Billet 2013 : Elle le veut dans son lit… et c’est tout !

On peut faire confiance à Tessa Dare pour créer des héroïnes atypiques.
Merry Lane est la patronne de l’auberge du village où Lord Saint Maur a son domaine familiale.
Il est subjugué par cette femme au fort caractère mais qui semble le connaître et avoir de la tendresse pour lui.
Rhys ne comprend pas qu’on puisse lui porter de l’intérêt car il est maudit. Il a essayé de mourir un nombre innombrable de fois sur les champs de bataille et il est toujours là, malheureux.
Il se met en tête de réparer tout le tort qu’il a causé au village en les abandonnant pendant 14 ans. Cela commence par épouser Merry Lane. Sauf qu’elle n’est pas d’accord. Elle le veut dans son lit mais pas comme mari .
De plus, Rhys n’est pas accepté par la communauté car il met en danger l’organisation des habitants. Ils décident de lui mettre des bâtons dans les roues et Rhys se retrouvent à devoir persuader beaucoup de monde de ses bonnes résolutions.
J’ai trouvé que l’histoire était originale mais longue. On se doute de ce qu’à subit Rhys mais c’est réellement dit que tardivement et l’histoire entre les deux héros est très longue et lassante. Un livre qui aurait, donc, gagné à être plus court.

Ma note : 3/5

Un billet 2013 : Une jeune femme enjeu d’un pari… Les secrets tome 2

Cette série est vraiment étrange. Le premier tome m’avait plu de part la plume de l’auteure qui avait écrit un livre qui m’avait plus séduit par les échanges des héros que par l’histoire (dont je ne me souviens plus! ) . Le troisième tome m’a énormément plus du fait de l’action et des personnages que j’avais trouvé magnifique. Et celui-ci… bof !
L’histoire est originale et aurait pu être géniale. Melle Chatsworth est un joyau de la haute société. Elle est très très belle, parfaitement maîtresse d’elle-même ce qui la rend froide. Son père, un joueur invétéré ruiné, la joue contre un homme qui veut lui forcer la main pour qu’elle l’épouse.
La-dessus, Roman Merrick décide de participer, fermement décidé à contre-carrer le manipulateur et à savourer cette première nuit avec Charlotte. Roman étant le propriétaire du lieu de jeu et ayant l’aide de son frère remporte cette mise.
Ce début est prometteur mais je pense que là où c’est « partie en cacahuète », c’est qu’en plus de déjà développé la partie découverte l’un de l’autre (ce qui aurait été géniale), l’auteure a choisi de rajouter des complots.
Et là, ça m’a donné une impression de survoler. Ce qui était vraiment dommage car les personnages étaient très bien trouvé et leur couple aurait été passionnant.
Pour résumer, Frustation !!!!

Ma note : 3/5 (pour Roman qui est un héros qui avait de fortes chances de faire rêver)

Billet de 2013 : Et il se dit pourquoi ne pas épouser la nounou…

J’appréhendais. Comme je n’avais pas aimé le premier tome, je me suis quand même demandé si ça valait la peine de tenter le deuxième (oui, oui, je ne me contente pas de cliquer sur A*****, je pèse le pour et le contre avant de les acheter ;- ) ).
Et bien, j’ai bien fait de l’acheter car j’ai beaucoup aimé !

Charles Draysmith hérite du titre de marquis de son frère ainsi que de ses deux filles. Il retourne sur le domaine familial et se rend compte que les bébés qu’il pensait trouver sont deux petites filles qui ont déjà de la suite dans les idées. Leur gouvernante « intérimaire » est une ancienne amie de jeu de Charles et peut-être la solution à son problème. Il n’a jamais voulu se marier mais le fait est que maintenant qu’il a hérité du titre, il va falloir faire un héritier. Et le voilà en train d’essayer de recruter Emma comme si c’était un job attractif et de s’étonner quand il manque de se retrouver assommer par une porcelaine qu’elle lui lance de colère.
Charles est un héros drôle, attachant. Emma est une jeune femme attendrissante qui a peur de perdre Charles tout en voulant plus que celui-ci lui propose. Les nièces de Charles sont adorables, drôles, pleine d’imagination. Et la tante Béatrice est un phénomène qui vaut le déplacement. Il n’y a pas de mots couverts dans ce roman, un chat est appelé un chat ce qui parfois fait quand même un peu douté du contexte historique (ce que je reprochais déjà à l’auteure dans le premier tome).

C’est tout de même un roman divertissant avec des passages très drôles.

Ma note : 4/5

Sortez vos mouchoirs, mesdames. C’est tellement beau ….

Pour mon retour sur le blog, voici un article que je n’avais pas publié alors que c’est un des meilleurs aventures et passion que j’ai pu lire (honte à moi ! )

Ne me demandez pas pourquoi ça s’appelle les amants de Londres alors que presque toute l’histoire à lieu dans des domaines en périphérie mais bon, ne nous arrêtons pas à des détails.

