Charley Davidson : première tombe sur la droite de Darynda Jones

Quatrième de couverture :

Charley Davidson est détective privée et faucheuse. Son boulot consiste à convaincre les morts « d’aller vers la lumière ». Mais ce n’est pas toujours si simple : parfois Charley doit les aider à accomplir quelque chose avant qu’ils acceptent de s’en aller, comme retrouver l’assassin de ces trois avocats. Ce qui ne serait pas un problème si Charley ne passait pas son temps à faire des rêves érotiques provoqués par une entité qui la suit depuis toujours… Or, il se pourrait que l’homme de ses rêves ne soit pas mort. Il pourrait même être tout à fait autre chose…

Ma lecture :

Charley est une jeune femme qui m’a beaucoup fait penser à Stephanie Plum. Elle a un bagout et une vie aussi agitée que Mlle Plum. La similarité s’arrête aux niveau de leur fréquentation des morts. Stéphanie les fréquente traînée de force par sa grand-mère la plus part du temps alors que Charley fréquente les fantômes des décédés. Faire le parallèle avec Stéphanie Plum est un véritable compliment et montre à quel point j’ai aimé cette lecture.

Charley est une héroïne résolument moderne, bordélique, drôle et dépassée par ses capacités. Elle est le portail permettant aux morts d’aller au paradis. Sauf qu’ils ne sont pas forcément coopérants et qu’ils aiment bien laisser leurs affaires réglées avant d’aller voir le bon Dieu. Charley se retrouve donc à résoudre des affaires de meurtres, de disparitions, etc.
Elle coopère avec son oncle, inspecteur de police, pour que les résolutions des enquêtes paraissent plus logiques. Elle se fait aider par des fantômes et par sa meilleure amie Cookie (personnage que j’ai trouvé très attendrissant).

Comme si les morts ne suffisaient pas, Charley a la « visite » de Reyes, homme éthéré chaud bouillant qui lui fait passer des nuits à orgasmes assurés mais qui demeure un mystère.
Cette histoire est palpitante, pleine de rebondissements et le mystère sur l’identité de Reyes fait dévorer le livre.
Les personnages secondaires sont très bien trouvés et rendent le récit encore plus intéressant.

Une franche réussite pour ce premier tome.

Je ne savais plus qui m’avait convaincu de me lancer dans cette lecture et j’ai retrouvé cette personne : c’est Cess qui en parlait ici. Il y a certainement d’autres blog qui m’ont influencé mais je m’y retrouve plus. Mea Culpa.

Ma note : 5/5

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Resurrection Row d’Anne Perry

Quatrième de couverture :

« Bas les masques », tel paraît être le mot d’ordre d’Anne Perry dans la série de romans où elle met en scène son couple de héros « victoriens », l’inspecteur Thomas Pitt et son épouse Charlotte, les personnages de roman policier les plus pittoresques et attachants qui nous aient été donnés à découvrir ces dernières années. Dans le Londres de la fin du XIXè siècle qui sert de cadre à leurs exploits, c’est en effet le code hypocrite de bonne conduite de la société anglaise de l’époque qui se trouve singulièrement mis à mal, sa corruption et sa fausse respectabilité. Anne Perry ou le polar au vitriol : décapant!

Ma lecture :

Voici une histoire atypique : un homme a été déterré et installé comme conducteur de cab. Puis redéterré et installé sur son banc à l’église. Mais enfin qu’est ce que c’est que cette histoire ? Aurais-ce été un meurtre masqué ?
L’intrigue est passionnante car elle a attrait à la politique, à l’histoire des hospices, à la manière dont la population pauvre survivait  dans les bas fonds londoniens.
J’ai beaucoup aimé le rythme de l’histoire, les intrigues et j’aime définitivement l’inspecteur Pitt tellement atypique et d’une grande sagesse.

De plus, il y a des passages drôles entre les policiers.
Les romans de cette auteure se suivent et ne ressemblent pas.

