Dublin street de Samantha Young

dublin-street-283071-250-400

 

Dublin street est THE romance contemporaine que je lis et relis (enfin plus le tome suivant que celui-ci, mais c’est quand même une de mes romances préférées).
Pourquoi ? Parce que l’héroïne a vraiment mauvais caractère, n’est pas une petite chose fragile et que même si elle a de l’argent, elle n’a globalement pas une vie qu’on lui envie.
Joss est une jeune femme orpheline qui s’expatrie, après une frayeur, en Ecosse. Elle essaye d’écrire son premier roman et travaille le soir dans un bar. On la rencontre lorsqu’elle cherche une colocation. Elle prend un taxi avec un beau mec et arrive chez sa future coloc, Ellie. (L’histoire d’Ellie est racontée dans le tome 1,5 – Until the fontain bridge). Ellie est un amour et elles vont devenir amies.
Joss a pas mal de problèmes. Elle a des bouffées d’angoisse, a peur de s’engager, se confie très peu.
Et c’est là que j’applaudis l’auteure ! Joss ne guérit pas quand son prince charmant arrive ! Non, elle va voir un psy. Merci Mme Young, je pense que vous auriez perdu toute crédibilité si tout c’était résolu avec l’arrivée de … Braden.
Alors oui, c’est l’Homme. Il est beau, riche (mais à force de travail), arrogant, têtu, protecteur et peut être grossier quand Joss le cherche. Il va se donner beaucoup de mal pour la conquérir et ça ne sera jamais vraiment gagné.
Leur relation est belle, complexe, sexy. Joss est une magnifique héroïne courageuse et profondément humaine, Braden est un homme qui paraît froid mais auquel on découvre des failles. Ils ont une histoire passionnée avec des scènes qui donnent chaud.
L’histoire  est bien rythmée, l’évolution de leur relation et la progression de Joss dans son cheminement psychologique en fait une très bonne romance.

De plus, leur histoire est entourée de celle d’amis que j’ai suivi avec beaucoup d’intérêt.
Un super livre que je vous recommande

Ma note : 5/5

Elizabeth Hoyt et la romance contemporaine

51ANfEmBGEL._Mme Julia Harper est Mme Elizabeth Hoyt. J’étais donc très curieuse de savoir si elle était aussi douée en contemporain qu’en historique.
Turner est une jeune femme, bibliothécaire la semaine, au guichet d’une banque le samedi. Ce samedi ne se passe pas comme les autres car il y a un hold-up. Elle profite de l’agitation du hold-up raté pour dérober le contenu du coffre-fort.
Le FBI est appelé à la rescousse et l’agent spécial John MacKinnon part à la poursuite de Turner.
L’histoire est sympathique à lire mais il ne faut pas être pointilleux ou amatrice de série policière. Les incohérences du roman pourraient complètement gâchées la lecture (comment elle peut continuer à téléphoner avec son mobile sans qu’ils la pistent par exemple ?).
Turner en jeune femme cherchant justice est une héroïne attachante. John s’entiche d’elle un peu trop rapidement à mon goût mais c’est également un personnage sympathique. Les 2 nases du hold-up sont assez drôles et qu’ils soient poursuivis par un agent BCBG du FBI est bien trouvé.
Donc un bon moment de lecture avec 2-3 passages chauds comme sait si bien faire cette auteure.
Je préfère largement les historiques de l’auteure tout de même.

Ma note : 3/5

Ce livre rentre dans le challenge objectif PAL : 3/12

92458024

C’était une bonne chose de commencer par le tome 2 …..

Après avoir lu le tome 2, j’avais hâte de connaître l’histoire d’Helena et David Hastings. Dans le tome 2, il l’aime éperdument et ne sait pas lui montrer ses sentiments autrement qu’en lui lançant des vannes. Il le fait si bien qu’elle le déteste. Surtout qu’Helena est têtue et pense être toujours amoureuse de Mr Martin (personnage quelconque). Elle va se retrouver marier à David pour sauver sa réputation et tout serait drôlement mal parti pour lui si elle n’avait pas une amnésie consécutive à un accident.
Les personnages sont très bien campés mais il manque un-je-ne-sais-quoi à l’histoire pour qu’elle soit vraiment géniale. Les dialogues sont intelligents, drôles mais Helena est trop butée pour que j’ai de l’empathie. Elle m’a énervé avec sa tendance à tout mettre sur le dos des autres. David est un héros amoureux comme on en rêve toute, coquin, intelligent, doux mais il est un peu trop carpette devant Helena.
Donc un avis mitigé pour ce livre que je relirai certainement car c’est quand même le genre de lecture que j’adore (leurs piques sont très bien trouvés).

