y a des petits oiseaux, des chèvres, des beaux mecs….

Nous voilà de retour à Fool’s Gold, ville qui pourrait postuler ex aequo avec la ville des héroïnes de Jill Shalvis. Des beaux mecs à chaque virage, quelques situations improbables en plus mais c’est en conclusion égalité partout pour le fait qu’on serait plus d’une à déménager si c’était la réalité. 

Alors oui, ce livre est parfois culcullapraline mais ça fait du bien d’être au pays des bisounours de temps en temps avec une auteure qui sait manier l’humour. Heidi (que l’on a déjà rencontré dans d’autres tomes de Fool’s Gold) est la « campagnarde » de cette petite ville. Elle vit avec son grand-père à l’extérieur de la ville avec ses chèvres dans un vieux ranch décrépi. Un beau jour, Glen, son grand-père, se retrouve devant le juge car il a vendu le ranch à l’ancienne gouvernante de ce domaine. Le problème étant que le ranch ne lui appartient pas ! Il appartient, enfin plutôt les dettes, appartiennent à Heïdi. Et voici, que là-dessus, le fils ainé de Mary (la gouvernante) vient à la rescousse avec ses techniques d’homme d’affaire bien décidé à faire du profit. 
Alors il y a des passages qui sont tirés par les cheveux mais tellement peu à côté de l’humour des personnages et des situations. J’ai envie d’aller passer mes vacances  à Fool’s Gold, c’est pour dire. 
L’histoire est rondement menée, les histoires d’amour sont bien développées et le contexte est tout simplement génial. 

Ma note : 4/5 dans la rubrique culcullapraline-c’est-un-harlequin

dans la ville des beaux mecs, je demande Matt

510n+1b5rzL._C’est le cinquième tome de la série Lucky Harbor et c’est peut-être pour ça que je trouve que ça s’essouffle. Amy est la serveuse du café de Lucky Harbor. Amy est un personnage inspirant de la curiosité car on met beaucoup de temps à connaître son histoire. Matt est le héros sexy célibataire de la ville (et oui, il y en a encore de disponible, incroyable mais vrai !). Il est le garde-chasse, ancien flic et ne voulant pas s’investir dans une relation amoureuse. L’histoire est belle, drôle (je vais aussi fonder un club d’accro au choco), le personnage de Riley, jeune femme ayant fui sa maison, apporte beaucoup à l’histoire (en complications mais également en écho à l’histoire d’Amy).
Ce tome est un agréable moment de lecture car c’est un groupe de copines assez drôle, que l’histoire d’amour est sexy (avec Jill Shalvis c’est limite garanti ou remboursé) et que ça a lieu dans la ville où tout le monde aimerait habiter.

Ma note : 4/5

Elizabeth Hoyt et la romance contemporaine

51ANfEmBGEL._Mme Julia Harper est Mme Elizabeth Hoyt. J’étais donc très curieuse de savoir si elle était aussi douée en contemporain qu’en historique.
Turner est une jeune femme, bibliothécaire la semaine, au guichet d’une banque le samedi. Ce samedi ne se passe pas comme les autres car il y a un hold-up. Elle profite de l’agitation du hold-up raté pour dérober le contenu du coffre-fort.
Le FBI est appelé à la rescousse et l’agent spécial John MacKinnon part à la poursuite de Turner.
L’histoire est sympathique à lire mais il ne faut pas être pointilleux ou amatrice de série policière. Les incohérences du roman pourraient complètement gâchées la lecture (comment elle peut continuer à téléphoner avec son mobile sans qu’ils la pistent par exemple ?).
Turner en jeune femme cherchant justice est une héroïne attachante. John s’entiche d’elle un peu trop rapidement à mon goût mais c’est également un personnage sympathique. Les 2 nases du hold-up sont assez drôles et qu’ils soient poursuivis par un agent BCBG du FBI est bien trouvé.
Donc un bon moment de lecture avec 2-3 passages chauds comme sait si bien faire cette auteure.
Je préfère largement les historiques de l’auteure tout de même.

Ma note : 3/5

Ce livre rentre dans le challenge objectif PAL : 3/12

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paparazzis et quiproquos

Ce livre vaut le détour rien que pour son héroïne. Elle est ronde, aime les couleurs flashy et souhaiterait être chez elle en train de manger du chocolat en regardant la télé avec son chat plutôt qu’être en boîte de nuit. Une héroïne comme je les adore, quoi.
En face, vous avez l’un des hommes les plus sexy du monde (bien entendu), qui est joueur de base-ball, et qui forcément est dans cette fameuse boîte de nuit.
L’affaire ne se conclut pas comme le souhaitait Chad, le beau gosse, mais il est bien décidé à ne pas se laisser semer. C’est sans compter sur la « nounou » que lui colle son club sur le dos pour « refaire son image » de monsieur-je-culbute-tout-ce-qui-passe.
L’auteure a un langage assez cru parfois mais ce n’est pas à tout bout de champ donc ça passe. L’histoire est bien menée, je suis restée accrochée au livre tellement les héros étaient sympathiques. Le personnage de Melle Gore (la chargée de communication) est une très bonne idée qui donne du rythme à l’histoire.
Un très agréable moment de lecture.

