Un odieux chantage, une enquête de Francesca Cahill de Brenda Joyce

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J’adore cette  série. J’ai lu les trois premiers tomes en une semaine et me suis retrouvée à me shooter au café du fait du manque de sommeil.

Francesca est une jeune fille de la bourgeoisie New-Yorkaise en 1900.  Elle est adorée par son père, une source de souci pour sa mère et un divertissement pour son frère et sa soeur. Francesca va à l’université en cachette de ses parents, rêve de réformes sociales là où sa mère rêve de la marier.
Francesca est belle, intelligente, vive et a le coeur sur la main.
Moi, les héroïnes trop parfaites, je ne les aime pas beaucoup. Mme Brenda Joyce a fait de Francesca, un personnage que j’ai adoré. Elle est passionnée, idéaliste et va se retrouver malmenée car elle était très préservée jusqu’à présent.
Le petit voisin des Cahill disparaît. Francesca va se retrouver mêler à l’enquête à laquelle elle va participer au grand damne du nouveau préfet de police, Rick Bragg . Celui-ci sent que sa vie ne va pas être simple avec l’irruption de Francesca.
L’histoire est très bien menée. J’avais une piste mais elle ne me semblait pas probable.
Les personnages secondaires ont leurs propres histoires qui se développent et s’imbriquent dans l’intrigue principale. On découvre la vie pas si parfaite de la soeur de Francesca, Connie, les soucis de son frère, Evan et de nouveaux personnages viennent se greffer.
Ce livre est un parfait équilibre d’enquête policière, de romance, tout ça dans un contexte historique que j’adore.
Ce qui fait que je suis devenue complètement accro à l’histoire.
Vous aurez compris, il faut absolument lire cette histoire !

Ma note : 5/5

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Le mariage de la saison

Ce n’est pas une auteure dont j’ai apprécié les livres jusqu’ici. Je ne sais même plus pourquoi j’ai acheté celui-ci mais je ne regrette pas. Déjà, c’est agréable de lire une romance historique plus contemporaine que les habituelles victoriennes que je lis.
Lady Beatrix a rompu avec William Mallory, 15 jours avant leur mariage. Will est parti seul en Egypte pour chercher la tombe de Toutankhamon.
Il revient six ans après. Il découvre que Beatrix va se marier avec un duc ennuyant comme la pluie et part à sa reconquête.
Beatrix est une personne complexe. Elle est moderne à sa façon, elle conduit une voiture et veut travailler. Mais elle est emprisonner dans des normes dont elle ne veut pas s’affranchir.
Will est passionné par ces recherches. Il est duc mais ne vit pas une époque où être propriétaire terrien fait vivre ce qui lui fait un prétexte pour garder son job de chercheur.
Leur histoire est jolie, empreinte de leur histoire d’enfance avec une jolie galerie de seconds personnages.
Ce n’est pas une histoire inoubliable et j’ai surtout hâte de lire le tome 2 (le fiancé éconduit et la cousine libérée).

Un bon début de série.

Ma note : 3/5

Tsubaki : le poids des secrets/1 d’Aki Shimazaki

Quatrième de couverture :

Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d’abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d’une vie familiale marquée par les mensonges d’un père qui l’ont poussée à commettre un meurtre.
Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n’échappe à son destin.

Ma lecture :

Ce livre n’est pas épais (114 pages) mais il est costaud. Il faut être en forme pour le lire mais ce serait vraiment dommage de passer à côté.
La narratrice nous raconte comment son fils en se posant des questions sur sa famille a fait remonter à la surface l’histoire de sa grand-mère. Dans ce livre est intimement imbriqué une histoire familiale sordide avec une des plus grandes catastrophes humaines , la seconde bombe atomique, en arrière fond.
L’histoire de cette bombe est replacée dans son contexte : les causes, la manière, et toute la souffrance de la grand-mère est expliquée en parallèle.
Le récit est simple, économe en mots et en sentiments.
En effet,  il n’y a pas besoin d’explications pour ressentir toutes ces émotions. Les faits suffisent amplement.

Un livre qui marque aussi bien par sa forme que par l’histoire en elle-même.

Ma note : 5/5

Elles l’ont lus également : Anne, Theoma, Keisha, entre autres.

                                                                  9/108

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Autour du monde avec Tante Mame de Patrick Dennis

Quatrième de couverture :

Femme émancipée, imprévisible, pleine de fantaisie, Tante Mame a enlevé son petit-neveu et entrepris de parcourir le monde en sa compagnie. Le vieux continent, dont elle n’ignore rien des usages, sera un théâtre à sa démesure. Ainsi sera-t-elle meneuse de revue aux Folies Bergères, châtelaine cernée par les nazis en Autriche, victime d’un gigolo sur la côte basque, menacée par les fascistes à Venise, prisonnière d’un kolkhoze en Russie. À ses côtés, on retrouve son neveu Patrick et sa meilleure amie, la légendaire et non moins riche actrice Vera Charles, ainsi qu’une loufoque bande d’originaux, d’expatriés et de play-boys. Nouveaux adeptes et fans de longue date se délecteront de ce second volet des frasques toujours plus extravagantes de la célèbre globetrotteuse. Subtil, insolent et furieusement drôle, Tante Mame n’a pas pris une ride et son tour du monde reste toujours aussi irrésistible.

Ma lecture :

Le retour de Tante Mame !

Cette femme est fascinante. Elle a une logique bien à elle et des priorités qui laisseraient dubitatifs plus d’une personne. J’ai rigolé de ses nombreuses aventures, de l’enchaînement de ses voyages plus agités les uns que les autres.

De plus, ça a lieu dans un contexte historique intéressant, 1939, en Europe, et c’est raconté d’une manière irrésistible. J’aime le ton de la narration, les comparaisons à se plier en deux de rire et cet humour très pince sans rire.

Un très bon moment de lecture.

Ma note : 4/5