Ma note : 4/5

Asphodèle l’a lu en même temps que moi !!!!

Ce billet fait parti du challenge chez Syl

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Le mystère Sherlock de J.M. Erre

Quatrième de couverture :

Meiringen, Suisse. Les pompiers dégagent l’accès à l’hôtel Baker Street. Cet établissement, charmant et isolé, a été coupé
du monde pendant trois jours à cause d’une avalanche. Personne n’imagine que, derrière la porte close, se trouve un
véritable tombeau. Alignés dans la chambre froide reposent les cadavres de dix universitaires. Tous sont venus là, invités par
l’éminent professeur Bobo, pour un colloque sur Sherlock Holmes. Un colloque un peu spécial puisque, à son issue, le
professeur Bobo devait désigner le titulaire de la toute première chaire d’holmésologie de la Sorbonne. Le genre de
poste pour lequel on serait prêt à tuer… Hommage, plein de rebondissements, à Sherlock Holmes et à Agatha Christie;
regard amusé sur le petit monde de l’Université ; humour et légèreté. Pour lutter contre la déprime ambiante, Le Mystère
Sherlock est idéal !

Ma lecture :

Ce livre est un OVNI littéraire.
Le narrateur a une facilité pour écrire avec humour que cela m’est arrivée maintes fois de relire des passages, de les lire à quelqu’un et de rire à gorge déployée. Si bien que j’ai arrêté de le lire dans le métro, je ne pouvais pas rire tranquillement.
Mettez des accros à Sherlock Holmes dans un hôtel, une avalanche qui les empêche de sortir et le début de morts suspectes.
Il faut en plus, prendre en compte le fait que pour être fan à ce point de Sherlock Holmes, ils ont tous un petit grain (voir même la géode pour certains).
Le récit est une alternance  de lettres écrites par une participante à son confesseur, du rapport d’une journaliste, d’un des congressiste à Sherlock himself (la géode, c’est lui). En lisant ces écrits, on découvre au fur et à mesure les délires des professeurs et des drôles d’événements.
Je vous recommande très chaudement cette lecture. C’est un livre plein d’esprit, très très bien écrit et plein d’humour (au cas vous n’auriez pas saisi 😉 ).

Je vous mets les premières lignes de ce livre pour vous montrer le style de l’auteure :

« En ce joli mois de mai, la neige était tombée dru, juste pour énerver le réchauffement climatique. Dans la vallée suisse de Meiringen, dame Nature avait revêtu son blanc manteau. Sur le voile immaculé, saupoudré çà et là de fleurettes hardies, des marmottons pelucheux batifolaient gaiement. Des mésanges nonettes enrobaient la scène de pépiements sucrés, de violons et de hautbois. le temps était suspendu, bien sûr. Il ne manquait plus que le Père Noël accompagné de sa tripotée de lutins et c’était l’extase cosmique. Tous les clichés étaient convoqués pour faire de cette scène un moment inoubliable de beauté, de pureté et de Walt Disney ».

Ma note : 5/5

Merci à Plaisirsàcultiver de m’avoir donner envie de le lire !
Keisha a donné son avis ici

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Le crime de Paragon Walk d’Anne Perry

Quatrième de couverture :

Londres, 1884. La luxueuse avenue de Paragon Walk s’éveille en plein drame : une innocente jeune fille de dix-sept ans, Fanny Nash, y a trouvé la mort, violée et étranglée. L’inspecteur Pitt est chargé de l’affaire. Sa tâche s’avère encore plus délicate que d’habitude. Une nouvelle fois confronté à l’aristocratie, il va aussi devoir enquêter chez Lady Emily Ashworth, la soeur de sa chère épouse Charlotte ! Fanny a été agressée alors qu’elle revenait de chez Emily et George, son mari, reste très évasif sur son emploi du temps au moment du crime. Cacherait-il quelque chose ? L’enquête piétine. Bien décidée à percer le mystère, Emily entraîne Charlotte dans les réceptions mondaines. À la quête des petits secrets qui cachent les grandes dépravations, elles démasqueront un coupable complètement inattendu.

