La solitude des nombres premiers de Paolo Giordano

Quatrième de couverture :

Alice est une jeune fille anorexique, handicapée par un accident de ski dont elle rend son père responsable. Mattia est un jeune surdoué des mathématiques, qui se scarifie les bras pour se punir d’avoir abandonné sa soeur jumelle, attardée mentale, dans un parc. Solitaires, ils vont s’engager dans une relation asymétrique, entre fugues et retrouvailles, entre amour et haine.

Pourquoi ce livre ?

Je l’ai pris car j’aimais la couverture (y a pas à dire, y a des fois je me comprends pas. Comme si une couverture faisait la qualité d’un roman !).

Ma lecture :

Ca faisait longtemps mais voici un livre que je n’ai pas du tout aimé. Arrêté au bout de 100 pages et d’un coup d’oeil aux autres chapitres.

Je n’aime pas le ton ni la manière de narrer. Les héros auraient vraiment matière à être intéressants vus leurs souffrances mais je n’ai pas envie de savoir la suite.

 

Ma note : 1/5

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L’amour est à la lettre A de Paola Calvetti

Quatrième de couverture :

Milanaise romantique, Emma décide de changer radicalement de vie en ouvrant une librairie de quartier baptisée Rêves&Sortilèges. Le charme et l’originalité de sa boutique résident dans sa spécialité : les livres consacrés à l’amour. Emma, qui semble s’être résignée au célibat depuis son divorce, na pas son pareil pour dénicher l’ouvrage qui aidera un client perdu sur la carte du Tendre. C’est évidemment par l’intermédiaire d’un livre qu’Emma retrouvera Federico, son grand amour de jeunesse. Alors qu’ils ne se sont pas vus depuis trente ans, tout se passe comme s’ils ne s’étaient jamais quittés. Si ce n’est que Federico vit à présent à New York, où il est architecte, marié et père d’une adolescente. Malgré tout, Federico et Emma entament une relation épistolaire, après avoir ouvert chacun une boîte postale dont ils sont les seuls à connaître l’existence… Dans ce roman hors normes, Paola Calvetti rend un vibrant hommage au pouvoir des mots et de la littérature. A lire pour rêver, les yeux ouverts, à toutes les possibilités de l’amour.

Pourquoi ce livre ?

Parce qu’il était en mis en valeur par la libraire, parce qu’il parle d’amour et de correspondance (tout ce que j’aime !)

Ma lecture :

J’ai beaucoup aimé l’histoire, le personnage d’Emma. J’ai adoré l’idée de la librairie spécialisée dans l’amour. J’ai beaucoup appréciée les citations, les références aux différents livres.

Par contre, toute la partie sur l’architecture m’a ennuyée.

C’est une jolie histoire d’amour mais paradoxalement, j’ai trouvé qu’elle n’en parlait pas assez. Il y a une grand part de description des bâtiments d’Emilio mais peu de sentiments. C’est dommage.

J’ai également trouvé la fin longue.

Bref, bilan mitigé.

Ma note : 3/5

Ma google reader : les facéties de Lucie, audouchoc, Karine 🙂, Keisha ….


Harlequinades 2010 : Première !!!!!!

Pour ma première participation, j’ai choisi THE BOOK… J’ai nommé « La maîtresse du comte ».

Oyez ! Oyez gentes dames, charmants messieurs ! Pour ma première participation, j’ai sélectionné avec grand soin le livre qui aura l’honneur d’être présenté.

Déjà, rien que le titre laisse imaginer l’ampleur de l’oeuvre « la maîtresse du comte »…

J’entends les Oh ! d’exclamation que les coeurs de midinettes n’arrivent pas à retenir.

Oui, oui, il y a bien un comte dans cette histoire (brun comme sur la photo) et une jeune femme … blonde (forcément !) comme maîtresse.

Mais ne dévoilons pas toute l’histoire tout de suite.

Meg est horticultrice et rencontre un homme lors d’un salon : « grand, musclé, la démarche élégante, il portait le smoking avec un naturel évident. Meg ne pouvait détacher son regard de ce fascinant visage au sourire ravageur » : Gianni, himself,  vient de faire son apparition.
Quelques mois plus tard, elle doit prendre un poste d’horticultrice chez un comte italien. Sauf que celui-ci est mort et que c’est son fils qui a pris sa succession.
Et …. c’est Gianni ! Comme de bien entendu (il ne faut pas trop de personnage sinon la lectrice se perd …). Vous ai-je dit qu’elle était superbe, bonde, intelligente et vierge ? (Forcément elle attendait le prince charmant. HS : Une amie m’a dit que dans les séries blanches, les infirmières et autres personnages féminins n’étaient pas vierges ? Comment cela se fait alors que ceux que j’ai pu lire des autres collections, les héroïnes le sont ? Serions nous (mes collègues blouse blanche et moi même) des femmes désabusées et abusées ? Pour ne pas dire autre chose… HS terminé).

Gianni, étant un héritier qui a eu un très mauvais exemple de l’amour conjugal avec ses parents, décide de n’avoir que des maîtresses qui lui conviennent, et le jour venu il épousera une italienne qui lui pondra un héritier mais qui ne lui plaira pas forcément (pas évident pour faire des bébés cette situation).

Une relation pleine de désir se noue entre eux jusqu’à la conclusion de leur passion Gianni  : « Laissez-moi vous montrer comme ça peut être bon ».

