C’est pas du tout simple d’appartenir à cette famille …

Si comme moi, vous avez lu la saga des MacKenzie de Jennifer Ashley, vous savez que leurs vies ont été loin d’être simples. Ils feraient le bonheur de bon nombre de psychologues.
Mme Ashley a continué sa saga avec Mr Elliot McBride. Mr Elliot McBride est le frère d’Ainsley (héroïne du tome 3). Il ne dénote pas de la famille McKenzie, il est traumatisé. Ce monsieur tout à fait charmant est parti en Indes et les évènements se sont beaucoup compliqués là-bas. De retour en Ecosse, il assiste au presque mariage d’une amie d’enfance, Juliana St John qui se retrouve abandonnée au pied de l’autel par son fiancé. Elle va réfléchir dans la chapelle à la situation dans laquelle elle se trouve et c’est tout naturellement qu’elle propose le mariage à Elliot (qui dormait sur un banc…). En effet, Juliana a toujours été attirée par Elliot qu’elle connaît depuis l’enfance et vice-versa.

J’ai aimé cette histoire car ce sont deux personnages qui se connaissent et qui s’aiment. Même si ils ne le s’avouent pas, ce n’est pas un grand mystère. Ils ont de l’estime l’un pour l’autre et c’est bien une jolie histoire que celle-ci.

Il n’y a pas de grandes originalités ni de grandes découvertes dans ce roman mais c’est une histoire tout en douceur sur le rétablissement après un gros traumatisme et il y a quelques péripéties. Les personnages secondaires sont sympathiques et atypiques et même si la découverte du traumatisme d’Elliot n’en fait pas un roman « bonbon tout rose », c’est une jolie histoire pleine de tendresse. Une agréable lecture, quoi !

Ma note : 4/5

On peut être un homme sexy avec des nattes

dans les romances… sinon c’est beaucoup plus difficile (et pis y a pas de photos – faut croire ce que dis l’auteure).

Donc cet homme natté est le laird d’un clan de Highlanders ayant eu de graves déboires, 8 ans avant. Il est décidé à se venger de l’homme qui a provoqué ces catastrophes.
Cet homme, Duncan Cameron veut à tout prix trouver l’héritière d’un territoire, l’épouser et lui faire un enfant pour pouvoir posséder les terres et la fortune qui va avec. Ses soldats trouvent Mairin Stuart dans un couvent et en chemin elle protège Crispen, petit garçon perdu et fils de Ewan McCabe (l’homme sexy à la coiffure époustouflante). Elle réussit à s’enfuir et se retrouve soupçonner d’être du côté des méchants quand Crispen retrouve sa famille.
Je ne suis pas fan des récits d’Highlanders car je trouve ça souvent très violent (oui, moi, j’aime bien l’époque victorienne où l’on risque seulement de se couper légèrement la main avec un coupe-papier ou piquer par une abeille – ahhhh Colin, ahhh Antony !!!). De plus, les highlanders sont difficiles à suivre avec leurs histoires de clan et de complot, etc.
Mais pas ce livre ! L’histoire est claire, il n’y a que trois frères avec des caractères et une histoire bien définie (donc on peut se dire que la suite sera extrêmement sympathique à lire également).
Donc, Ewan se retrouve face à ce petit bout de femme têtue, qui tremble de peur mais qui ne baisse pas les yeux, qui manque de tomber dans les pommes tellement elle a été maltraitée par l’affreux méchant, et il ne sait pas quoi en faire ni en penser. Il n’a pas d’autre choix que de la garder car son fils est collé à elle comme une moule à un rocher et il doit la surveiller car elle a tendance à faire des choix non judicieux. Pour résumé, elle met le bazar.
Je l’adore cette héroïne. Elle est jolie (mais c’est pas vraiment sur), elle est généreuse, sanguinaire (faut voir ce qu’elle veut faire subir aux traîtres), elle dit à haute voix ce qu’elle pense et est persuadée de savoir ce que doit être l’amour (passages à ne pas manquer quand elle explique à Ewan comment l’embrasser entre autres).
Ewan est un vrai mec, équitable avec son peuple, n’hésitant pas à remettre Mairin à sa place combien même ça ne lui plaît pas.

Ca a été un vrai bon moment de lecture avec des personnages principaux attachants et des personnages secondaires bien campés.

Je vous le recommande !

Ma note : 5/5

Ce livre rentre dans le challenge Petit Bac 2013 dans la catégorie Objet : Bah oui, on est dans le LIT du highlander ! C’est y pas un beau challenge romanesque ça !

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album dans ma ville, il y a

Comme vous pouvez le voir, ce livre est constitué de plein de petits volets faisant découvrir aux enfants l’intérieur des lieux constituant une ville. Il y a une page sur le commissariat, le supermarché, la banque, etc. Il est très très bien fait et mon fils l’adore. Dans la même collection, le livre sur le chantier est un must have pour les petits garçons (bah oui, j’ai beau essayé de lui faire lire d’autres choses que les chantiers et les chevaliers, on reste dans les classiques masculins).
Ces livres ont des clins d’oeil à l’adresse des adultes (si ils sont attentifs) et font de leur lecture des moments agréables à partager avec son enfant.

Ma note : 5/5

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Un album câlin

Il est mignon tout plein. C’est donc avec ma vision de maman que j’ai choisi cet album trop choupi trognon. Cette jolie demoiselle que nous voyons sur les images est laissée toute seule à la maison pour la première fois par ses parents. Elle se rend compte qu’elle ne peut pas avoir de câlins et donc cherche ce qui est doux et cocoonnant. Elle mets donc le bazar dans la maison. J’adore les dessins qui sont tout doux. L’histoire est mignonne et parlante.
Bref, j’aime beaucoup…. mon fils moins. Il trouve qu’elle a mis trop de bazar. Ce à quoi, je pense, les parents de la demoiselle sont en accord.

