un sommeil paisible et sans pleurs d’Elizabeth Pantley

Quatrième de couverture :

Jusqu’à maintenant, il existait deux moyens de régler le problème des nuits blanches : laisser le bébé pleurer jusqu’à épuisement ou devenir une victime du manque de sommeil qui tente de tenir bon. Enfin, grâce à Élizabeth Pantley, une éducatrice de parents, mère de quatre enfants, un troisième moyen pratique et efficace existe maintenant.

Ma lecture (et ma relecture, et ma rerelecture, etc.) :

C’est l’avis d’une maman qui n’a pas dormi pendant deux ans que vous avez sous les yeux.
Ce livre est une bible. Dieu sait que j’en ai lu des livres sur le sommeil (et pour cause !) et je dois dire que celui-ci est le meilleur et de loin.

L’auteure rappelle les informations de base sur le sommeil et ce que l’on peut attendre d’un enfant (bah oui, un nouveau né qui fait ses nuits, c’est très très rare). Cela permet de recalibrer ses attentes en quelque sorte. Elle explique la sécurité autour du sommeil, les cycles, le pourquoi du doudou, le rituel, etc.
Elle parle de comment allier l’allaitement avec le sommeil et elle parle aussi de l’allaitement long et du cododo !
J’ai aimé ce livre car c’est l’avis d’une maman, le ressenti et l’expérience d’un groupe de femmes et les nombreux retours qu’elle a eu, une fois qu’elle a commencé à partager sa « méthode Pantley ».
Elle donne beaucoup de pistes pour trouver sa méthode pour aider son enfant à s’endormir seul et d’une manière sereine, qu’il aime dormir et qu’il est un rituel qui lui convient autour de ça.
Sa méthode consiste à établir un plan sommeil grâce au livre et le réévaluer au bout d’un certain temps.

Pour moi, c’est le livre indispensable pour les parents ayant des difficultés autour du sommeil de leur enfant.

Ma note : 5/5

Rendez-vous sur Hellocoton !

Je ne t’aime toujours pas, Paulus d’Agnès Desarthe

Quatrième de couverture :

Depuis que Paulus est parti, Julia a comme un trou – un trou de la taille et de la forme d’un téléviseur – en plein milieu du ventre. Le mec-us le plus beau-us du mondus lui a annoncé qu’il déménageait, au moment où elle s’attendait à recevoir son inoubliable premier baiser… Et la loi de l’emmerdement maximum s’est à nouveau vérifiée. Depuis le départ de Paulus, la mère de Julia se conduit comme une exhibitionniste dépravée, sa petite sœur Judith, très perturbée psychiquement, a décidé d’inventer un nouveau langage, qu’elle est bien la seule à comprendre. Quant à Johana, sa meilleure amie, elle la délaisse pour se consacrer à sa carrière de future grande actrice. C’est pourtant cette même Johana, experte en sentiments, qui lui suggère une solution pour se consoler de l’absence de Paulus : il suffit de créer de toutes pièces une nouvelle aventure avec un garçon aussi attirant que lui et surtout très différent. Julia décide de tout miser sur Dick Pool, le correspondant anglais qui doit débarquer dans leur classe le lundi suivant. C’est bien connu, les anglais sont tous cool et sexy… enfin, presque tous. Et Paulus ne se laisse pas oublier si facilement.


Pourquoi ce livre ?

Car une fois que j’ai eu lu « je ne t’aime pas, Paulus », j’ai voulu immédiatement, ce n’est pas un euphémisme (le lendemain), lire la suite.


Ma lecture :

Paulus est parti. Est parti sans l’embrasser ! Et il a comme excuse qu’il faut que sa famille démenage pour s’occuper d’une grande tante sénile. Non mais franchement est ce vraiment une bonne raison ! Pas pour Julia et sa meilleure amie.

Cela mérite une vengeance. Et une vengeance digne de ce nom est d’au minimum le remplacer. Tous leur copains ne sont pas satisfaisants mais peut être que les choses vont devenir intéressante avec le correspondant anglais (qui sera forcément beau, intelligent, bien habillé et avec un sex appeal de dingue).

Dans cet opus, l’amitié entre Julia et Johana est agitée car cette dernière a des velléités d’actrice et essaye de s’insérer dans un autre milieu. Sa petite soeur, Judith, a des comportements toujours aussi étrange et des raisonnements atypiques. Ses parents font de drôles de choses (voir le premier chapitre hilarant).

L’énergie que met Julia a conquérir DickPool (voir la signification littérale de ce nom faite par Johana) et les techniques d’approche mises au point sont irrésistibles. La logique et les réflexions de Julia sur son environnement sont tordantes.

J’ai adoré. Ca faisait longtemps que je n’avais pas ri aux éclats dans la rue en lisant un livre.

Un très très bon livre


Ma note : 5/5


Bonne nuit de Benoit Marchon et Soledad Bravi

9782747020534

Quatrième de couverture :

Un livre à surprises, tendre et plein d’éclats de rire à partager avec son petit au moment de dire : “ Bonne nuit, mon… ! ”.
Au fil des pages, l’enfant se transforme en lapin, cœur, oiseau des îles, chou à la crème…

Pourquoi ce livre ?

Mon amoureux l’a choisi au hasard et le hasard a bien choisi.

La lecture de Piou Piou et de ses parents :

Piou Piou l’adore. Depuis qu’il l’a, il a du le lire une cinquantaine de fois et il dit le mot « encore » grâce à ce livre. Le visage du bébé ne change pas mais son corps se change en perle, en chou, en canard, en oiseau des îles. Cela rend la lecture très tendre car à chaque page, on égraine des mots doux : « bonne nuit, mon chou », etc.

Ma note : 5/5