Ma note : 3/5

51HIQlBuGVL._

Venetia, jeune veuve à la beauté exceptionnelle, décide de se venger du Duc de Lexington. Celui-ci l’a décrite comme une veuve noire et elle sait que sa réputation va en pâtir. Elle décide d’embarquer sur le même bateau que le duc et elle commence une entreprise de séduction pour lui piétiner le coeur et sa fierté.
Je n’ai pas accroché. L’intrigue m’a paru tirée par les cheveux. Elle arrive à le séduire alors qu’il ne voit pas son visage. Ils ont tout de suite une histoire torride. Trop d’invraisemblance pour moi. En plus, j’ai trouvé que c’était long et l’histoire ne m’a pas plus intéressée que ça.
Ma note : 2/5

Beautiful disaster de Jamie McGuire

41zOzFeKWtL._Sur le forum que je fréquente régulièrement, boulevard des passions, il y avait des critiques dithyrambiques sur ce livre. C’est donc avec joie que je me suis précipitée sur cette lecture. J’aime la littérature « young adult », je lui trouve une fraicheur et une façon d’aller droit au but qui me plaît  (en général).
Donc c’est avec délectation que j’ai commencé à lire ce livre. Je me suis retrouvée happée par cette histoire alors que je n’aimais pas tout les éléments de l’histoire mais je voulais tellement savoir comment allait évoluer la relation des deux héros que j’ai passé outre les éléments qui me déplaisaient. Abby est une jeune femme au caractère bien trempée que j’ai eu du mal à comprendre au début de l’histoire, qui s’installe dans une ville « calme » pour suivre ses études universitaires. Elle est fermement décidée à être discrète et suivre son cursus le plus calmement possible. C’est sans compter sur son amie America qui tombe amoureuse du cousin (et coloc) de la star de l’université. Celui-ci, Travis de son petit nom, s’étonne  que cette jeune femme en cardigan ne se mette pas à papillonner des yeux en le voyant et fasse tout pour le repousser. S’en suis des pics puis une amitié puis…..
C’est une histoire avec beaucoup de rebondissements, peut-être trop à mon goût, de la vraisemblance même si Travis est un peu caricatural, je n’ai eu aucun mal à l’imaginer ce personnage entier et passionné.
Les personnages secondaires sont bien campés et ont une vraie place dans l’histoire.
En résumé, je vous recommande cette lecture si vous voulez une histoire d’amour passionnée et un petit séjour dans une université américaine.

Ma note : 4/5

Meilleurs voeux pour cette nouvelle année et premier livre de 2014

Déjà, bonne et heureuse année à vous tous et toutes. Que cette nouvelle année vous apporte ce que vous désirez, qu’elle vous garde en bonne santé et que vous trouviez plein de livres intéressants à lire 😉

Pour ma part, cette nouvelle année m’a vu en train de lire un aventure et passions (chose que je n’avais pas faite depuis mon burn out) et donc, je me devais de venir vous en parler !

Il s’agit de « Daniel Mackenzie, un sacré coquin ». Si on passe sur le fait que le titre est assez neuneu, je trouve, l’histoire est, elle, très bien.

51B+g7Rk9-L._SY445_
Daniel est le fils de Cameron que l’on a déjà rencontré dans « les pêchés de Lord Cameron » et un peu dans tout les tomes de la famille Mackenzie de Jennifer Ashley.
Daniel est adulte maintenant et il s’est calmé. Pas de trop pour qu’il reste un héros plus qu’intéressant, mais suffisamment pour faire des choix judicieux et avant gardiste. On le trouve en train de jouer au poker et de gagner face à un sombre personnage qui n’ayant pas d’argent, l’emmène voir un spectacle de spiritisme. Daniel tombe sous le charme de la fille de la supposée voyante en deux secondes et s’amuse à la mettre mal à l’aise pendant toute la séance. Violet, elle, essaye d’assister sa mère du mieux qu’elle peut avec un client pareil.

J’ai beaucoup aimé cette histoire car l’héroïne, Violet, est une jeune femme ayant souffert, qui a les pieds sur terre et qui essaye de se débrouiller le mieux possible pour vivre. Elle fait preuve d’ingéniosité, a de l’humour et de la répartie. Elle est attendrissante dans sa manière d’espérer sans oser de sa relation avec Daniel. Celui-ci est drôle, enjoué, têtu, passionné, tendre, bref, un héros comme je les aime.

Vous aurez compris que c’est un roman que j’ai beaucoup, beaucoup aimé et que je vous recommande chaudement.