Ma note : 5/5

Billet 2013 : Elle le veut dans son lit… et c’est tout !

On peut faire confiance à Tessa Dare pour créer des héroïnes atypiques.
Merry Lane est la patronne de l’auberge du village où Lord Saint Maur a son domaine familiale.
Il est subjugué par cette femme au fort caractère mais qui semble le connaître et avoir de la tendresse pour lui.
Rhys ne comprend pas qu’on puisse lui porter de l’intérêt car il est maudit. Il a essayé de mourir un nombre innombrable de fois sur les champs de bataille et il est toujours là, malheureux.
Il se met en tête de réparer tout le tort qu’il a causé au village en les abandonnant pendant 14 ans. Cela commence par épouser Merry Lane. Sauf qu’elle n’est pas d’accord. Elle le veut dans son lit mais pas comme mari .
De plus, Rhys n’est pas accepté par la communauté car il met en danger l’organisation des habitants. Ils décident de lui mettre des bâtons dans les roues et Rhys se retrouvent à devoir persuader beaucoup de monde de ses bonnes résolutions.
J’ai trouvé que l’histoire était originale mais longue. On se doute de ce qu’à subit Rhys mais c’est réellement dit que tardivement et l’histoire entre les deux héros est très longue et lassante. Un livre qui aurait, donc, gagné à être plus court.

Ma note : 3/5

Lire Eloïsa James, c’est comme la grande roue

On pourrait appeler Mme Eloïsa James, l’inconstante, tant la qualité de ses histoires oscillent entre l’excellent et le moyen-bof. Malgré le fait que j’adore sa plume, que j’aime la richesse de ses dialogues et l’humour dont elle est capable de faire preuve, je sors déçue de cette lecture.
Olivia Lytton est promise à un duc qui s’avère n’être pas le grand amour de sa vie (et c’est encore un euphémisme). « Pour être franche, la simple idée de ce mariage me rend folle. Passe encore de devenir duchesse, même si ce n’est pas ma tasse de thé, mais me retrouver avec une espèce d’alevin à la binette en bouchon de carafe en guise de mari… ».
Elle voit son avenir se profiler comme une longue vie d’ennui.
Elle accompagne sa soeur jumelle chez le duc de Sconce dont la mère cherche une prétendante irréprochable, ayant même écrit la bible de la « duchéfaction » comme dirait Olivia. La douarière voit d’un très mauvais oeil Olivia qui en a rien à faire des bonnes manières vu qu’elle est déjà casée. Cette liberté et cette fraîcheur va séduire le duc de Sconce et cet amour va rencontrer des obstacles. Il y a beaucoup d’élements drôles dans cette histoire. Les dialogues entre les deux soeurs sont très amusants, les personnages sont bien trouvés mais je trouve que l’histoire manque de cohérence malgré la présence d’excellents ingrédients. Il y a des passages un peu abracadabrantesques qui font que j’ai décroché. J’ai aimé lire cette histoire rien que pour la plume de l’auteure mais l’histoire ne m’a pas séduite. L’héroïne passe trop de temps à se trouver grosse, des répétitions ont lieu trop souvent si bien que j’ai eu envie de sauter des pages.

Ce sera pour moi un 3/5

C’était une bonne chose de commencer par le tome 2 …..

Après avoir lu le tome 2, j’avais hâte de connaître l’histoire d’Helena et David Hastings. Dans le tome 2, il l’aime éperdument et ne sait pas lui montrer ses sentiments autrement qu’en lui lançant des vannes. Il le fait si bien qu’elle le déteste. Surtout qu’Helena est têtue et pense être toujours amoureuse de Mr Martin (personnage quelconque). Elle va se retrouver marier à David pour sauver sa réputation et tout serait drôlement mal parti pour lui si elle n’avait pas une amnésie consécutive à un accident.
Les personnages sont très bien campés mais il manque un-je-ne-sais-quoi à l’histoire pour qu’elle soit vraiment géniale. Les dialogues sont intelligents, drôles mais Helena est trop butée pour que j’ai de l’empathie. Elle m’a énervé avec sa tendance à tout mettre sur le dos des autres. David est un héros amoureux comme on en rêve toute, coquin, intelligent, doux mais il est un peu trop carpette devant Helena.
Donc un avis mitigé pour ce livre que je relirai certainement car c’est quand même le genre de lecture que j’adore (leurs piques sont très bien trouvés).

