Le prince des débauchés de Loretta Chase

Quatrième de couverture :

“Un démon” ! C’est ainsi qu’on décrit le marquis de Dain. Tout petit déjà, il était différent : chétif et fort laid. Son père, qui le détestait, voyait en lui l’oeuvre du diable. Adolescent, il a fait les quatre cents coups avant de devenir celui qu’il est aujourd’hui : un libertin avide de sensations fortes. Fit c’est ce dépravé qui tente d’entraîner dans la débauche Bertie, le jeune frère de Jessica Trent. Pas si elle a son mot à dire ! Aussi résolue que son frère est veule, la jeune femme part en guerre contre le marquis et, à sa grande stupeur, tombe sous son charme. Mais comment un homme qui se déteste autant pourrait-il croire à l’amour d’une lady ?

Ma lecture :

Le ton de l’histoire est piquant, les personnages font preuve d’un sens de la répartie étonnant et drôle. Ils sont fous l’un de l’autre mais c’est un amour qu’ils ne veulent pas s’avouer. Par contre, les surnoms comme “Belzébuth” sont monnaies courantes. Ce livre est très divertissant du fait du caractère des protagonistes, l’histoire est intéressante à suivre et j’adore le fait qu’il y est un doute sur la beauté des héros. N’est ce pas génial que l’on puisse se dire : “mais le marquis de Dain est beau selon le goût de l’héroïne ou beau tout court ?”

Bref, un des meilleurs livres de cette auteure.

Ma note : 5/5

Elles en parlent également : Karine ;) ; Chez In Need of Prince Charming …

Lady Carsington de Loretta Chase

Quatrième de couverture :

- Vos parents vous envoient en Ecosse rénover un château ? Je vous accompagne ! – Certainement pas ! Je veux retourner en Egypte au plus vite. Mais Olivia… est Olivia. La charmante tête brûlée que Pérégrine a connue enfant n’a pas changé. Lasse de la capitale, elle a décidé qu’une escapade écossaise constituait le comble du romantisme. Fou de rage, Pérégrine n’a plus qu’à s’incliner, une fois encore. Les voilà donc partis sur la route du nord en compagnie de deux vieilles dames polissonnes qui s’improvisent chaperons et d’une armada de domestiques. A Gorewood les attendent de malveillants fantômes, un mystérieux trésor, et peut-être l’amour…
Ma lecture :
Il est super, génial, grandissime… J’ai adoré ce livre.
Olivia est une héroïne au tempérament volcanique qui veut profiter de ses années de célibataire pour faire les 400 coups. Elle retrouve Péregrine, jeune homme avec qui elle avait fugué plus jeune et avec qui elle entretient une correspondance car il vit en Egypte.
Olivia décide de vivre une aventure avec Péregrine en allant restaurer un château en Ecosse. Ne pouvant y aller que tout les deux, ils emmènent deux amies de la grand-mère qui sont de vraies chipies à la libido exacerbée. c’est drôle, les personnages sont attachants et l’héroïne est vraie rayon de soleil.  Péregrine avec son esprit cartésien est très amusant à regarder en train de se débattre avec les inventions d’Olivia et des Harpies.
Un très bon livre, très divertissant.
Ma note : 5/5
Elles en parlent également : Asia Morela, Karine ;-) entre autres.
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Le jeudi c’est citation : histoires de gestion de filles

le jeudi c'est citation

“- Les filles, il faut en changer aussi souvent que des chaussettes.
- Je ne savais pas que tu gardais les tiennes pendant un an.
- Si tu t’imagines que je suis toujours avec Bella, tu te trompes mon vieux. J’ai une autre copine, mais je sors encore un peu avec Bella pour ne pas faire d’histoires.
-Eh bien, je vais te dire un truc : deux paires de chaussettes à la fois, je ne trouverais pas ça confortable.”

p19 Le clocher d’Abgall de Marie Aude Murail

Tous les participants sont listés chez Chiffonnette : ici

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La belle désenchantée de Meredith Duran

Quatrième de couverture :

Trop, c’est trop ! Abandonnée une fois encore par un amant inconstant au pied de l’autel, Gwen Maudsley, l’héritière la plus courtisée de Londres, décide qu’il est désormais grand temps de s’endurcir. Pour commencer, elle compte bien reconquérir sa liberté et s’affranchir des contraintes sociales. C’est inconvenant ? Tant mieux. Finies la gentillesse et l’abnégation ! Désormais elle ne pensera plus qu’à son bon plaisir. N’en déplaise à ce dévoyé d’Alex Ramsey qui, depuis la mort de son frère, se croit obligé de veiller sur elle.