Brillante critique sociale de l’aristocratie anglaise de la fin du XIXe siècle, cette troisième enquête de l’inspecteur Pitt, secondé par Charlotte et Emily, conjugue ambiance pesante et coups de théâtre qui raviront le lecteur. –Sophie Colpaert

Ma lecture :

On retrouve dans cette histoire tout ce qui fait le charme des lectures de cette auteure : l’époque victorienne, les personnages finement décrits, l’histoire au suspens haletant.
Cet opus se démarque des deux premiers tomes de Charlotte et Pitt car on est définitivement pas aux pays des petits oiseaux qui chantent.  Outre le fait qu’il s’agisse de viol et de meurtres, les couples que l’on aimerait voir uni ne le sont pas autant que l’on le souhaiterait, les mascarades sont dures à réveler, les faiblesses des uns et des autres sont montrées d’une manière brutale et sans concession. Ils ont beaux être riches à Paragon Walk, il n’empêche qu’ils font pitié avec leur suffisance et leur morale à deux vitesses.
Comme vous pouvez le lire, j’ai trouvé cette histoire plus violente malgré le fait que les crimes soient moins nombreux que dans « l’étrangleur de Cater Street ». Je pense que c’est du au fait qu’il y a moins de personnages qui inspirent de la sympathie et que les héroïnes, Charlotte et Emily, sont plus touchées dans leur choix de vie.
Je recommande chaudement la lecture de cette histoire qui est une merveille d’intrigues policières et d’observations psychologiques.

ma note : 5/5

Livre qui rentre dans le challenge Anne Perry de Syl chez Thé, lectures et macarons

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L’épouse de Lord MacKenzie de Jennifer Ashley

Quatrième de couverture :

A dix-huit ans, Isabella a bravé l’autorité parentale pour épouser lord Mackenzie, peintre passionné dont elle est devenue la muse. Pourtant, lasse des libations exagérées de son mari, elle a fini par le quitter. Trois ans plus tard, elle revient vers Mac pour l’avertir qu’un inconnu vend des toiles sous son nom. S’il prend l’affaire à la légère, Mac ne cache pas à Isabella qu’il est prêt à tout pour la reconquérir. Mais, lorsque le mystérieux faussaire sort de l’ombre pour s’en prendre à elle, Mac réalise qu’il pourrait bien la perdre une fois encore et, cette fois, pour toujours…

Ma lecture :

Ce tome est le second tome de cette saga.
Bon, je le dis d’office, je l’ai moins aimé que le premier et le troisième. J’aime l’histoire un peu torturée de cette famille et le caractère sombre de ces héros. Malgré le fait que c’est quand même pas des petits traumatismes-le père était un fou furieux – ce qui heurte mon petit coeur fragile qui cherche une romance intéressante avec des héros merveilleux qui cherchent le salut dans le mariage pour panser leur coeur blessé mais pas trop sinon ça me rend triste. Oui, je sais, c’est pas simple comme cahier des charges.
Dans ce tome, c’est l’histoire de Mac, l’artiste, qui est narrée et de sa femme dont il s’est séparé pour une cause mystérieuse.

Cette histoire raconte les difficultés rencontrées pour se remettre en couple une fois la confiance abimée, comment continuer après un traumatisme, les difficultés pour créer… Bref, c’est pas joyeux, c’est pas drôle mais c’est d’une grande humanité. Les réactions et les souffrances sont tellement bien retranscrites que j’y adhérais : les difficultés du sevrage en alcool, de la séparation… C’est ce qui fait tout l’intérêt et la « patte » de cette auteure.
Il faut quand même dire qu’il y en a des choses qui se passent avec ces kilts. Je n’en reviens pas qu’on puisse rendre sexy ce vêtement 😉
Bref, ce tome est une agréable transition entre le premier et le troisième.

