couverture :

Lady Hero Batten est fiancée au très sérieux marquis de Mandeville. Quand son futur époux lui présente son frère
Griffin, elle frémit : elle vient de surprendre ce dernier en train de trousser une femme mariée dans un boudoir ! Loin de faire
profil bas, Griffin la nargue et lui tient des propos scandaleux. D’abord outrée, Hero est intriguée, puis fascinée par ce drôle
de débauché, idéaliste à ses heures. Au fil des jours naît une passion que ni l’un ni l’autre ne peuvent réprimer. Jusqu’au
jour où Hero apprend la raison du vieux contentieux qui existe entre les deux frères : des années plus tôt, Griffin aurait séduit
la première femme du marquis.

Ma lecture :

J’ai adoré cette lecture. Lady Hero est une jeune femme qui est une parfaite soeur de duc. Elle va se marier et s’est déjà résolue à être une future femme très comme il faut pour le Marquis de Mandeville. Elle rencontre son beau-frère, lorsqu’il a les fesses à l’air et déjà elle sent que cette rencontre est un tournant de sa vie (magnifique postérieur- forcément).
Lady Hero est une héroïne attachante, têtue, mais qui sait les limites à ne pas enfreindre. Griffin, le propriétaire du magnifique fessier, est un homme qui n’est pas fréquentable en théorie mais qui est un personnage très attachant en pratique. Leur histoire est passionnée et Griffin est un héros plus que craquant. L’histoire de ces deux héros est liée également au trafic de gin qui ravage Londres et à l’orphelinat dont est la marraine Lady Hero.

On retrouve Silence, la soeur de l’héroïne du 1er tome, en directrice de l’orphelinat dont Lady Hero est la bienfaitrice. Silence est une héroïne que l’on apprend à mieux connaître et dont j’ai hâte de lire l’histoire.

J’ai beaucoup aimé le fait que l’on croise les mêmes personnages et j’adore le contexte, l’époque et le lieu.

Une bonne lecture

ma note : 5/5

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Le premier mardi… C’est débauche

Pour ce premier mardi du mois de Mai, j’avais misé sur un superbe titre pour faire honneur à ma participation à

Donc, j’avais choisi :

Sachez que c’est quand même « J’ai lu » qui a fait preuve d’une imagination débridée car le titre en anglais est assez sobre « The raven prince ».
Dans ce livre, nous assistons à la rencontre entre un homme au caractère colérique et à la peau vérolée et d’une jeune veuve très sage. Le comte de Swartingham est un personnage que j’ai beaucoup apprécié du fait de sa non conformité au profil type du héros de romance. Il jette les objets quand quelque chose le contrarie, crie, se bat. Bref, un vrai ours, mais un ours qui a de l’humour et sais s’entourer de personnes atypiques.
Anna est une jeune veuve qui en a déjà vu des vertes et des pas mûres et qui tombe amoureuse du comte. Celui-ci la prenant pour une sainte, et la désirant en non stop, décide de décharger ce surcroît de raideur pénienne dans un bordel à Londres.
C’est faire honneur à votre esprit qui brille par sa logique que ne pas vous dire qui il va croiser au bordel.
Bien entendu, vous vous doutez bien que ce n’est pas une bonne idée d’aller se divertir de cette manière et que le caractère plein de sagesse d’Anna va se révéler assez désinhiber dans ce context… mais cela prêtera à conséquence, forcément. 

C’est une histoire sympathique à lire, c’est bien écrit et j’aime définitivement cette auteure pour ses histoires « incorrectes ».

Pour compléter ce mardi, tout est permis, je partage une lecture de la même auteure (mais je ne l’ai pas fait exprès). De plus, cette lecture n’était pas préméditée pour ce mardi mais à l’heure du bilan, il s’est avérée qu’elle était faite sur mesure pour ce contexte.