Ma note : 5/5

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Mais oui, je lis des albums. Je mets juste trop de temps pour en parler : axinamu

Que puis-je dire après vous avoir montré ces images. Piou Piou l’aime beaucoup. Il n’a pas réussi à trouver tout les animaux (mais ses parents non plus !). C’est un beau livre, très bien fait, qui joue sur des indices pour que l’on découvre à quel animal ils réfèrent. Il y a les peaux comme sur les photos, les empreintes de pas, une partie du corps, etc. Les animaux sont très bien représentés.

C’est un très beau livre que je recommanderai à partir de 4-5 ans (avant, ça me semble trop compliqué pour les enfants).

Ma note : 5/5

Ce livre est le premier du challenge d’Hérisson

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Le mariage de la saison

Ce n’est pas une auteure dont j’ai apprécié les livres jusqu’ici. Je ne sais même plus pourquoi j’ai acheté celui-ci mais je ne regrette pas. Déjà, c’est agréable de lire une romance historique plus contemporaine que les habituelles victoriennes que je lis.
Lady Beatrix a rompu avec William Mallory, 15 jours avant leur mariage. Will est parti seul en Egypte pour chercher la tombe de Toutankhamon.
Il revient six ans après. Il découvre que Beatrix va se marier avec un duc ennuyant comme la pluie et part à sa reconquête.
Beatrix est une personne complexe. Elle est moderne à sa façon, elle conduit une voiture et veut travailler. Mais elle est emprisonner dans des normes dont elle ne veut pas s’affranchir.
Will est passionné par ces recherches. Il est duc mais ne vit pas une époque où être propriétaire terrien fait vivre ce qui lui fait un prétexte pour garder son job de chercheur.
Leur histoire est jolie, empreinte de leur histoire d’enfance avec une jolie galerie de seconds personnages.
Ce n’est pas une histoire inoubliable et j’ai surtout hâte de lire le tome 2 (le fiancé éconduit et la cousine libérée).

Un bon début de série.

Ma note : 3/5

A ne louper sous aucun prétexte

et si vous ne savez pas de quoi je vous parle, c’est que vous ne passez pas votre vie chez les princesses…
Si vous me lisez régulièrement, vous savez qu’Eloïsa James a été pour moi, jusqu’à présent, qu’une source d’intense frustration. Pour faire bref, elle écrit super bien mais les histoires étaient inabouties. Et là, et là, merveille des merveilles :

L’histoire :

Linnet Thrynne ne comprend rien à ce qui lui arrive quand tout d’un coup, elle acquière une réputation de gourgandine alors qu’elle est innocente ! Elle, qui a fait tant d’efforts pour qu’on ne la compare pas à sa mère, voilà, qu’elle se retrouve avec une réputation réduite en lambeau.
Piers Yelverton, lui, c’est bien simple, il veut qu’on le laisse tranquille. Il veut pouvoir boire son cognac sans se cacher, disséquer des cadavres, soigner des malades et aller nager tout les jours dans sa piscine. Son père, essayant de se faire pardonner, veut lui trouver une femme. Piers lui demande une femme aussi belle que la lune et le soleil, histoire de l’occuper.
Bien entendu, la belle Linnet va faire connaissance avec la Bête, Piers, et ça va être un festival d’humour et de répliques ciselées.
Piers est un héros qui souffre, qui a décidé que la psychologie et l’empathie n’a jamais aidé à guérir et que ma foi, à part être sur que ce que fait ses confrères, c’est de la m***de, il ne peut pas faire grand chose pour ses patients. Le hic, c’est qu’il leur dit.
Linnet n’est pas une oie blanche. Elle se sert de son sourire « colgate » pour « anesthésier » les mâles autour d’elle mais juste pour qu’ils deviennent inoffensifs. Elle trouve que les hommes ne sont pas attirants et se demande bien ce qui a pu faire tourner la tête de sa mère. Une complicité entre les héros nait de suite de part leurs caractères vifs et ironiques.
Cette histoire est très très très bien écrite. Elle est rythmée, passionnante, avec des héros superbes et des personnages secondaires qui ont une vraie place (j’ai adoré le majordome) et la fin est juste superbe !!!
Je ne suis pas une fan de Dr House. Même si tout de suite, on fait le parallèle avec la série, Piers est un héros que j’ai adoré.

Un petit extrait de dialogue entre Piers et son majordome :

« – Je lui ai dit que je n’accepterais une femme que si elle est aussi belle que la lune et le soleil, continua-t-il. Ce qui est une citation littéraire, au cas où vous l’ignoreriez .Et j’ai ajouté un certain nombre de conditions, dont certaines censées le pousser au désespoir.
– Il est en train de chercher une épouse, déclara Prufrock.
– Pour lui-même j’espère, répliqua Piers, que cette nouvelle laissa indifférent. Encore qu’il a attendu un peu longtemps. Les hommes de son âge n’ont plus les couilles de leur jeunesse, si vous voulez bien excuser la vulgarité de cette vérité, Prufrock. Dieu sait que vous avez une sensibilité plus délicate que la mienne.
-C’était le cas avant que je commence à travailler pour vous, précisa Prufrock en ouvrant la porte de la bibliothèque d’un geste théâtral. »

Ce n’est pas le meilleur extrait. Il vous suffit de savoir que tout le livre est comme ça.

A lire !!!!

Ma note : 6/5

Ce livre rentre dans le challenge petit bac 2013 (par le plus pur des hasard) dans la catégorie animal

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