Ma lecture :

Voici un roman mignon-tout-plein-à-croquer.
L’héroïne est adorable et pleine d’entrain. On aurait envie d’être sa copine.
Le héros est attendrissant dans ses essais pour devenir quelqu’un de non fréquentable pour que l’héroïne s’éloigne.
Gwen vient de se faire plaquer pour la seconde fois et décide que désormais, elle va vivre sa vie comme elle l’entend. Sauf qu’Alex se sent obligé de la suivre et a un peu de mal à lui résister.
J’ai adoré la description du Paris de la fin du XIXème siècle. J’étais ravie de lire ces passages sur ma ville adorée, je m’imaginais avec eux au Moulin Rouge, sur les quais. Je trouve que l’auteure est vraiment douée pour planter le décor et nous transporter dans les différents lieux avec yeux émerveillés. Les moments où Alex fait du charme à la tante de Gwen sont très drôles.

J’ai beaucoup aimé ce couple et cette histoire.

Ma note : 4/5

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L’homme le plus sexy de Julie James

Quatrième de couverture :

Jeune avocate, Taylor Donovan doit accomplir une mission bien particulière : coacher un acteur qui, pour son prochain rôle, souhaite s’imprégner de l’ambiance des tribunaux. Mais pas n’importe quel acteur. Jason Andrews! Le plus grand acteur d’Hollywood, pourchassé par les paparazzi et harcelé par ses fans. D’emblée, la collaboration s’annonce délicate entre la juriste rigoriste et le comédien trop sûr de son charme. Taylor ne peut s’empêcher de banderiller cet ego surdimensionné… mais combien de temps résistera-t-elle à l’homme le plus sexy d’Hollywood?

Ma lecture :

Une histoire d’amour contemporaine, une !
J’ai déjà lu deux livres de cette auteure (ici et ici) que je trouve douée pour rendre crédible des histoires contemporaines (c’est loin d’être évident comme exercice). Le fond commun des histoires de cette auteure, c’est le milieu de la justice ( Julie James a fait des études de droit).
Prenez une avocate très motivée, une star de cinéma égocentrique (l’homme le plus sexy selon les journalistes) et essayer de les faire collaborer, vous avez une histoire explosive. Forcément, s’occuper du nombril d’une star n’est pas la priorité de Rachel.
L’histoire est bien rythmée, j’ai adoré l’héroïne qui a du répondant et de l’imagination, le héros est attendrissant et il y a des scènes qui m’ont fait éclater de rire.

Les héros sont beaux mais on l’oublie vite car ça fait plus partie du décor que des personnages en eux-mêmes (Julie James a le bon goût de pas résumer ses personnages a leur beauté- pas comme Johanna Lindsey- oui, j’ai une indigestion des personnages parfaits Maloryiens ;-) ).

Bref, une histoire très sympa et un très bon moment détente.

Ma note : 4/5

Tam-Tam en parle ici

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Les résolutions bloggesques du 24 janvier 2012

Autant dire que si je m’amuse à faire une liste, c’est plus pour clarifier mes attentes et mettre du ménage dans ma petite tête qui pense à dix mille choses à la fois que pour m’établir des règles.
De toute façon, essayer de m’astreindre à faire quelque chose, c’est ne pas vouloir avoir un résultat satisfaisant. J’ai la contradiction dans la peau. C’est pour cela que mon côté gamine élevée avec “les petites filles modèles” en lecture régulière fait que j’ai mis beaucoup de temps à me rendre compte que le mot “bonne résolution” m’était formellement proscrit. (l’histoire ne dit pas si pour les mauvaises résolutions, je mettrai autant d’énergie à les contrer…).

Bref, en ce début d’année, où un regain bloggesque est de retour puissance dix mille dans ma vie, je trouve que ce serait une bonne idée que  (vous voyez les formes que je suis obligée de prendre pour parler à mon sub-conscient pour qu’il ne fasse pas tout de suite le contraire) :

  • J’écrive les billets dans la semaine de lecture du livre. C’est plus fonctionnel, c’est plus frais pour en parler et ça donne vraiment le sentiment d’avoir bouclé la boucle.
  • De booster ma copine Elise pour qu’on fasse des lectures communes de livres qui me paraissent insurmontables (Dickens, Elizabeth Gaskell).
  • Qu’à la fin de l’année, toute ma PAL 2011 est été débroussaillée. Soit ce sont des livres que je ne lirai pas prochainement mais que je veux garder pour “si un jour, par hasard, … “Et je les range directement dans la bibliothèque, soit je m’en débarrasse. Ca m’est insupportable de garder aussi longtemps des livres en ne sachant pas quoi en faire. J’ai l’impression qu’ils sont au purgatoire ;-)
  • La lecture est un plaisir. Si je n’ai pas envie de lire un livre et bien je ne me forcerait pas.
  • Dix fois, je réfléchirai avant d’acheter un livre. Ma PAL est constitué de livres achetés sous le prétexte “qu’un jour, peut-être je serai contente de le lire”. Grave, je suis.