Ma note : 5/5

Une héroïne flamboyante et un héros à se faire pâmer…

mais mal désservis par l’histoire.
Sophie est une jeune femme que l’on a déjà rencontré ici et dont j’avais hâte de lire l’histoire. Elle est jeune, belle, n’hésite pas à aller sur les balcons et les jardins, a refusé 22 demandes en mariage. Elle a connu la haine dans un couple, celui de ses parents et ne veut pas souffrir des agissements de son mari. C’est pour cela qu’elle décide d’épouser un homme qui ne parle que de chevaux, qui a déjà dit qu’il aurait une maîtresse et qu’elle est certaine ne pas aimer. Sauf que Patrick, le héros est fort tentant mais ce serait misé sur la fidélité et devoir lui faire confiance.
L’auteure a comme pour le premier tome de cette trilogie misé sur la mauvaise communication entre les deux héros ce qui débouche sur des situations où ils sont malheureux comme les pierres.
Un opus pas terrible mais que j’ai tout de même apprécié grâce à l’héroïne féministe avant l’heure.

Ma note : 3/5

C’est le tome 2 de « la trilogie des plaisirs ».

Pauvre homme…

Être aussi obtus, c’est un vrai handicap dans la vie. Le brave héros (comprenez : il est bien gentil…) a culbuté une inconnue dans les buissons lors d’un bal pas très bien fréquenté. Trois ans plus tard, il cherche à se marier et se met en tête de conquérir Charlotte Calverstill. Cette héroïne est trop parfaite (pas bon ça, comment voulez vous que j’ai de l’empathie pour une plus que parfaite !). Charlotte est une beauté foudroyante et intelligente qui s’est retrouvé compromise par un inconnu lors d’un bal où elle était légèrement grisée. Et là, et là, et là devinez qui à fait quoi avec qui ? (celui qui n’a pas la bonne réponse est prié de sortir).

A ce moment là de l’histoire, on peut regretter que l’héroïne n’est pas été plus acharnée à lui faire connaître la vérité. Mme James écrit très bien et arrive à habiller son histoire mais le constat est quand même là : si l’héroïne avait choppé dans un coin le héros et lui avait crié la vérité, on n’aurait pas eu 400 pages à lire. Et ça aurait évité au héros de se faire traiter de c*** et de trouver l’héroïne bien stupide d’être amoureux d’un homme pareil. Résultat, l’auteure s’est desservie car il n’y a aucun doute sur le fait que c’est une des auteures de romance qui écrit le mieux (je suis tout de suite embarquée dans ses histoires).
Ca reste très frustrant de ne pas avoir en une histoire sensée avec un talent pareil.
Cela ne m’empêche pas de lire la suite de cette romance !

Ma note : 4/5

Cette lecture rentre dans le challenge d’Enna pour la catégorie Phénomène météorologique  (Passion d’une nuit d‘été).

80010040_p

Petite remarque : J’ai décidé de ne plus mettre la quatrième de couverture, il y a tellement de résumé qui sont à côté de la plaque que pour le coup, je ne suis pas sûre que ça manque à quelqu’un. Toutefois, si cela vous manque, laisser un commentaire 😉

Les fantômes de Maiden Lane 4 :Thief of shadows d’Elizabeth Hoyt

Quatrième de couverture :

A Masked Man . . .

Winter Makepeace lives a double life. By day he’s the stoic headmaster of a home for foundling children. But the night brings out a darker side of Winter. As the moon rises, so does the Ghost of St. Giles—protector, judge, fugitive. When the Ghost, beaten and wounded, is rescued by a beautiful aristocrat, Winter has no idea that his two worlds are about to collide.

A Dangerous Woman . . .

Lady Isabel Beckinhall enjoys nothing more than a challenge. Yet when she’s asked to tutor the Home’s dour manager in the ways of society— flirtation, double-entendres, and scandalous liaisons—Isabel can’t help wondering why his eyes seem so familiar—and his lips so tempting.

A Passion Neither Could Deny

During the day Isabel and Winter engage in a battle of wills. At night their passions are revealed . . . But when little girls start disappearing from St. Giles, Winter must avenge them. For that he might have to sacrifice everything—the Home, Isabel . . . and his life.

Ma lecture :

J’ai été très intriguée par l’article de Tam-Tam et donc j’ai lu « Thief of shadows » avec empressement.
J’attendais particulièrement les scènes « chaudes » que sait si bien écrire Elisabeth Hoyt. Et bien vous allez rire, je n’ai pas compris grand chose (et bien oui, j’ai un niveau en anglais mirobolant !). Comme ce n’est pas l’essentiel de l’histoire (même si on sait qu’en lisant cette auteure on aura des vapeurs), je me suis concentrée sur le reste.

