La mégère apprivoisée de William Shakespeare

Quatrième de couverture :

PETRUCHIO Bonjour, Cateau… car c’est là votre nom, ai-je entendu dire. CATARINA Vous n’êtes donc pas sourd .. mais vous avez l’oreille un peu dure. Ceux qui parlent de moi me nomment Catarina. PETRUCHIO Vous mentez, ma parole ! Car on vous nomme Cateau tout court, ou la jolie Cateau, ou bien parfois Cateau-la-harpie : mais Cateau, la plus ravissante Cateau de la chrétienté, Cateau du Château-Gâteau, Cateau ma super-friande, car tout gâteau est friandise, donc, Cateau, écoute un peu, Cateau de ma consolation, ce que j’ai à te dire ; ayant entendu, dans toutes les villes que je traversais, louer ta douceur, célébrer tes vertus et proclamer ta beauté, bien moins cependant qu’elles ne le méritent, je me suis senti porté à te rechercher pour épouse. CATARINA Porté ! voyez-vous cela… Eh bien, que celui qui vous porta vous remporte.

Ma lecture :

J’avoue avoir été perdue dans le nombre de personnages. De plus, j’ai trouvé l’histoire très macho.

Un homme tombe amoureux d’une jeune fille qu’il croise dans la rue. Jusque là, c’est du grand classique dans les pièces de théâtre. Là où ça devient original, c’est que le père ne veut pas marier que quand sa soeur aînée le sera. Sauf que celle-ci est une femme irascible, une mégère. Sur cette situation, arrive un homme intéressé que par l’argent de la mégère et décide de la prendre pour femme. Puis il la maltraite pour la rendre « vivable ». Sur ce, la pièce se clôture sur une diatribe de la mégère sur la supériorité de l’homme sur la femme. D’où le fait que je sois dubitative.

Sinon c’est écrit superbement.

ma note : 3/5