Bon, ça suffit amplement. Si ces fortes recommandations sont suivies, je serai déjà extrêmement fière de moi.

Je refuse de faire un bilan en fin d’année, il n’y a rien de pire pour le moral que se rendre compte que l’on s’est pas tenue à ces bonnes résolutions (il n’y a qu’à voir le nombre de bilans que j’ai fait où je me suis retrouvée à me dire que finalement, j’avais fait fâchée ma mère, tapée ma soeur, etc. ). Après, on est bonne pour se gaver de chocolat pour endormir cette frustration de ne pas être une “jeune femme modèle” lol.

Et le plus important, les livres doivent rester un moyen de s’évader, de partir en vacances !

Tsubaki : le poids des secrets/1 d’Aki Shimazaki

Quatrième de couverture :

Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d’abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d’une vie familiale marquée par les mensonges d’un père qui l’ont poussée à commettre un meurtre.
Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n’échappe à son destin.

Ma lecture :

Ce livre n’est pas épais (114 pages) mais il est costaud. Il faut être en forme pour le lire mais ce serait vraiment dommage de passer à côté.
La narratrice nous raconte comment son fils en se posant des questions sur sa famille a fait remonter à la surface l’histoire de sa grand-mère. Dans ce livre est intimement imbriqué une histoire familiale sordide avec une des plus grandes catastrophes humaines , la seconde bombe atomique, en arrière fond.
L’histoire de cette bombe est replacée dans son contexte : les causes, la manière, et toute la souffrance de la grand-mère est expliquée en parallèle.
Le récit est simple, économe en mots et en sentiments.
En effet,  il n’y a pas besoin d’explications pour ressentir toutes ces émotions. Les faits suffisent amplement.

Un livre qui marque aussi bien par sa forme que par l’histoire en elle-même.

Ma note : 5/5

Elles l’ont lus également : Anne, Theoma, Keisha, entre autres.

                                                                  9/108

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C’est lundi, que lisez-vous ?

Lus la semaine passée :

- “Balzac et la petite tailleuse chinoise” de Dai Sijie

- “L’homme qui haïssait les femmes” de Judith McNaught

-“l’école des femmes” de Molière

- “Rencontre sulfureuse – Le choix du plaisir” de Lori Borrill et Debbi Rawlins


En cours de lecture :

“L’homme le plus sexy” de Julie James

- “le poids des secrets : tome 1″d’ Aki Shimazaki 

A lire cette semaine :

- “la femme indépendante” de Simone de Beauvoir (oui, j’y crois encore ;-) )

- “les justes” d’Albert Camus (peut être que oui, peut être que non ;-) )

- “quatres soeurs” de Malika Ferdjoukh (si j’y arrive, je serai drôlement contente)

C’est une idée de Malou et tout le monde se retrouve chez Galléane

Club des lectrices harlequin : Rencontre sulfureuse ; le choix du plaisir

Quatrième de  couverture :

Rencontre sulfureuse.
En apprenant qu’elle va devoir travailler pendant quinze jours comme femme de chambre au luxueux hôtel de Clearwater Springs, Rachel se doute qu’elle va devoir faire face à bien des difficultés, et qu’elle risque, à cette
occasion, de payer cher sa réputation de fille à papa. Mais elle ne s’attend pas à ce que le principal obstacle, loin de venir du travail en lui-même, émane du comportement de Marc Strauss, le directeur de l’hôtel. Un homme bien trop sexy, qui ne cache rien du mépris qu’il éprouve pour elle, mais rien non plus du
désir brut qu’elle semble lui inspirer…
Le choix du plaisir.
Si Mia avait su qu’elle risquait de tomber sur David Pearson, jamais elle ne se serait offert ce séjour sur une île de rêve. Car cette semaine de vacances était entre autres censée l’aider à ne plus penser à son beau collègue… voire à le lui faire oublier entre les bras d’un beau surfeur ! Sauf que, à l’évidence, David n’a pas du tout l’intention de se faire oublier : loin, très loin de l’homme réservé avec lequel elle travaille à New York, il lui fait miroiter des plaisirs à partager qui la font frissonner d’avance…

Ma lecture :

Ce livre aurait trouvé sa place dans les fameux “le premier Mardi, chez Stephie, c’est permis” mais collaboration avec Babelio et Harlequin oblige, je trouve mieux de parler de ma lecture dès que possible.

