Un jour tu me reviendras de Lisa Kleypas

Quatrième de couverture :

Quelle corvée, cette réception ! Jessica déteste ce numéro de séductrice que son patron lui fait jouer auprès d’éventuels mécènes pour son théâtre. C’est si humiliant pour une actrice de sa trempe ! Logan Scott, implacable, lui chuchote à l’oreille : – Essayez lord Russel, il vient d’hériter. Et n’oubliez pas ce grand homme brun près de la fenêtre, une des plus grosses fortunes du royaume. Il s’agit du marquis de Savage. En entendant ce nom, Jessica blêmit. Lord Savage n’est autre que l’homme auquel sa famille l’a mariée alors qu’elle était enfant et qu’elle fuit depuis des années… Jamais elle n’avait imaginé que son époux puisse être aussi séduisant !

Ma lecture :

Trop trop bien ! Je l’ai dévoré !

Jessica est une jeune femme qui a fuit la maison familiale car elle a été mariée de force et ne veut pas connaître son mari. C’est une magnifique actrice, elle s’épanouit au théâtre de Logan Scott et devient une star. Lors d’une soirée, elle fait connaissance de son mari qui n’est pas informé qu’elle est la femme qu’il cherche depuis trois ans.

Cette histoire est pleine de passions, de rebondissements. La narration du déroulement des pièces de théâtre, des décors, les personnages secondaires, tout retient l’attention et fait de ce livre un agréable moment de lecture.

Ma note : 4/5

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Parce que tu m’appartiens de Lisa Kleypas

Quatrième de couverture :

Condamnée à épouser un richissime barbon, Madeline décide de fuir. Et pour faire échouer définitivement ce projet de mariage, elle envisage de compromettre sa réputation avec Logan Scott, acteur adulé et directeur du plus fameux théâtre de Londres, le Capitol. Logan a l’habitude d’être traqué par des admiratrices éperdues. Mais, lorsque Madeline lui déclare qu’elle souhaite devenir sa maîtresse, il en reste coi… Pas question de s’encombrer de cette gamine ! L’ennui, c’est que la duchesse de Leeds, avec qui Logan est associé, a engagé la jeune fugueuse. Bien qu’il ait connu les femmes les plus désirables d’Europe, Logan commence à flancher…

Ma lecture :

Dans ce tome, on retrouve Logan Scott, le directeur du théatre Capitol. Celui-ci  a tout pour lui mais refuse toute relation sérieuse avec une femme. Madeline, une jeune fille fuyant sa famille pour ne pas être mariée avec un vieux libidineux, décide de séduire Logan.
Ce récit est tout en finesse psychologique. Madeline est une jeune femme attendrissante, au caractère décidé qui su s’intégrer à la troupe de théatre.

Leur histoire est toute en délicatesse et ne s’arrête pas au mariage. Leur histoire se développe tout en sentiment et en tendresse tout en rencontrant des obstacles.

Une jolie histoire sur fond de théâtre (j’adore !).

Ma note : 4/5

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Le dindon de Feydeau

Quatrième de couverture :

Pontagnac, le  » dragueur  » malheureux, sera finalement le dindon de la farce. C’est d’ailleurs un brave garçon, qui ne trompe jamais sa femme sans la plaindre. Et qui ne perd jamais la tête : il suit les dames dans la rue, mais s’il pénètre derrière elles dans les pâtisseries, il les attend sagement à la porte des bijouteries. Quant à Vatelin, le mari de Lucienne, il risque de payer fort cher une vieille entorse à la fidélité conjugale, laquelle entorse refait brusquement surface en la personne de Maggy, une joyeuse fofolle anglaise… Un troisième larron, rival de Pontagnac, vient encore compliquer la situation. Et voilà la mécanique en marche,  » sans que s’affole un seul rouage, sans que saute un seul ressort « , comme dit Jean Richepin.

Ma lecture :

Qu’est ce que j’ai pu rire !

Le théatre est un genre difficile à lire, je trouve. Il faut s’imaginer les scènes, s’y retrouver dans les personnages et plus on segmente la lecture et moins on y se retrouve. Et bien malgré le fait que j’ai lu ce livre en de nombreuses fois, qu’il y ait beaucoup de personnages (avec des consonnances similaires en plus), j’ai adoré lire ce livre.
Les dialogues sont ciselés, les personnages sont drôles (l’anglaise essayant de s’exprimer en français est hilarante), les situations sont cocasses et bien trouvées. Bref, un excellent moment de lecture que je vous recommande chaudement.
J’ai hâte de pouvoir voir la pièce.

