La prime de Janet Evanovich

Quatrième de couverture :

Adieu froufrous, adieu dentelles. La lingerie, c’est fini. Stéphanie Plum, trente ans, n’a plus de boulot. Sa télé est au clou, son frigo est vide et elle se désespère. Heureusement, il y a son cousin Vinnie ! Il dirige une agence de cautionnement et cherche un chasseur de primes… Elle décroche le job et se retrouve sur les traces de Joe Morelli, un flic accusé de meurtre. Un malin, un dur, un séducteur… D’ailleurs, ce ne serait pas le même Joe Morelli qui l’a séduite et abandonnée lorsqu’elle avait seize ans ? Une raison de plus pour le retrouver !  » Stépahnie Plum a de l’humour, de la spontanéité, du bagou, de la rancune. Du charme, quoi ! Dinah Brand – Lire

Pourquoi ce livre ?

Mon amie Elise m’en avait parlé avec un grand sourire et j’ai lu un sujet sur le super forum Whoopsy Daisy qui en parlait également.

Ma lecture :

Génialissime !

Stéphanie Plum est au chômage. Elle décide de tenter d’être une chasseuse de primes. Celui qu’elle poursuit est un de ses ex – Joe Morelli- un policier sexy.

J’ai adoré. L’héroïne est drôle, j’aurai aimé l’avoir comme amie tellement elle est sympa, fait des bourdes. Joe est rigolo, l’ambiance entre les deux oscillent entre l’amusement, l’énervement et la séduction.

L’histoire est palpitante et bien ficelée.

J’ai acheté tout les tomes disponibles (et en ce moment, je prie pour que le 4éme arrive bien demain dans ma boîte aux lettres… oui, je suis grave….).

Ma note : 5/5

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Des cadavres trop bavards de David Baldacci

Quatrième de couverture :

S’étant fixé pour mission de contrôler les dérives du pouvoir américain, le Camel Club et son fondateur Oliver Stone se sont fait beaucoup d’ennemis, dont certains sont prêts à tout pour camoufler leurs activités illégales. Un à un, les proches de Stone succombent. Ce dernier est persuadé que ce massacre en règle est commandité par Harry Finn, un politicien irréprochable qui se targue d’une moralité exemplaire. En apparence… Oliver Stone poursuit son enquête, mais lorsque certains secrets remonteront violemment à la surface, il en sera changé à jamais.

Pourquoi ce livre ?

C’est un partenariat éditeur grâce à BOB et je voulais changer de genre littéraire, donc cette fois ci c’est un thriller.

Ma lecture :

Déjà, le résumé n’est pas bon.

Ce livre raconte l’histoire d’un homme d’un trentaine d’années, Harry Finn, qui cherche à venger sa famille en tuant des hommes. Mais qui sont ces hommes ? De la CIA ? Pourquoi les tuer ?
En même temps, Annabelle, une arnaqueuse professionnelle, réussit à dépouiller de 40 millions un propriétaire de casino. Elle demande de l’aide à un de ses amis, Stone, qui est le chef d’un club, le « Camel Club » dont les membres sont pour le moins atypiques et ayant des histoires plus ou moins louches.

Les deux histoires vont se rencontrer sur fond de passé d’agents secrets, de meurtres, etc.

Je ne suis pas une fan de thriller car pour ceux que j’ai pu lire, le héros était tellement génial qu’il n’y avait aucune chance pour pouvoir y croire, les histoires tellement tirées par les cheveux que s’en était lassant.

Mais pas celui-ci ! L’histoire m’a passionnée – je l’ai lu en deux jours (408 pages), j’ai aimé les personnages atypiques, j’ai aimé le contexte, j’ai été surprise par les rebondissements, j’avais hâte de tout comprendre.

Malheureusement, je ne peux pas dire grand chose de plus, sinon je dévoile tout ce qui fait l’attrait du livre !

Cette histoire est extrêmement bien goupillée et tient vraiment en haleine.

Un excellent thriller !

Ma note : 5/5

Merci beaucoup aux éditions Michel Lafon et à BOB !!!!!