Ma note : 3/5

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Par défi et par passion de Leslie LaFoy

Quatrième de couverture :

Fille d’une prostituée, élevée dans les bas-fonds de Londres, lady Simone Turnbridge n’en est pas moins fille de duc. Sauvée de la rue par son beau-frère, elle a appris tant bien que mal les bonnes manières et peut désormais tenir sa place dans le beau monde. Néanmoins, elle a gardé son caractère et s’est juré de ne jamais se soumettre à un homme. Le mariage n’entre pas dans ses projets, aussi traîne-t-elle son ennui de bal en bal et fait la connaissance du marquis de Lockwood. On la met en garde contre ce personnage douteux qui, avant d’hériter de son titre, travaillait comme un vulgaire commerçant. Il aurait trempé dans des affaires louches. Un gredin qui fait fi des convenances ? L’intérêt de Simone s’éveille. Et Tristan est si séduisant…

Ma lecture :

C’est la suite de « Scandale à Ryland Castle ». J’attendais avec impatience l’histoire de Simone, petit diable du tome 1 et j’ai été déçue…

Simone est toujours incontrôlable et marginale mais j’ai trouvé que l’histoire d’amour était trop impropable pour que j’y adhère. Le premier tome était tellement plein d’humour et de personnages secondaires impayables que j’en attendais pareil pour celui-ci. Et là, flop…

Il y a une histoire de meurtre pour tenir en haleine ce qui rend l’histoire intéressante tout de même.
Un roman qui se lit bien mais qui aurait pu être nettement mieux…

Ma note : 3/5

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Challenge Anne Perry : Le mystère de Callander Square

Challenge chez Thé, lectures et macarons.
J’avais un livre de cette auteure dans ma PAL et comme de par hasard, Thé, lectures et macarons organise ce challenge.

Alors voici ma première lecture : « Callander square ». Vous pourrez remarqué que je n’ai pas suivi les conseils de commencer par le premier et ma foi, ça m’a juste envie de lire le premier en urgence.

Quatrième de couverture :

 » Les amoureux de la fiction historique et policière doivent absolument connaître cette nouvelle série qui se déroule dans l’Angleterre de la reine Victoria. Une ambiance d’époque lourde de sensualité, une écriture et des dialogues de haute tenue, une description des classes sociales parfaitement convaincante et des personnages profondément humains ; voilà qui rend la lecture des romans d’Anne Perry absolument inoubliable.  » Library Journal

Ma lecture :

Cela faisait très très longtemps que j’avais lu un livre qui me fasse louper ma station de métro. Vous savez quand vous êtes passionnée par une histoire et que vous avez l’impression que le monde entier à conspirer contre vous pour empêcher de lire ce livre.
Et bien ce livre est passionnant, palpitant. L’histoire est très bien trouvée, même en lisant la fin dès le début, j’ai quand même pas pu me détacher de ce livre (c’est dire !). Oui, je sais c’est nul de lire la fin d’un roman policier au début de sa lecture mais sinon je bâcle la lecture et après je comprends plus rien.
Bref, Anne Perry arrive à planter tellement bien le décor et les personnages que l’on s’immisce dans l’intimité de chaque protagoniste, on se les imagine parfaitement et ils deviennent réels.
Le banquier poltron qui culbute ses bonnes, le géneral écrivant sur les guerres vécues pour sa famille, la petite dinde prétentieuse qui doit se marier en urgence, etc.
Toutes ses vies, les faiblesses des protagonistes, leurs motivations rendent cette lecture palpitante. C’est super bien écrit. Le personnage de l’inspecteur Pitt est très sympathique, Charlotte, sa femme encore plus.
Bon, si vous ne l’avez pas encore compris, je vous recommande chaudement cette lecture.

Ma note : 5/5

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