 

 

Ma note : 5/5

 

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L’école des femmes de Molière

Quatrième de couverture :

A quarante ans, Molière commet la plus grande folie de sa vie, dont naîtra l’une de ses plus belles pièces. Il épouse Armanda Béjart, une gamine qui va le tromper et l’outrager publiquement, comme Agnès va anéantir l’homme qui voulait faire d’elle sa prisonnière, lui interdire le monde , les pensées, les sentiments. C’est Arnolphe bouffon et pitoyable , aveugle et fou , c’est Molière, et c’est l’amoureux de tous les temps ensorcelé par une femme-enfant insensible et féroce.  » chose étrange d’aimer, et que pour ces traîtresses, les hommes soient sujets à de telles faiblesses…  » les posséder , C’est impossible. Les laisser vivre , Insupportable . l’Ecole des femmes est une farce et une tragédie. Un conte éternel. Arnolphe, bourreau de lui-même, et Agnès , l’innocente perverse, sont des énigmes, de celles que nous ne résoudrons jamais.

Ma lecture :

J’aime le fait qu’en lisant des pièces de Molière, je me rende compte que beaucoup de choses sont restées pertinentes. Cette pièce est délicieuse car le personnage d’Arnophle est terrorisé à l’idée d’être cocu et donc essaye de modeler une jeune fille à ses souhaits. La scène où il donne le livre avec les différentes règles à respecter pour être une « bonne » femme est lecture mémorable.
J’en rigolais en me disant que si elle les respectait, même son mari ne sera plus du tout tenté de toucher à sa femme.
Le passage où il narre les différences entre les hommes et les femmes est drôle tellement ce discours paraît absurde pour une femme française de trente ans ; drôle pour moi mais malheureusement tellement actuel pour bon nombres de femmes d’autres pays.
Bien sûr, c’est également une comédie donc certaines répliques sont drôles mais j’ai trouvé que le fond de la pièce était quand même plus tragique que ce à quoi je m’attendais.
P.S : Je me suis surprise à trépigner quand je n’avais pas l’opportunité de terminer le livre (chose qui m’arrive rarement avec des livres du XVII ème siècle !).

Ma note : 5/5

                                                              8/108

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Les fausses confidences de Marivaux

Quatrième de couverture :

… il est permis à un amant de chercher les moyens de plaire, et on doit lui pardonner, lorsqu’il a réussi.  » Acte III, scène 12 « .

 

Ma lecture :

Ce livre m’a ennuyé. Je pense qu’il faut mieux aller voir la pièce que la lire. Je n’ai rien compris à toutes ces manigances et la fin m’a paru plus qu’improbable. Qu’on m’explique comment on peut tomber amoureux en moins d’une journée avec autant de va et vient, d’embrouillamini.

Bref, je n’ai rien trouver de plaisant à cette lecture .

Ma note : 1/5

La mégère apprivoisée de William Shakespeare

Quatrième de couverture :

PETRUCHIO Bonjour, Cateau… car c’est là votre nom, ai-je entendu dire. CATARINA Vous n’êtes donc pas sourd .. mais vous avez l’oreille un peu dure. Ceux qui parlent de moi me nomment Catarina. PETRUCHIO Vous mentez, ma parole ! Car on vous nomme Cateau tout court, ou la jolie Cateau, ou bien parfois Cateau-la-harpie : mais Cateau, la plus ravissante Cateau de la chrétienté, Cateau du Château-Gâteau, Cateau ma super-friande, car tout gâteau est friandise, donc, Cateau, écoute un peu, Cateau de ma consolation, ce que j’ai à te dire ; ayant entendu, dans toutes les villes que je traversais, louer ta douceur, célébrer tes vertus et proclamer ta beauté, bien moins cependant qu’elles ne le méritent, je me suis senti porté à te rechercher pour épouse. CATARINA Porté ! voyez-vous cela… Eh bien, que celui qui vous porta vous remporte.

Ma lecture :

J’avoue avoir été perdue dans le nombre de personnages. De plus, j’ai trouvé l’histoire très macho.

Un homme tombe amoureux d’une jeune fille qu’il croise dans la rue. Jusque là, c’est du grand classique dans les pièces de théâtre. Là où ça devient original, c’est que le père ne veut pas marier que quand sa soeur aînée le sera. Sauf que celle-ci est une femme irascible, une mégère. Sur cette situation, arrive un homme intéressé que par l’argent de la mégère et décide de la prendre pour femme. Puis il la maltraite pour la rendre « vivable ». Sur ce, la pièce se clôture sur une diatribe de la mégère sur la supériorité de l’homme sur la femme. D’où le fait que je sois dubitative.