Il lui fait l’amour sur un tapis de mousse, elle saisit les poils de son torse, elle se cambre, etc. etc.

Ils vivent une relation passionnée jusqu’au jour où Meg se rend compte que Gianni se moque de ses diplômes auprès d’un ami et elle décide de partir.
Elle rentre en Angleterre, se rend compte qu’elle est enceinte et travaille dans l’entreprise familiale.
Lors d’un salon, elle rencontre Gianni qui lui demande de lui livrer une orchidée chez lui le soir même.
Le soir, ils discutent et dans la conversation se glisse le bébé et lui de répondre (The Answer) : « Même si j’ignore comment cela a pu arriver ».
Alors là, Gianni, chapeau ! J’ai envie de dire que quand on s’amuse moulte fois à montrer « l’ampleur de son excitation » et « l’organe de sa virilité » et quand on « a des ébats effrénés », ce sont des choses qui arrivent Gianni.

Nous allons reprendre l’endroit où tu as failli, Gianni :

« Et sa bouche effleurant la peau fine de son sexe, il goûta alors la douce saveur de son excitation. C’était incroyablement bon. Il voulait l’explorer avec tout ses sens, transporté par la pureté de son arôme. Il abaissa la tête et passa le bout de sa langue tout au long de l’ourlet enflé de désir. Avec des soubresauts d’extase, Meg le supplia entre deux gémissements irrépressibles de l’emmener vers l’orgasme. Alors, l’envie d’entrer en elle le submergea. Il introduisit un doigt et sentit les spasmes de plaisir qui l’agitaient augmenter encore. Les battements de son coeur s’accélérèrent et des perles de sueur se formèrent un peu partout sur son corps. Mais il devait prendre son temps, tout son temps. Il glissa un autre doigt en elle. Aucune femme n’avait jusque-là réagi avec un tel abandon. Elle remuait les hanches au rythme de ses mouvements réguliers, dans une danse hypnotique, ensorcelant. Ivre d’excitation, elle cambra les reins et vint se placer sous lui. Se forçant à attendre le plus longtemps possible, il sentit ses muscles trépidés sous la contrainte. (Alors, il tatonna à la recherche du préservatif à la banane qu’il avait dans son smoking, et en chapeauta son organe turgescent). Et quand il s’autorisa enfin à pénetrer en elle, il sentit toute la chaude moiteur de son intimité se refermer sur lui avec un tressaillement de plaisir.  »

Voilà comment tu aurais du faire cher héros. Forcément, dans ce genre de roman il serait de mauvais ton de dire qu’en plus d’un enfant, elle était l’heureuse propriétaire d’une MST (vous avais-je dit qu’il avait eu de nombreuses maîtresses avant Meg ?). Ah, faire lire un roman harlequin à une infirmière est un problème (de santé publique dans ce cas-ci).

Bref, il la demande en mariage et tout fini bien.

J’en ai fini pour cette édition et je me délecte déjà de lire les billets des bloggeuses qui ont eu la bonne idée de participer à la création de Chiffonnette et de Fashion.

Avril enchanté d’Elizabeth Von Arnim

Quatrième de couverture :

Deux jeunes Londonniennes, Mrs. Wilkins et Mrs. Arbuthnot, décident, un jour de pluie trop sale et d’autobus trop bondés, de répondre à une petite annonce du Times proposant un château à louer pour le mois d’avril sur la Riviera. En cachette de leurs maris, elles cassent leurs tirelires et trouvent deux autres partenaires pour partager les frais du séjour : l’aristocratique et très belle Lady Caroline Dester, qui veut fuir ses trop nombreux soupirants, et la vieille Mrs. Fisher, à la recherche d’un lieu paisible. Les brillants dialogues, la drôlerie constante des situations et des personnages qui rappellent Noel Coward ou le meilleur Wodehouse, réussissent par une sorte de pudeur à faire presque oublier que ce roman exempt de gravité est aussi un des plus beaux textes que la littérature du XXe siècle ait consacrés à l’Italie.

Pourquoi ce livre ?

On en parlait beaucoup sur Whoopsy Daisy et j’ai eu envie de le lire.

Ma lecture :

Deux femmes se rencontrent. L’une est une grenouille de bénitier travaillant pour le paradis et les pauvres sur terre, l’autre, timide est  introverti avec un mari qui  n’est pas aimable. Elles se rendent compte qu’elles rêvent sur la même annonce de journal faisant la description de vacances paradisiaques dans un château en Italie.
Mais les frais s’avèrent trop chers et il leur faut trouver deux autres locataires.
Elles rencontrent une vieille dame, d’un naturel peu amène et ayant un passé lui permettant de la distraire du temps présent, et une jeune femme qui fuit un monde la harcelant  car elle est trop jolie et trop aimable.
Ces femmes cohabitent avec des préoccupations différentes, l’une réfléchissant à son amour perdu, la seconde transformée par le  climat méditerranéen, etc.

Ce livre m’a paru long à lire. Les descriptions de l’Italie étaient jolies mais en parallèle les personnages ont mis du temps à se dévoiler ce qui m’a laissé assez rapidement.
J’ai beaucoup aimé le personnage de Lotty, personnage transformée par ce voyage, devenue vive et originale. C’est la seule chose que je garderai de ce livre, ce portrait d’une femme bien sympathique.

Ma note : 3/5