Ainsley (ça m’a embrouillé du début à la fin ce prénom – pour cause) a eu un accident avec son meilleur ami, Walfort. consécutivement à cet accident, Walfort est devenu paraplégique. Il fait culpabiliser Ainsley (il serait responsable de l’accident) et lui demande de faire un enfant à sa femme. Celle-ci n’est pas du tout d’accord car elle déteste Ainsley. Il est responsable de tout ce gachis et paraît, en plus, ne pas se sentir coupable. Elle finit par céder sous la pression de son mari et part un mois avec Ainsley. Il s’avère qu’Ainsley est un homme tendre et attentionné qui fait beaucoup d’effort pour essayer de se faire pardonner. Jayne est une jeune femme courageuse et dévouée qui rêve d’être mère et qui a vu sa vie s’effondrer consécutivement à une beuverie de son mari et de son ami. Elle se résout à suivre cet homme qu’elle déteste et elle se retrouve à vivre une parenthèse enchantée mais tellement culpabilisante.
Je ne vous raconterais pas la suite sinon ce serait spoiler mais sachez que l’histoire est loin d’être finie et qu’il va y avoir des rebondissements aussi bien au niveau des héros que des personnages secondaires. J’ai passé un très agréable moment avec ces héros qui sont émouvants et courageux.  J’ai eu presque les larmes aux yeux par moment et tempêté à d’autres (mais je ne dirai rien….).

Bref, si vous aimez les déchaînements de grands sentiments tout en délicatesse et rouspétez après les enfoi**s  l’injustice, ce livre est pour vous !

Ma note : 5/5 (mais je pense arrêter de noter car je trouve qu’il y a trop de 5/5 sur ce blog- je dois être trop indulgente).

La duchesse MacKenzie

Comme le dit si bien le titre anglais « the duke’s perfect wife », c’est une femme parfaite qu’il faut à Hart MacKenzie. Cet homme que l’on a déjà rencontré dans les tomes consacrés à ses trois frères (ici, ici et ici) est un homme décrit comme limite despotique, couvant et étouffant ses frères par un excès de craintes. Ce qui est parfaitement normal quand on connaît l’histoire familiale mais qui ne rend pas le héros sympathique. L’histoire de cette famille n’est pas drôle et les récits sont assez « noirs » mais ce qui rend passionnant cette série, c’est le charisme des héros, leur sensibilité et leur caractère. Et bien Hart m’a laissé  toute froide. Il est toujours aussi arrogant, c’est un homme qui se bat pour être premier ministre. Il a les dents qui rayent tellement le parquet qu’il est difficilement supportable.
A côté de cela, vous mettez une héroïne comme je les aime, avec du caractère, intelligente, indépendante, que toute la famille MacKenzie adore et vous avez la raison pour laquelle j’ai quand même continué cette lecture.
L’histoire est rondement menée entre la chasse aux photos coquines et des incidents diplomatiques. L’évolution de Hart est intéressante à lire mais je suis surtout fan d’Ainsley.

Donc un bon opus !

Ma note : 4/5

Rick, Dan, Cameron et les autres

Autant le tome 5 était pépère, autant celui-ci est musclé.
Rick, jeune homme bien connu depuis le tome 1 est parti sur le front. Tout le monde se fait du souci à Virgin River pour ce jeune homme et a raison…
De plus, Dan Brady réapparaît. C’était le mystérieux personnage qui avait fait des apparitions dans les autres tomes. C’est un ancien marine (comme c’est étonnant 😉 ). Dan n’est pas un personnage qui a le profil du héros de romance. C’est un ancien détenu, il est très mystérieux, ne semble pas motivé par grand chose.
Il rencontre Cheryl qui est l’ancienne poivrote de la ville. J’ai beaucoup aimé leur relation car elle est très « réelle ». Je m’explique, il n’y a pas de revirement spectaculaire et de grandes déclarations d’amour. C’est juste l’évolution des deux personnes ayant eu de gros problème et qui sont extrêmement prudents car fragiles.
On retrouve également Cameron et Abby dont l’histoire avait débutée dans le tome 5.
Cameron est toujours aussi craquant (vocabulaire digne d’une adolescente). L’évolution de leur relation est jolie et ramène quelque chose de joyeux dans ce tome qui est tout de même pas mal sombre du fait de l’histoire de Rick.
Ce livre est un bon cru de Virgin River. Il permet de mieux comprendre les difficultés que rencontrent les blessés de guerre et la difficulté de les accompagner.
Amatrice de saga, c’est pour vous !

Ma note : 5/5

A Virgin River…

A Virgin River, les bébés naissent (sans péridurale, à la maison – c’est pas des chochottes), les maisons se construisent à la vitesse grand V et les liens se tissent toujours autant.
Luke est un officier de l’armée de terre à la retraite (38 ans). Je vous vois penser « c’est moins bien que les marines ». Non ! C’est un ancien pilote d’hélicoptère de guerre. Oui, encore un dur, un vrai.
Luke vient pour rénover des chalets et tombe nez à nez avec Shelby, jeune femme de 25 ans venue se ressourcer auprès de son oncle après la mort de sa mère.
Alors, il va avoir des tergiversations des non-dits et une situation qui m’a paru longue à suivre. Mais ce qui est bien avec cette saga, c’est que l’on continuera à suivre les histoires des autres personnages et que la vie dans cette ville est toujours aussi intéressante.
Dans ce tome, se profile l’histoire de Cameron, pédiatre aux yeux bleus qui rend irrésistible la lecture du tome suivant.
Je résumerais cette lecture en disant que c’est une agréable transition entre deux tomes plus intéressants (enfin, j’espère pour le 6).

Ma note : 4/5