Sinon c’est écrit superbement.

ma note : 3/5

Les monologues du vagin d’Eve Ensler

Quatrième de couverture :

Depuis leur parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin ont déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si différents… Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s’agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef-d’œuvre d’Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d’une femme de la même manière.
Pourquoi ce livre ?
J’ai vu la pièce il y a plusieurs années de cela et elle m’avait beaucoup marqué. J’ai voulu lire cette oeuvre.
Ma lecture :
Cette pièce m’avait beaucoup émue lorsque je l’avais vu au théâtre.
Abordé le thème du vagin sans être grossier, condescendant, médical, sans en parler comme une lubie féministe est tout la beauté de cette pièce. C’est la vie et la condition de la femme qui est narrée ici, c’est sa nature, son essence même. Son être profond sans « politiquement correct ».
J’ai été émue et meurtrie par le vécu de certaines femmes, j’ai été amusée par certains passages et surtout fière d’être une femme.
Fière de sentir que l’on peut changer le monde avec cette « intériorité », que c’est une force et un trésor dont il faut être fière.
Merci Eve Ensler d’en parler si magnifiquement.
Ma note : 5/5

Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux

Quatrième de couverture :

Peut-on épouser un inconnu ? Ce n’est pas l’avis de Silvia, promise à un certain Dorante qu’elle n’a jamais vu. Avant d’accepter ce mariage, elle décide donc de tester son prétendant sans se faire connaître : elle prendra l’identité et les attributs de sa servante Lisette, pendant que celle-ci se fera passer pour Silvia. Mais ce qui était une bonne idée se transforme en situation cocasse, puisque Dorante a lui aussi échangé les rôles avec son serviteur. L’entrevue des deux valets subitement élevés au rang de maîtres laisse présager de savoureuses répliques, mais pourra-t-elle changer la donne amoureuse de la pièce ? Rien n’est moins sûr, à moins que derrière les travestissements, l’amour ne finisse par reconnaître les siens… Comme souvent chez Marivaux, le jeu amoureux passe par un jeu de masques : le spectateur, lui, sait toujours qui est qui, mais la naissance du sentiment amoureux et ses multiples secrets n’en finissent pas de le surprendre et de le charmer.

Pourquoi ce livre ?

C’est un classique et je n’avais jamais lu une pièce de cet auteur.

Ma lecture :

J’ai adoré cette pièce !

J’ai aimé le rythme, j’ai aimé le fait que les personnages décident de leur avenir et mènent la danse. Ca m’a changé des romans de Mme de Lafayette, Mme de Genlis and co où les héroïnes subissent et meurt de chagrin.

C’est drôle , enjoué, on sent de l’estime et du respect entre les personnages et le personnage de Dorante est à croquer.

Je vais me motiver pour voir la pièce car ça en vaut vraiment la peine.

Très bonne pièce !

ma note : 5/5

La citation du jeudi : gestion des dons d’argent

Higgins :

« oh ! Ca, c’est irrésistible ! Donnons-lui deux billets.

Doolittle :

« Non, patron. Elle aurait pas l’coeur d’en dépenser deux et peut-être que moi non plus. Deux cents balles c’est des tas d’argent. Ca rend un homme prudent, et alors, adieu l’bonheur. Donnez-moi c’que j’vous demande, patron, pas un sous de plus, pas un sous de moins ».

« Pygmalion » de Georges Bernard Shaw

 

le jeudi c'est citation

 

 

Le barbier de Séville de Beaumarchais

Quatrième de couverture :

 » Enfin l’on sortait des ridicules de salon, des fats, des coquettes, du cailletage ! On en sortait par un retour hardi à la vieille farce, à l’éternelle comédie. Un franc comique jaillissait de l’action prestement menée à travers les situations comiques ou bouffonnes.
Gustave Lanson (1909
 » Je compris aussi la virtuosité avec laquelle Beaumarchais sait faire surgir, agir, réagir, apparaître et disparaître ses personnages, et l’étonnante, la prestigieuse magie avec laquelle il noue et dénoue les intrigues les plus compliquées.  » Louis Jouvet (1938

Pourquoi ce livre ?

Je me trouve anémiée en culture générale et donc j’ai décidé de lire les grands classiques. Comme j’adore le théâtre, ce choix m’est venu rapidement.

Ma lecture :

Une pièce avec une histoire d’amour, de la ruse, de l’humour.

Le comte Almaviva tombe amoureux d’une jeune fille, Rosine, qui est gardée jalousement par son tuteur qui veut attendre sa majorité pour l’épouser. Figaro, barbier de Séville, ancienne connaissance du comte, va l’aider à entrer en contact avec Rosine et lui faire la cour.

J’ai beaucoup aimé car c’est rythmé, drôle, Figaro manque pas d’à propos.

Un agréable moment de lecture.

Ma note : 4/5