J’ai choisi ce mois-ci ce titre car c’était le livre dons les histoires me plaisaient le plus et comme je ne connaissais pas cette collection  “Passions extrêmes”, j’ai fait ma curieuse.

Aussitôt reçu, aussitôt lu (c’est sur que ce livre arrivé gratuitement dans ma boîte aux lettres, tout beau, tout neuf, était plus attractif que les vieux livres de ma PAL…).

Parlons déjà de “Rencontre sulfureuse”.
Les héros sont en chaleur et c’est rien de dire que c’est une “rencontre sulfureuse”. C’est torride au possible et ils sont plutôt désinhibés. Comme des passages “hot” sans une histoire autour, ça a peu d’intérêt (voir pas du tout), parlons de celle-ci.
L’héroïne est une jeune femme de la jet-set qui doit accomplir une peine d’un mois en tant que femme de ménage dans un hôtel. Elle doit travailler dans l’hôtel de Marc, dixit “un adonis”. Elle, elle est la plus belle du monde (bah oui, rien de moins…). L’histoire est intéressante une fois qu’on a passé le moment où Rachel arrête d’être en chaleur et d’imaginer les diverses méthodes pour mettre “l’adonis” dans son lit. Surtout que ça doit vraiment être à cause de son physique car il n’est pas franchement sympathique.
L’auteure est arrivée à rendre intéressante Rachel et ses difficultés pour mener une vie dont elle serait l’actrice et non un pantin.
Il y a une vraie évolution des personnages, des intrigues et pas de passages mièvres.
Cette histoire est un habile mélange d’une histoire d’amour plausible, de scènes d’amour très hot mais non vulgaires et surtout l’apologie du bonheur=argent n’est pas présente !!!! (ce qui est très rare chez Harlequin).
Bref, un très bon Harlequin.

Le choix du plaisir

L’histoire est beaucoup moins torride que la quatrième couverture fait miroiter.
Le fait que le héros soit à un moment entreprenant puis après réservé, que l’héroïne se demande ce qui se passe à chaque fois, lasse.
Les personnages sont sympathiques et l’histoire se lit sans difficultés (il manquerait plus que ça ;-) ).
Une histoire qui s’oubliera vite.

Ma note harlequineste : 4/5

Petit laüs également sur le forum “d’histoires d’amour” par excellence “boulevard des passions”.

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L’école des femmes de Molière

Quatrième de couverture :

A quarante ans, Molière commet la plus grande folie de sa vie, dont naîtra l’une de ses plus belles pièces. Il épouse Armanda Béjart, une gamine qui va le tromper et l’outrager publiquement, comme Agnès va anéantir l’homme qui voulait faire d’elle sa prisonnière, lui interdire le monde , les pensées, les sentiments. C’est Arnolphe bouffon et pitoyable , aveugle et fou , c’est Molière, et c’est l’amoureux de tous les temps ensorcelé par une femme-enfant insensible et féroce. ” chose étrange d’aimer, et que pour ces traîtresses, les hommes soient sujets à de telles faiblesses… ” les posséder , C’est impossible. Les laisser vivre , Insupportable . l’Ecole des femmes est une farce et une tragédie. Un conte éternel. Arnolphe, bourreau de lui-même, et Agnès , l’innocente perverse, sont des énigmes, de celles que nous ne résoudrons jamais.

Ma lecture :

J’aime le fait qu’en lisant des pièces de Molière, je me rende compte que beaucoup de choses sont restées pertinentes. Cette pièce est délicieuse car le personnage d’Arnophle est terrorisé à l’idée d’être cocu et donc essaye de modeler une jeune fille à ses souhaits. La scène où il donne le livre avec les différentes règles à respecter pour être une “bonne” femme est lecture mémorable.
J’en rigolais en me disant que si elle les respectait, même son mari ne sera plus du tout tenté de toucher à sa femme.
Le passage où il narre les différences entre les hommes et les femmes est drôle tellement ce discours paraît absurde pour une femme française de trente ans ; drôle pour moi mais malheureusement tellement actuel pour bon nombres de femmes d’autres pays.
Bien sûr, c’est également une comédie donc certaines répliques sont drôles mais j’ai trouvé que le fond de la pièce était quand même plus tragique que ce à quoi je m’attendais.
P.S : Je me suis surprise à trépigner quand je n’avais pas l’opportunité de terminer le livre (chose qui m’arrive rarement avec des livres du XVII ème siècle !).

Ma note : 5/5

                                                              8/108

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