Les confessions de Victoria Plum d’Anne Fine

Quatrième de couverture :

Tous les matins, Oliver s’enferme dans la lingerie pour écrire ses mémoires. Il nous apprend comment son ex-femme, Constance, l’a mis à la porte pour filer le parfait amour avec le jardinier, à ses yeux un hypocrite et un lâche. Mais Constance, qui a découvert le manuscrit, entreprend entre les lignes de donner sa version de l’histoire. Qui ment ? Qui dit la vérité ? Cette comédie délicieusement british s’avère être une fable cruelle sur les dangers de la vie de famille. Anne Fine sait de quoi elle parle : romancière confirmée, elle est aussi l’auteur de Madame Doubtfire.

Pourquoi ce livre ?

J’étais en panne de lecture gaie, je ne voulais débuter une lecture ayant un potentiel sinistrosant en perspective. Donc, j’ai sorti un pilier de ma bibliothèque pour me ravigoter.

Ma lecture :


J’ai du lire ce livre pour la première fois alors que j’étais ado. Pour moi, c’était un livre gai, drôle et qui m’avait fait découvrir le fameux humour anglais. C’est bien pour cela qu’il avait une place de choix dans ma bibliothèque.

L’ayant relu maintenant, une fois mariée (ou comme telle) et maman d’un petit garçon, ce livre m’est apparu tout autrement.
Déjà, c’est une critique féroce de la vie de couple. Tout est remis en question dans ce livre : le soi disant coup de foudre, la première fois, les illusions que l’on entretient sur le fait qu’on arrivera à changer l’autre (ou à faire des efforts), les enfants (le fait que même si l’autre moitié dit ne pas en vouloir on a l’illusion qu’il les aimera une fois là – oui peut-être mais il voudra pas forcément s’en occuper !).  Ce livre est acide et sans concessions. De toute façon, on ne sort pas indemne d’un mariage et il ne faut pas croire que le fait d’être divorcé vous affranchis de toute culpabilité.

Ce livre est drôle car le narrateur, philosophe de son état, croit écrire son autobiographie pépère dans la lingerie de son ex-maison chez son ex-femme. Mais comme tout philosophe qu’il est, tout le temps en train de penser et jamais dans le concret, il oublie que les draps se changent et que l’endroit de stockage de son autobiographie (qu’il planque pour que son harpie d’ex-femme ne tombe pas dessus), une taie d’oreiller Victoria Plum, va forcément être sorti par son ex-femme pour changer le linge de maison. Forcément, elle ne manque pas de lire cette autobiographie et de rajouter sa version.

C’est drôle car les deux versions, une ultra concrète de Constance et l’autre, ultra théorique – philosophique d’Ollie, se confrontent.

Comme vous pouvez le constater, j’adore ce livre que je trouve intelligent et acerbe sur les relations de couple.


Un extrait sur la maternité (spécial dédicace à Chatplume) qui me parle vraiment :

« ce qui est normal, c’est d’en avoir marre de ramasser tous ces jouets imbéciles à longueur de temps, tous les jours que Dieu fait. Ce qui est normal, c’est d’engueuler ces pauvres bouts de chou épuisés et de prendre des moyens qu’on a juré de ne jamais employer, la corruption, le chantage, les menaces, dans le seul but de ne pas devenir fou. Ce qui est normal, c’est de se jeter sur la bouteille de gin juste après le gouter, c’est d’avoir l’impression, en s’entendant, d’entendre sa propre mère, c’est de tirer le fil du téléphone jusqu’au placard à balais sous l’escalier pour déverser sa bile dans l’oreille compatissante de la seule de tes amies qui soit encore à la maison avec les enfants, de lui raconter à quel point tu en as marre et qu’il faut encore attendre trois ans avant d’être en tête de la liste d’attente de la crèche et d’ajouter que s’ils n’y prennent pas garde, tu vas tous les étrangler. Ce qui est normal, c’est de sortir du placard avec des ruses de sioux pour découvrir qu’il sont tous revenus de l’endroit où tu les avais envoyés pour éviter de leur fendre le crane, et qu’ils sont restés tout le temps derrière la porte, à écouter ce que tu racontais. (Elle étendit les mains). Ce n’est pas étonnant que les enfants anglais fassent des efforts pour être malins et drôles, qu’ils parlent vite et essaient de t’impressionner avec les mots tout neufs qu’ils viennent d’apprendre et que tu n’as jamais entendus de leur bouche, comme « caillou » ou « rocher ». Les pauvres gosses s’imaginent sans doute que leur vie est en jeu ».