J’ai beaucoup, beaucoup aimé cette série (tome 1, tome 2, tome 3) et j’étais donc très intéressée par ce qui allait arriver à Winter.
Winter, l’homme parfait (dans le sens saint homme) est directeur de l’orphelinat de Maiden Lane (quartier très pauvre de Londres où la misère et la maladie entraîne des situations catastrophiques avec beaucoup d’orphelins). Mais voilà, des enfants disparaissent avant que Winter ait le temps d’aller les chercher. De plus, Lady Pénelope a décidé de virer Winter de ses fonctions pour embaucher un lord plus à son goût à la place.
Une de ses bienfaitrices, Isabel Beckinhall, se trouve assignée à apprendre les bonnes manières à Winter en espérant que ça sera suffisant pour que les reproches adressés à celui-ci soient effacés.
Bien entendu, vous vous doutez de ce qui va arriver. Des péripéties, des mystères, de l’aventure….

Isabel est un femme admirable, courageuse, indépendante. Winter est un personnage moins sympathique mais j’ai aimé son côté sombre et passionné.
Ca a été vraiment une histoire qui m’a passionné malgré mes grosses lacunes en vocabulaire.

Vivement la VF !!!!

Ma note : 5/5

Rendez-vous sur Hellocoton !

Her best worst mistake de Sarah Mayberry

Quatrième de couverture :

She thinks he’s stuffy. He thinks she’s spoilt.
Then the gloves come off… and so do their clothes!

For six years Violet Sutcliffe has known that Martin St Clair is the wrong man for her best friend. He’s stuffy, old before his time, conservative. He drives Violet nuts – and the feeling is entirely mutual. Then, out of nowhere, her friend walks out just weeks before her wedding to Martin, flying to Australia on a mission of self-discovery. Back in London, Violet finds herself feeling sorry for suddenly-single Martin. At least, she tells herself it’s pity she feels. Then he comes calling one dark, stormy night and they discover that beneath their mutual dislike there lies a fiery sexual chemistry.

It’s crazy and all-consuming – and utterly wrong. Because not only are they chalk and cheese, oil and water, but Martin once belonged to her best friend. A friend Violet is terrified of losing. What future can there be for a relationship with so many strikes against it?

This book is a spin off from my Blaze novel, Hot Island Nights. Both stories can be read in isolation and still make perfect sense, but I hope that together they form a neat little duo.

Praise for Her Best Mistake:

« I would highly recommend reading Her Best Worst Mistake…Sarah Mayberry, you have impressed the hell out of me and I can’t wait to read more of your work. » Harlequin Junkie

« Ms. Mayberry, yet again, you’ve written a novel with heart, heat, and healing… This book gets a flat out A. » Dear Author

« I absolutely adored and loved this book. Her Best Worst Mistake exceeded my expectations… It has it all: great conflict, taut sexual tension and two fabulous lead characters. » The Season Blog

Ma lecture :

J’ai adoré cette histoire ( et oui, encore !)

Elizabeth va se marier avec Martin. Ils se ressemblent, ils sont politiquement corrects, ont des bons jobs. Martin veut gravir les échelons et Elizabeth le seconde très bien. Violet est la meilleure amie d’Elizabeth. Elle est un peu fofolle (c’est l’impression qu’elle veut donner) et n’aime pas du tout Marin. Elle trouve qu’Elizabeth s’éteint à son contact et qu’il est ennuyant au possible. En plus, il s’habille comme un vieux et ça Violet, qui a sa boutique de fringues, trouve que c’est vraiment la cerise sur le gâteau. Martin trouve Violet trop exubérante, trop tout d’ailleurs.
Deux mois avant le mariage, Elizabeth plaque tout. Futur mari, grands parents, boulot et part faire connaissance avec son père biologique. Violet se retrouve tout seule et va voir Martin pour savoir comment il va. Et là, tout explose. Ils sont pris d’un désir l’un pour l’autre qu’ils ne comprennent pas mais qui est irrépressible. La vision qu’ils ont l’un de l’autre changent et ils se découvrent une envie viscérale de l’autre, passionnée, envoûtante.

Il y a pas mal de passages chauds-bouillants mais parfaitement à leur place dans cette histoire où les héros ne peuvent plus se passer l’un de l’autre.
J’ai trouvé que c’était l’une des plus belles romances contemporaines que j’ai lu (et j’ai eu du mal d’ailleurs à la lire – lecture en anglais moins évidante que Mme Kristan Higgins).

 

Ma note : 5/5

Rendez-vous sur Hellocoton !