Je tiens à dire que je suis innocente, Mesdames et Messieurs
J’ai lu en toute bonne foi ce livre en me disant que l’histoire avait l’air sympa : un fantôme, Londres, XVIIIè siècle, un orphelinat. Que des choses qui donnent la pêche quoi…
Et là, de me retrouver avec une histoire entre une veuve qui fait sa prude mais qui n’a qu’une hâte : jeter sa gourme, qui rencontre un dépravé. Mais un vrai de vrai (le monsieur n’a des relations qu’avec des péripatéticiennes et il les attache).
Bien entendu, l’histoire ne se résume pas qu’à leur parties de jambes en l’air : dans la calèche, détachés, attachés, à genoux…. Non, à côté de cela, il y a une enquête dans les bas-fonds de Londres pour savoir qui a tué l’interlocutrice privilégiée de notre dépravé et nous suivons le combat de l’héroïne pour sauver l’orphelinat (et je le dis de suite, ce n’est pas le héros qui va le sauver. Mme Hoyt ne fait pas dans la facilité romanesque. Le dépravé ne va pas tout solutionner. De plus, c’est une auteure assez trash. Il n’y a qu’à voir les dialogues lors des passages coquins).
Bref, c’est chaud, pas politiquement correct et en plus, c’est une lecture avec un apport culturel (oui, vous serez calé sur le fléau qu’a été le gin sur la masse laborieuse londonnienne).

Allez, laissez vous tenter !!!!

D’autres tentations, chez Stephie !

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Le crime de Paragon Walk d’Anne Perry

Quatrième de couverture :

Londres, 1884. La luxueuse avenue de Paragon Walk s’éveille en plein drame : une innocente jeune fille de dix-sept ans, Fanny Nash, y a trouvé la mort, violée et étranglée. L’inspecteur Pitt est chargé de l’affaire. Sa tâche s’avère encore plus délicate que d’habitude. Une nouvelle fois confronté à l’aristocratie, il va aussi devoir enquêter chez Lady Emily Ashworth, la soeur de sa chère épouse Charlotte ! Fanny a été agressée alors qu’elle revenait de chez Emily et George, son mari, reste très évasif sur son emploi du temps au moment du crime. Cacherait-il quelque chose ? L’enquête piétine. Bien décidée à percer le mystère, Emily entraîne Charlotte dans les réceptions mondaines. À la quête des petits secrets qui cachent les grandes dépravations, elles démasqueront un coupable complètement inattendu.

Brillante critique sociale de l’aristocratie anglaise de la fin du XIXe siècle, cette troisième enquête de l’inspecteur Pitt, secondé par Charlotte et Emily, conjugue ambiance pesante et coups de théâtre qui raviront le lecteur. –Sophie Colpaert

Ma lecture :

On retrouve dans cette histoire tout ce qui fait le charme des lectures de cette auteure : l’époque victorienne, les personnages finement décrits, l’histoire au suspens haletant.
Cet opus se démarque des deux premiers tomes de Charlotte et Pitt car on est définitivement pas aux pays des petits oiseaux qui chantent.  Outre le fait qu’il s’agisse de viol et de meurtres, les couples que l’on aimerait voir uni ne le sont pas autant que l’on le souhaiterait, les mascarades sont dures à réveler, les faiblesses des uns et des autres sont montrées d’une manière brutale et sans concession. Ils ont beaux être riches à Paragon Walk, il n’empêche qu’ils font pitié avec leur suffisance et leur morale à deux vitesses.
Comme vous pouvez le lire, j’ai trouvé cette histoire plus violente malgré le fait que les crimes soient moins nombreux que dans « l’étrangleur de Cater Street ». Je pense que c’est du au fait qu’il y a moins de personnages qui inspirent de la sympathie et que les héroïnes, Charlotte et Emily, sont plus touchées dans leur choix de vie.
Je recommande chaudement la lecture de cette histoire qui est une merveille d’intrigues policières et d’observations psychologiques.

ma note : 5/5

Livre qui rentre dans le challenge Anne Perry de Syl chez Thé, lectures et macarons

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