Ma note : 5/5

Tante Mame de Patrick Dennis

Quatrième de couverture :

Tante Mame est une femme imprévisible, émancipée, et fantasque dont la vie est régie par un principe intangible : la liberté. Lorsqu’elle recueille son neveu Patrick, jeune orphelin, ce n’est pas pour l’entretenir dans les convenances ni les conventions, mais pour l’initier à une existence exubérante, pleine de passions cocasses et d’humour, lui donnant ainsi une leçon pour la vie: ne jamais céder au découragement. Hilarant de la première à la dernière page, Tante Mame est un étincelant témoignage de l’humour anglo-saxon, nourri de dérision, d’ironie, de fougue, et le lecteur gardera pour seule nostalgie de n’avoir pas eu, lui aussi, une Tante Marne dans sa vie. Roman culte, Tante Mame, dont le personnage a d’ailleurs été inspiré par la propre tante de l’auteur, l’excentrique Marion Tanner, se situe dans la plus grande tradition de la comédie américaine.

Pourquoi ce livre ?

Il était en valeur dans ma librairie préférée.

Ma lecture :

Quelle réjouissance de lire ce livre !

Tante Mame est un personnage excentrique, attachant, « fofolle ». C’est une femme libre et ayant du caractère. En 1920, c’est déjà énorme !
Cette tante se retrouve en charge de son neveu orphelin. Celui-ci narre les aventures de Tante Mame. J’ai eu l’impression plusieurs fois d’être dans un roman de PJ Woodhouse.
J’ai ri aux larmes, j’ai dévoré le livre ayant hâte de découvrir les nouvelles frasques de cette si attachante tante.

Un très bon livre pour se divertir !

Ma note : 5/5

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Miss Charity de Marie Aude Murail

Quatrième de couverture :

Charity est une fille.
Une petite fille.
Elle est comme tous les enfants : débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d’échanges, impatiente de créer et de participer à la vie du monde.
Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à l’église, à la rigueur. Les adultes qui l’entourent ne font pas attention à elle, ses petites soeurs sont mortes. Alors Charity se réfugie au troisième étage de sa maison en
compagnie de Tabitha, sa bonne. Pour ne pas devenir folle d’ennui, ou folle tout court, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par coeur et dessine inlassablement des corbeaux par temps de neige, avec
l’espoir qu’un jour quelque chose va lui arriver…

Pourquoi ce livre ?

C’est un livre culte sur Whoopsy Daisy et Allie en a parlé sur son blog récemment ce qui a déclenché une envie impérieuse de le dévorer !

Ma lecture :


J’ai adoré ce livre. Ce livre a pour moi toute les qualités.

L’héroïne est une jeune fille attachante, n’ayant pas toutes les qualités, étant originale entre autre. J’ai adoré l’histoire de cette jeune fille avec ses animaux, le monde qu’elle s’est créée. J’ai aimé le ton et l’humour du livre.

Le livre en plus est beau, il y a des illustrations avec aquarelles tout le long ce qui nous fait plonger encore plus facilement dans l’histoire. Les personnages secondaires sont savoureux et les situations très drôles.

Bref un livre doudou en puissance. Un trésor.


Avis de ma maman : Je peux le garder pour le relire ? (elle l’a terminé une semaine avant …).

Ma note : 5/5

Elles l’ont lu également : Allie, audouchoc, Chiffonnette, Leiloona entre autres.

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Une (irrésistible) envie de sucré de Meg Cabot

Quatrième de couverture :

Heather Wells, ex-lolita de la pop, ne veut plus être victime de la mode. Elle se sent très bien en jean. Et sa vie d’avant, les paillettes et les larmes, non merci. Elle décroche un job dans une résidence d’étudiants où l’on ne s’ennuie vraiment pas : deux filles meurent coup sur coup. Heather est persuadée qu’il s’agit de meurtres. Ça tombe bien, le sublime garçon qui l’héberge dans sa sublime maison – Cooper est détective. En plus, il se fiche qu’elle fasse du 46 ! Une nouvelle vie commence pour Heather ! Pour un peu, elle porterait même une robe…

Pourquoi ce livre ?