Ma note : 3/5

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Venetia, jeune veuve à la beauté exceptionnelle, décide de se venger du Duc de Lexington. Celui-ci l’a décrite comme une veuve noire et elle sait que sa réputation va en pâtir. Elle décide d’embarquer sur le même bateau que le duc et elle commence une entreprise de séduction pour lui piétiner le coeur et sa fierté.
Je n’ai pas accroché. L’intrigue m’a paru tirée par les cheveux. Elle arrive à le séduire alors qu’il ne voit pas son visage. Ils ont tout de suite une histoire torride. Trop d’invraisemblance pour moi. En plus, j’ai trouvé que c’était long et l’histoire ne m’a pas plus intéressée que ça.
Ma note : 2/5

Un billet 2013 : Une jeune femme enjeu d’un pari… Les secrets tome 2

Cette série est vraiment étrange. Le premier tome m’avait plu de part la plume de l’auteure qui avait écrit un livre qui m’avait plus séduit par les échanges des héros que par l’histoire (dont je ne me souviens plus! ) . Le troisième tome m’a énormément plus du fait de l’action et des personnages que j’avais trouvé magnifique. Et celui-ci… bof !
L’histoire est originale et aurait pu être géniale. Melle Chatsworth est un joyau de la haute société. Elle est très très belle, parfaitement maîtresse d’elle-même ce qui la rend froide. Son père, un joueur invétéré ruiné, la joue contre un homme qui veut lui forcer la main pour qu’elle l’épouse.
La-dessus, Roman Merrick décide de participer, fermement décidé à contre-carrer le manipulateur et à savourer cette première nuit avec Charlotte. Roman étant le propriétaire du lieu de jeu et ayant l’aide de son frère remporte cette mise.
Ce début est prometteur mais je pense que là où c’est « partie en cacahuète », c’est qu’en plus de déjà développé la partie découverte l’un de l’autre (ce qui aurait été géniale), l’auteure a choisi de rajouter des complots.
Et là, ça m’a donné une impression de survoler. Ce qui était vraiment dommage car les personnages étaient très bien trouvé et leur couple aurait été passionnant.
Pour résumer, Frustation !!!!

Ma note : 3/5 (pour Roman qui est un héros qui avait de fortes chances de faire rêver)

Billet de 2013 : Et il se dit pourquoi ne pas épouser la nounou…

J’appréhendais. Comme je n’avais pas aimé le premier tome, je me suis quand même demandé si ça valait la peine de tenter le deuxième (oui, oui, je ne me contente pas de cliquer sur A*****, je pèse le pour et le contre avant de les acheter ;- ) ).
Et bien, j’ai bien fait de l’acheter car j’ai beaucoup aimé !

Charles Draysmith hérite du titre de marquis de son frère ainsi que de ses deux filles. Il retourne sur le domaine familial et se rend compte que les bébés qu’il pensait trouver sont deux petites filles qui ont déjà de la suite dans les idées. Leur gouvernante « intérimaire » est une ancienne amie de jeu de Charles et peut-être la solution à son problème. Il n’a jamais voulu se marier mais le fait est que maintenant qu’il a hérité du titre, il va falloir faire un héritier. Et le voilà en train d’essayer de recruter Emma comme si c’était un job attractif et de s’étonner quand il manque de se retrouver assommer par une porcelaine qu’elle lui lance de colère.
Charles est un héros drôle, attachant. Emma est une jeune femme attendrissante qui a peur de perdre Charles tout en voulant plus que celui-ci lui propose. Les nièces de Charles sont adorables, drôles, pleine d’imagination. Et la tante Béatrice est un phénomène qui vaut le déplacement. Il n’y a pas de mots couverts dans ce roman, un chat est appelé un chat ce qui parfois fait quand même un peu douté du contexte historique (ce que je reprochais déjà à l’auteure dans le premier tome).

C’est tout de même un roman divertissant avec des passages très drôles.

Ma note : 4/5

mariage arrangé, mariage compliqué

L’histoire débute par un mariage arrangé, celui de Fitz, comte de son état, et Millie, héritière d’une entreprise de boîtes de conserve. Tout irait bien pour Millie, qui est amoureuse de Fitz, si celui-ci n’était pas éperdument amoureux d’Isabelle. Il se marie contre son gré et conclut un pacte avec Millie : ils ne consommeront pas leur mariage pendant 8 ans. 
Le récit se structure comme un mur auquel l’auteure apporte des briques au fur et à mesure. Les briques de leur amitié, des moments extraordinaires qu’ils vont partagé, de cette complicité dont ne voulait pas Fitz mais qui va s’installer. 
Millie est une héroïne courageuse, stoïque, solide qui prend son rôle à coeur mais qui souffre de voir Fitz chercher le bonheur ailleurs. 
Fitz est un héros attendrissant car très droit, profondément humain et soucieux du bonheur de ses proches mais qui est resté bloquer sur une chimère : sa vie idéale avec Isabelle. 
J’ai dévoré ce livre car je voulais savoir comment ça allait se dérouler, bien sur, mais c’est la construction de leur complicité, de leur amitié qui fait l’intérêt de ce livre. C’est tellement romantique !!!!!
De plus, j’aime l’écriture de cette auteure. 
Un livre que je vous recommande donc et que je note bien sur à 5/5 (oui, y a que ça sur ce blog 😉 )