Premier mardi de Juin, c’est internet qui pervertit

Quatrième de couverture :

Pour le grand frisson, Kindra Hill préfère Internet aucun danger, pas de complications. Jusqu’au jour où elle accepte la proposition de son collègue Mack : il a douze heures pour lui prouver que l’amour est plus fort dans la réalité que dans le monde virtuel. Et la leçon commence… Si Jared Kincaid évite sa collaboratrice Candy Appleton, c’est parce qu’elle est trop sexy. Il ne tient pas à mêler boulot et plaisir. À son grand dam, son patron les inscrit à une séance de réconciliation conjugale en ligne! Face à un ordinateur, ils vont devoir obéir aux instructions du programme et livrer leurs secrets les intimes…Halley Connors est furieuse. Des petits malins ont trafiqué son site professionnelle où elle apparaît désormais sur la page d’accueil dans la plus simple appareil. Décidée à se venger, elle fait appel à son vieux copain Evan…sans se douter que leur amitié de dix ans va subir un sacré survoltage !

Ma lecture :

Première histoire : Kindra est une jeune femme discrète qui a eu que des mauvais amants et qui a choisi « la facilité » : la correspondance érotique par mail avec un inconnu. Sauf que le jour où elle lit un de ses mails discrètement au travail, un de ses collègues, Mack, la surprend. Celui-ci veut lui démontrer qu’en vrai, c’est mieux (en tout cas, avec lui).
Bien entendu, ils se plaisent parce que sinon ça marche pas ce genre de scénario. Bien entendu, il est beau, gentil, empathique et coquin. Bien entendu, elle est une petite chose fragile et discrète mais très belle (c’est important : elle est discrète car très belle et ne veut pas que tout le monde la reluque – pauvre Kindra). Ils vont utiliser les fameux scénarios des mails comme support pour une nuit torride.
Alors, c’est torride en effet, pas vulgaire. Je ne me souviens pas que l’auteure nous est fait une fixation sur la taille du phallus du monsieur donc, ma foi, tout va bien.
Histoire sympathique.

Deuxième histoire :

Jared doit collaborer avec Candice sur un projet publicitaire. Il est très froid avec elle car il veut garder une barrière le séparant de Candice qui est une ravissante blonde tout en courbe et talons hauts et qui aimerait bien que Jared s’occupe d’elle. Jared se méfie des relations de travail car après ça se termine par un licenciement pour tripatouillage au niveau de la photocopieuse(pas de la photocopieuse, hein, non d’une collègue) (je découvre que la vie de bureau, ce n’est pas tout simple). Mais v’latipas que leur patron décide que ce n’est pas possible d’avoir une relation aussi froide pour trouver un slogan et ils les enferme dans son bureau à remplir un questionnaire de comptatibilité de couple pour créer des liens. Et là, on est bien d’accord, l’histoire c’est n’importe quoi. Comme si un patron allait faire remplir un questionnaire sur la compatibilité de leur vie sexuelle par deux employés.
Pour résumer l’histoire vous trouverez dans cette nouvelle : Jared en train de regarder sous la jupe de Candice (mais avec classe et discrètement), des porte-jaretelles, un ordinateur qui bugge, un préservatif, un jeu de mot avec le prénom Candice.

Troisième histoire:
Je le dis de suite, c’est ma préférée. J’ai un petit faible pour les histoires amitié qui se transforme en partie de jambes en l’air endiablée.
Halley est traiteur. Elle consulte son site internet un beau matin et elle voit un photo montage d’elle nue. C’est la catastrophe, la ruine assurée. Elle court chez son ami Evan qui est informaticien et concepteur du site. Evan ne fait pas dans la finesse pour essayez de faire comprendre à Halley qu’il aimerait bien l’emmener au lit mais elle comprend rien. (C’est quand même important cette notion de l’héroïne qui comprend rien. D’habitude, ce sont les mecs qui sont bouchés et à qui il faut expliquer les choses quatre fois – quoique quand il s’agit de déshabiller l’héroïne ils sont rarement lents..). Tout ça pour dire que forcément, ils vont se rapprocher et que ça va être chaud. Le héros fait un peu trop une fixette sur l’appareil photo à mon goût mais bon,…
Je trouve que c’est un excellent opus de littérature qui vous « plonge dans un monde de sensualité » dixit la maison d’édition.
Les support multimédias sont largement utilisés (ordinateur, webcam, portable, appareil photo). C’est à se demander si Erin McCarthy n’avait pas une liste d’objets à placer.

Voici donc pour mon compte rendu de ma lecture licencieuse mais férocement moderne du Mardi, chez Stephie, c’est permis !