Sur le forum Whoopsy Daisy, les filles parlaient de Cooper. Qui est Cooper ? Vous ne le savez pas et bien vous loupez quelque chose  !

Ma lecture :

Alors voici THE livre de fille-doudou de la-mort qui-tue (ce n’est que mon humble avis !).

Pour commencer, je trouve que le résumé de l’éditeur n’est pas bon.

Heather Wells, chanteuse pop pour teennager  se voit humiliée par son petit ami, chanteur également (je vous laisse découvrir de quelle façon).

Elle est virée de sa maison de disque car elle voulait chanter ses propres chansons et non les chansons neuneu de sa maison de disque.

Elle serait à la rue si le frère de son ex ne lui avait pas proposé de partager sa maison en échange du travail de secrétariat de son agence de détective.
le fameux frère de son ex est Cooper. (Prononcer Cooooopeeer avec une voix de midinette et le regard rêveur).

Cooper a tout pour lui (forcément, je ne soupire pas après les demi-prince charmant), il est charmant, beau et riche. Forcément, Heather en raide dingue.

Heather a trouvé un travail de surveillante dans un dortoir de la fac de NY mais tout serait trop ennuyant si il n’y avait pas des meurtres.

Pour résumé, c’est un livre avec une héroïne super sympa (qui démontre que faire une taille 46 aux Etats Unis c’est normal), un détective privé super sexy et une enquête palpitante. Sans compter sur les personnages secondaires drôles.

Note : 5/5

Je ne t’aime toujours pas, Paulus d’Agnès Desarthe

Quatrième de couverture :

Depuis que Paulus est parti, Julia a comme un trou – un trou de la taille et de la forme d’un téléviseur – en plein milieu du ventre. Le mec-us le plus beau-us du mondus lui a annoncé qu’il déménageait, au moment où elle s’attendait à recevoir son inoubliable premier baiser… Et la loi de l’emmerdement maximum s’est à nouveau vérifiée. Depuis le départ de Paulus, la mère de Julia se conduit comme une exhibitionniste dépravée, sa petite sœur Judith, très perturbée psychiquement, a décidé d’inventer un nouveau langage, qu’elle est bien la seule à comprendre. Quant à Johana, sa meilleure amie, elle la délaisse pour se consacrer à sa carrière de future grande actrice. C’est pourtant cette même Johana, experte en sentiments, qui lui suggère une solution pour se consoler de l’absence de Paulus : il suffit de créer de toutes pièces une nouvelle aventure avec un garçon aussi attirant que lui et surtout très différent. Julia décide de tout miser sur Dick Pool, le correspondant anglais qui doit débarquer dans leur classe le lundi suivant. C’est bien connu, les anglais sont tous cool et sexy… enfin, presque tous. Et Paulus ne se laisse pas oublier si facilement.


Pourquoi ce livre ?

Car une fois que j’ai eu lu « je ne t’aime pas, Paulus », j’ai voulu immédiatement, ce n’est pas un euphémisme (le lendemain), lire la suite.


Ma lecture :

Paulus est parti. Est parti sans l’embrasser ! Et il a comme excuse qu’il faut que sa famille démenage pour s’occuper d’une grande tante sénile. Non mais franchement est ce vraiment une bonne raison ! Pas pour Julia et sa meilleure amie.

Cela mérite une vengeance. Et une vengeance digne de ce nom est d’au minimum le remplacer. Tous leur copains ne sont pas satisfaisants mais peut être que les choses vont devenir intéressante avec le correspondant anglais (qui sera forcément beau, intelligent, bien habillé et avec un sex appeal de dingue).

Dans cet opus, l’amitié entre Julia et Johana est agitée car cette dernière a des velléités d’actrice et essaye de s’insérer dans un autre milieu. Sa petite soeur, Judith, a des comportements toujours aussi étrange et des raisonnements atypiques. Ses parents font de drôles de choses (voir le premier chapitre hilarant).

L’énergie que met Julia a conquérir DickPool (voir la signification littérale de ce nom faite par Johana) et les techniques d’approche mises au point sont irrésistibles. La logique et les réflexions de Julia sur son environnement sont tordantes.

J’ai adoré. Ca faisait longtemps que je n’avais pas ri aux éclats dans la rue en lisant un livre.

Un très très bon livre


Ma note : 5/5